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 I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Ven 22 Déc - 14:08

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Difficile de qualifier la situation tant la situation évoluait rapidement. Peut-être ne bougeaient-ils pas littéralement mais niveau verbal, un flot d’informations fusaient dans la pièce, envahissant les neurones du scientifique qui tentait, avec ce qu’elle lui révélait, de faire quelque chose, de trouver un moyen pour qu’il puisse s’en sortir. Non pas qu’il était en péril grave, maintenant qu’une distance de sécurité les séparaient et qu’il se trouvait près de la porte mais il était hors de question de perdre plus de temps alors que pour une fois il n’était pas sous la supervision énervante de l’un ou l’autre Mugiwara.

Toujours tenu en joue, il avait donc prêté l’oreille un premier temps. Qu’elle tente de se donner de la valeur ne l’intéressait pas. Par contre, le fait qu’elle lui révèle avoir mangé un fruit du démon, ça c’était soit une grossière erreur, soit un oubli malencontreux. Dans tous les cas, il pouvait dorénavant mieux se préparer ! Il pensa en rire mais se ravisa en se rappelant qu’une flèche était pointée sur lui, et qu’elle risquait de faire très mal s’il se la prenait. C’est alors qu’elle lui sorti un dicton qui le fit rire. Quel hasard ! Lui aussi, depuis le début de ses recherches illégales, il avait fait exactement pareil ! Décidément, il ne savait s’il devait avoir peur ou aimer cette fille !

Shurorororo ! C’est à moi que tu dis ça ?! As-tu seulement une idée des recherches que j’ai menées jusqu’ici ? Nous sommes d’accord, pour une fois !

Le sourire aux lèvres, il remarqua qu’elle lui passait un petit livret relié de cuir. Elle voulait qu’il le lise, c’était plutôt facile à deviner, avec le mouvement de son arc. Légèrement troublé, notre ami s’exécuta tout de même. Elle avait raison : ils avaient suffisamment perdu de temps. Toujours est-il qu’il faudrait qu’ils trouvent un terrain d’entente parce que s’ils ne pouvaient pas se faire un peu confiance, ils n’arriveraient à rien, ni l’un, ni l’autre. Alors qu’il parcourait frénétiquement les lignes et les schémas du carnet, une idée germa alors dans son esprit. Elle méritait d’être testée alors il se lança, toujours à moitié dédié à sa lecture, les yeux sur le cahier.

Tu as raison, nous avons perdu du temps… Logique lorsqu’aucun de nous ne joue franc-jeu. Je n’ai ni envie de rester parmi ces attardés, ni envie de mourir ou d’être capturé par quelqu’un d’autre…

Je ne sais pas pourquoi tu tiens tant à fouiller ces débris avec moi mais je te propose un marché : pourquoi ne pas collaborer temporairement ? Si les recherches s’avèrent fructueuses, nous pourrions…


Il s’arrêta net. Il venait de tiquer sur une ligne. Il la relu, revint à la page précédente, en tourna quelques-unes pour arriver à un dessin. Un large sourire illumina son visage alors qu’il relevait la tête et plantait ses yeux jaunes dans ceux de la guerrière en face. Il venait de trouver les explications et les plans pour créer une machine à usage unique capable de produire n’importe quel gaz en grande quantité au départ d’un simple échantillon via un procédé de duplication un peu complexe pour le commun des mortels. Avec ça, une énorme gamme de possibilités s’offraient à Caesar mais à la place, il comptait l’offrir à cette fille en gage de bonne foi.

Shurorororororo ! Que dirais-tu si je t’en construisais un ? Ce présent nous aidera à aller de l’avant, j’espère ?

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Jeu 28 Déc - 18:07

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L'ambiance qui régnait dans la pièce était étouffante, et ce n'était pas seulement dû au feu qui brûlait en son centre. Aucun de nos deux protagonistes ne voulait ployer le genoux devant l'autre, se serait un aveu de faiblesse et de soumission. A la place, ils se jaugèrent, s'examinèrent l'un l'autre en lançant des pics ou diverses informations. Cette confrontation pouvait aussi bien être à l'aube d'une alliance ou de la mort d'un d'eux, et si cette dernière arrivait, Barbara savait très bien de qui il s'agirait.
Même si son bluff fonctionnait pour le moment, elle savait qu'elle n'avait aucune chance face à un logia, et c'est bien la raison pour laquelle elle cherchait si ardemment la coopération.

Doucement, le scientifique gazéifié ramassa le livret qu'elle venait de lui envoyer, et commença à en examiner les pages. Ce carnet avait été absolument incompréhensible pour elle, mais la blanche espérait qu'ils pourraient en tirer quelque chose quand même. Tandis qu'elle le tenait toujours en joue, Caesar continuait de lui parler.

« Tu as raison, nous avons perdu du temps… Logique lorsqu’aucun de nous ne joue franc-jeu. Je n’ai ni envie de rester parmi ces attardés, ni envie de mourir ou d’être capturé par quelqu’un d’autre…

Je ne sais pas pourquoi tu tiens tant à fouiller ces débris avec moi mais je te propose un marché : pourquoi ne pas collaborer temporairement ? Si les recherches s’avèrent fructueuses, nous pourrions…
»

La Kuja avait tendu l'oreille quand il aborda le sujet d'une collaboration, mais resta sur sa fin lorsqu'il s'arrêta net. Elle le fixa de ses yeux bleutés, le regardant revenir en arrière puis sourire. Barbara n'aimait pas le sourire de cet homme, il ne lui inspirait pas confiance. Peu de temps après cela, il se mit à rire, et la pirate banda son arc par réflexe. De toute évidence, il venait de mettre la main sur quelque chose.

« Shurorororororo ! Que dirais-tu si je t’en construisais un ? Ce présent nous aidera à aller de l’avant, j’espère ? »

Lui proposait-il réellement de lui offrir l'une des inventions qui étaient détaillées dans ce carnet ? Elle était surprise, agréablement surprise même. Une telle offre avait de quoi être alléchante, mais il fallait rester prudent et ne pas oublier face à qui elle se trouvait.
La navigatrice du Hook Crew débanda légèrement son arc, puis s'approcha de Caesar pour voir de plus prêt ce dont il s'agissait. Les annotations ne lui parlaient en rien, mais elle comprit qu'il s'agissait d'une machine à gaz. Gaz dont était entièrement composé son interlocuteur. Barbara leva les yeux vers celui-ci, les plissant légèrement.

« C'est une offre des plus intéressantes, j'en conviens. Mais que ferais-je d'une telle machine, sachant que c'est vous qui en tiriez le plus d'avantage ? »

Non, finalement elle n'était pas très chaude quant à cette proposition. Elle souhaitait quelque chose de plus équitable, et non pas un cadeau empoisonné qui pourrait se retourner contre elle si elle ne restait pas vigilante.
Une idée traversa alors sa tête immaculée. Elle relâcha complètement son serpent-arc qui vient s'enrouler sur ses épaules, gardant le débris qui lui servait de flèche en main. L'amazone remonta alors sa longue robe noire jusqu'à mi-cuisse, là où elle gardait son arme de prédilection: une double matraque. Elle les détacha avec précaution, avant de tendre l'une d'elle au scientifique.

« Je ne veux pas de cet engin. En revanche, j'accepterai volontiers que vous apportiez quelques modifications à ceci. Je suis certaine que vous pouvez le faire en un tour de main, n'est-ce pas ? »

Barbara avait baissé son arc mais elle restait sur ses gardes. Après le mauvais coup qu'il lui avait fait tout à l'heure elle avait de quoi se méfier. Elle aurait volontiers mis de la distance entre eux, mais il pourrait interpréter ça comme un manque total de confiance. C'était certes plus ou moins le cas, mais elle voulait paraître ouverte aux négociations, et elle lui avait donné son prix. Mais quel était le sien ? Elle leva la tête pour regarder le scientifique dans les yeux.

« Que voulez-vous en échange ? Une telle preuve de bonté s'accompagne toujours d'une demande quelconque. » La kuja marqua une pause avant de se tourner complètement vers l'homme gazéifié sans rompre le contact visuel. « Que voulez-vous que je fasse pour vous pour conclure cette collaboration ? »

Etant donné l'homme, il ne doit pas s'agir de faveurs sexuelles. Cet individu voulait quelque chose, mais la jeune femme ne parvenait pas à deviner de quoi il pouvait bien s'agir.

Tandis qu'elle attendait sa réponse, un bruit, lointain, étouffé, attira son attention. Sans plus attendre, Barbara se glissa dans le couloir en contournant Caesar, et fixa un instant les ténèbres qui se dressaient devant elle. La blanche usa de sa maîtrise du son afin d'amplifier ce qu'elle percevait, et elle ne fut pas déçue. D'après les messes basses qu'elle entendait désormais, il s'agissait de soldats de la marine, un petit groupe. Rapidement elle fit volte face pour s'adresser au savant.

« On doit s'activer, la Marine est ici. Une patrouille de quelques hommes écume ces couloirs, j'ignore s'ils savent que nous sommes ici, mais on doit se montrer vigilants désormais. »

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Sam 30 Déc - 17:12

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Offrir en gage de bonne foi ? Mais qu’est ce que ça voulait dire pour un homme tel que lui ? Ce cadeau aurait peut-être le mérite de l’aider mais étant donné qu’elle n’était absolument pas versée en science, il aurait été tellement facile de le trafiquer, de le piéger… Ne l’avait-elle pas menacé avec son arc ? Elle n’aurait eu que ce qu’elle mérite, non ? Il se laissait encore le temps de réfléchir. Elle l’avait contrarié, oui, mais que ferait-il donc pour pouvoir en tirer le plus d’amusement ? Son cœur balançait. Au moins, avec ça, elle avait déposé, ou plutôt, libéré son serpent et s’approchait de lui pour y voir un peu mieux.

Malheureusement, elle n’était pas aussi bête que ce qu’il escomptait. Voilà qu’elle posait des questions. N’avait-elle pas envie de s’attaquer à un gros morceau ? Pour ça, une grosse explosion ou un gaz paralysant aurait été parfait, non ? En grande quantité, impossible que le vent parvienne à lui jouer des tours. Son sourire se figea, il hésita à lui répondre sèchement alors qu’elle était près de lui avec un débris coupant qu’elle pouvait potentiellement imbiber de haki. A la place, il soupira, s’attendant à entendre une autre proposition qui ne tarda d’ailleurs pas. Il fut même d’ailleurs surpris de voir qu’elle soulevait sa robe mais en voyant la double matraque, il se renfrogna.

~ Cette garce a décidément plus d’un tour dans son sac ! ~

Et oui ! On était facilement pris au dépourvu lorsque, comme notre ami, on était un poil trop orgueilleux ! Il écouta donc ce qu’elle avait à dire et manqua de se moquer d’elle. Morbleu ! C’était un scientifique sérieux, il construisait des armes, il n’en modifiait pas ! Elle restait cependant vague sur sa proposition, il ne pouvait donc pas la refuser en bloc, même s’il en rêvait. Il prit donc l’une des deux armes dans la main que lui tendait cette fille. Rien de surprenant de prime à bord, elle était en acier, donc plutôt lourde, les deux extrémités semblaient être renforcées. Que voulait-elle exactement ? Ce n’était pas tout à fait son domaine de prédilection.

- Quel genre de modifications ? Je suis un scientifique reconnu, pas un vulgaire bricoleur !

La suite le pris au dépourvu. Avait-elle seulement entendu qu’il lui posait une question ? Voilà qu’elle demandait ce qu’il voulait en échange ! Qu’est-ce qu’elle croyait ? Qu’en le fixant elle pourrait se passer de lui répondre ? Bon, il prit sur lui de ne pas lui renvoyer l’ascenseur et se contenta de répondre :

- Si on trouve un terrain d’entente alors je veux que tu délivre un message pour moi… A Doflamingo !
Qu-…


Voilà qu’elle venait de passer de la méfiance à l’inquiétude. Elle semblait l’avoir complètement ignoré et tendait l’oreille en essayant de voir derrière lui et son panache de gaz. Lui n’avait rien entendu. De toute façon, on entendait encore le râle des zombies piégés alors qu’ils étaient de l’autre côté d’une porte alors qui serait assez fou pour venir ici ? Il allait lui dire de calmer ses hormones mais elle bondit dans le couloir et fixa les ténèbres. Le fruit du son lui permettait d’entendre des bruits provenant de combien de mètres ? L’avait-elle seulement dit ? Si elle avait raison alors elle possédait effectivement des dons intéressants !

Pendant un instant, elle sembla se concentrer plus encore, jusqu’à ce que son visage se tourne finalement vers lui et qu’elle annonce que la Marine se tapait une nouvelle fois l’incruste. Bon, il fallait croire que ceux qu’ils avaient neutralisés avaient pu alertés d’une façon ou d’une autre le reste de leur pitoyable bande. Enfin, rien de bien grave dans un endroit pareil. Libérer les zombies était une solution mais ils seraient ennuyés ensuite. Un simple piège serait suffisant. Personne ne pouvait lutter contre le manque d’air ! Ou contre de l’air empoisonné… Et pourquoi pas les deux, tiens ? Il enlèverait l’oxygène, puis diffuserait son gaz !

Voilà qu’il rigolait déjà en les imaginant devoir choisir entre l’asphyxie ou le poison ! De belles morts en conséquence ! Remplit d’assurance, il suggéra l’idée à l’impolie du jour, avide de connaitre sa réponse. En parlant il réalisa même quelque chose…

- Shurorororo ! Il nous suffit de faire la même chose qu’avec les zombies ! Une fois coincé dans une pièce, ce sera un jeu d’enfant de les tuer ! Mais j’y pense ! Nous n’avons qu’à les suivre discrètement, s’ils connaissent ces lieux, ils pourront nous révéler des secrets sans s’en rendre compte !

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Sam 30 Déc - 20:41

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Barbara n'avait pas délibérément ignorée les mots du scientifique gazeux avec lequel elle était fourrée, la présence de soldats de la Marine si tôt l'avait surprise plus qu'escompté. Après en avoir fait par à son "coéquipier", celui-ci lui proposa de leur régler leur compte via une asphyxie ou un empoisonnement, il était encore indécis.
L'immaculée n'aimait pas ses méthodes. Elles étaient fourbes et lâches, indignes d'un véritable guerrier qui regarderait son adversaire droit dans les yeux tandis que sa vie le quitterait après un combat dans les règles. C'était idiot elle le savait, après tout il n'était pas un combattant, il n'a pas été élevé et éduqué dans cette optique contrairement à elle, mais elle ne pouvait s'empêcher de trouver ça déloyal.
La piraterie n'est pas un monde d'aimables marins bien propres sur eux, elle le savait plus que quiconque. C'était une bataille permanente, une lutte pour sa survie et son évolution. Depuis qu'elle avait fait son entrée chez les pirates, elle aussi avait déjà eu recours à des coups-bas et à la fourberie, elle n'était donc pas en mesure de critiquer ses choix et sa manière de se battre.
Elle balaya ces pensées parasites et tendit l'oreille pour tout de même écouter les dernières paroles de l'otage de Mugiwara.

« Shurorororo ! Il nous suffit de faire la même chose qu’avec les zombies ! Une fois coincés dans une pièce, ce sera un jeu d’enfant de les tuer ! Mais j’y pense ! Nous n’avons qu’à les suivre discrètement, s’ils connaissent ces lieux, ils pourront nous révéler des secrets sans s’en rendre compte ! »

A priori il n'était pas complètement décidé à les tuer, et c'était tant mieux. La navigatrice n'était pas convaincue que se soit la meilleure des idées, comme il l'avait judicieusement fait remarquer ces soldats pouvaient leur être utiles pour la suite. Elle attrapa son menton entre deux de ses longs doigts porcelains, et réfléchit à la situation une minute.

« Non les tuer n'est décidément pas la bonne option. S'ils disparaissaient et que la Marine s'en apercevait, on se retrouverait avec plus de soldats accompagnés de haut gradés. »

Et autant dire qu'elle n'avait pas franchement envie de se retrouver nez à nez avec un Colonel ou un Contre-Amiral. Ils se trouvaient dans l'ancien laboratoire de Vegapunk après tout, le plus grand savant de l'histoire de la Marine. S'il se passait quelque chose, ce ne seraient pas des bleus qu'ils devraient affronter.

« Vous avez raison, autant profiter d'eux. Nous pouvons les suivre sans bruit grâce à mes pouvoirs, mais il faudra tout de même rester prudent. »

La décision était prise, ils allaient continuer à fouiller les ruines dans lesquelles ils se trouvaient. Avant de se mettre en route, Barbara vérifia qu'ils n'avaient rien oublié d'important. Ses yeux s'immobilisèrent devant le brasier qui brûlait toujours au centre de la pièce.

« Pourriez-vous vous en occupez s'il vous plaît ? » demanda-t-elle avec un sourire à l'homme qui se tenait à ses côtés.

Tant qu'à étouffer quelque chose, autant que se soit ce feu ! Alerter l'ennemi de leur présence à cause de ce genre de restes serait malvenu.
L'amazone retourna ensuite dans le couloir où elle usa de nouveau de sa maîtrise du son, mais cette fois-ci pour écholocaliser les alentours. Pas de traces d'homme ou de zombie dans les environs proches, ils pourraient avancer sereinement.
Après s'être assurée que Caesar Clown était toujours avec elle, Barbara se mit en route et entama l'exploration du reste du couloir. Pendant le trajet, elle remarqua qu'elle n'avait toujours pas répondu aux paroles du scientifique, chose qu'elle s'empressa de rattraper.

« Veuillez m'excuser, avec tout ça je n'ai pas pris le temps de vous répondre. Vous parliez donc d'un message à transmettre à Doflamingo ?
Et bien, je peux toujours essayer, mais je ne suis pas sûre de pouvoir le rencontrer avant vous, je ne sais même pas où il se trouve.
»

La blanche était sincère, à dire vrai elle ne s'intéressait que très peu aux activités des Shichibukai, elle ne savait même pas ce que devenait son ex-impératrice. Elle avait déjà fréquenté le marché noir, bien entendu, mais pas assez pour obtenir de quelconques informations sur Doflamingo. En parler à Crocodile était exclu, à moins qu'elle ne mène habilement la discussion. A voir.

« Ah et sujet de ces modifications, je vous fais confiance. C'est le but de tout ceci, non ? » A cet instant, une idée germa dans l'esprit de la guerrière qu'elle s'empressa d'énoncer au scientifique. « Vous êtes un génie, n'est-ce pas ? Et vous semblez avoir été plutôt proche de Vegapunk à une époque, alors pourquoi ne pas retourner les armes qu'il a conçu contre son propre camp ? » Elle marqua une pause avant de se tourner vers Caesar et de plonger une nouvelle fois ses yeux dans les siens. « Pourquoi ne pas retransposer le rayon de ses Pacifista dans cette matraque ? »

C'était culotté, audacieux même. La kuja ignorait s'il était capable d'un tel exploit, mais on pouvait toujours s'attendre à une bonne surprise. Elle préféra néanmoins ne pas reposer ses espoirs là-dessus, car même si c'était possible, ils n'auraient probablement ni le temps ni les moyens de mener un tel projet à son terme dans les conditions actuelles. La jeune femme finit par dévier le regard et reprendre son chemin dans le dédale de couloirs, sondant de temps en temps les profondeurs ténébreuses dans lesquelles ils avançaient.

« Si vous n'en êtes pas capable, ça ne fait rien. Une option lame incandescente ou n'importe quoi d'autre fera l'affaire. »

Des murmures attirèrent alors l'attention de la pirate. Ils étaient plus forts que tout à l'heure, elle n'avait même pas besoin de ses pouvoir pour les entendre. Les soldats étaient tout prêt.
Elle se plaqua contre le mur, et passa précautionneusement la tête au niveau du carrefour qu'ils avaient atteints. On dirait bien qu'ils avaient fini par rattraper ces types de la Marine, car elle pouvait les voir. Ils étaient quatre, cinq peut-être. Ils étaient armés de fusils et avançaient dans la pénombre à la lumière d'une torche. Bon, que faisaient-ils maintenant ?
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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Mer 3 Jan - 18:02

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Notre ami fut ravi que Barbara partage son avis ! Sa réflexion était d’ailleurs loin d’être idiote. Lui-même avait encore l’habitude de penser à résoudre les situations comme s’il était encore le maitre de Punk Hazard mais il en était loin. C’est vrai que si une série de marines disparaissaient dans les ruines du labo de Vegapunk, les officiers plus hauts gradés ne tarderaient pas à être appelés… Et il ne voudrait pas se trouver en face de plus de personnes possédant le haki, ça non ! Pour le reste, il fut agréablement surpris de savoir que le fruit de cette fille lui permettait de pouvoir filer les personnes sans faire le moindre bruit !

Il comprenait pourquoi elle était un si grand atout pour Crocodile… Elle était décidément pleine de ressources, tout cela lui donnait encore plus de raisons de se méfier d’elle ! Enfin, Ils se mirent en route, Caesar en oubliait presque le feu si elle ne lui demandait pas de l’éteindre ! En un clin d’œil, il s’en occupa, ôtant l’oxygène tout autour. Il est vrai que c’était le genre d’erreur à ne pas commettre pour rester inaperçu ! Malgré tout, il ne pouvait s’empêcher de penser que si les bleus voyaient un tas de cendres, ça équivaudrait strictement au même résultat mais il ne fallait pas abuser : c’était un homme de sciences, pas un balayeur !

Il ne dit donc rien et se contenta ensuite de suivre la blanche qui avait pris de l’avance. Elle semblait néanmoins le savoir parce qu’il l’aperçu en train de l’attendre une fois passée la porte et arrivé dans le couloir. Alors qu’ils se remettaient en route, il allait ressortir son pommeau d’épée mais le rangea presque aussitôt, se rappelant que maintenant ils devaient rester discret et que la lumière, ça n’était pas vraiment indiqué dans cette situation. Quelques instants plus tard, alors qu’il flottait et qu’elle marchait à pas feutrés, elle s’excusa. Voilà qu’elle évoquait à nouveau le marché qu’ils venaient – tacitement – de passer. Elle s’inquiétait de ne pouvoir rencontrer Joker.

- Ho mais c’est inutile… Je connais divers endroits tenus par des hommes sous ses ordres. Il te suffira juste de le leur donner !

Toujours le sourire en coin, il espérait qu’elle tienne parole. Avec ses indications, cela permettrait à Doflamingo de concentrer ses recherches sur une zone plus précise et donc avec un peu de chances, de le délivrer. L’amazone continua ensuite de parler, repassant maintenant sur le cas de ces « fameuses » modifications à effectuer. Elle lui faisait confiance, ou du moins elle disait lui faire confiance. N’étaient-ils pourtant pas deux personnes méfiantes ? Sa proposition pour implanter le laser de Vegapunk lui fit ressentir un mélange d’amertume et de colère. Ha ! S’il était resté encore quelques mois le numéro deux de la branche scientifique, peut-être l’aurait-il pu !

- Cet enfoiré… Il n’avait pas encore résolu le problème du refroidissement de l’arme ou bien se doutait-il que j’allais prendre mon indépendance ? Il ne me l’a jamais révélé ! Je rêve de pouvoir disséquer le cyborg de ces satanés Mugiwaras pour avoir ma réponse…

- Mais n’aie crainte, je trouverais bien quelque chose à faire avec !


Elle ne se démonta pas et lui proposa une lame incandescente. Insérer une lame dans une matraque, ça avait de quoi surprendre, indubitablement ! Restait encore à trouver un procédé pour opérer la modification rapidement, ce qui n’était pas gagné non plus. Rien ne servait de trop se creuser la tête maintenant, tout dépendait de l’évolution de la situation, après tout ! Si la jambe noire débarquait au prochain tournant, alors aucun des deux ne pourrait bénéficier de cet échange de bons procédés. L’homme au teint maladivement pâle n’eut cependant plus l’occasion d’y songer, voilà que la jeune femme se plaquait contre le mur.

D’abord dubitatif, Caesar se rendit compte ensuite qu’en effet, les soldats étaient proches. Perdu dans ses pensées il n’avait plus fait attention à son environnement ! Voyant qu’elle passa la tête pour voir ce qu’il se passait dans l’intersection, il fit de même en modifiant son corps. Dorénavant, il n’était plus qu’un amas de gaz méconnaissable et effrayant sauf pour ceux qui l’avaient déjà vu comme ça. Faisant flotter sa tête au-dessus de celle de sa collègue d’infortune, il constata également qu’un petit groupe de marines se tenaient là, se frayant un chemin avec une torche. Au vu de la conversation, seul leur chef savait se repérer dans ces souterrains à moitié en ruines.

Ils devaient être cinq, dont deux étant certainement achluophobes ou claustrophes. C’en était presque amusant : l’un tentait de paraitre vaillant en monopolisant la parole pendant que l’autre restait muet. Les deux autres tentaient d’observer les alentours. Ils n’avaient qu’une seule torche visiblement. En définitive, une fine équipe de représentant de la Justice. Quoi qu’il en soit, ils partaient vers un autre coin du laboratoire, les deux intrus décidèrent donc d’un commun accord de les suivre, comme prévu. Le temps passant, notre ami rêvait de faire peur aux deux poules mouillées du groupe mais il se retenu et il eut raison.

- Bon. C’est ici qu’on a commencé à rassembler ce qui restait de la première explosion. Dieu soit loué, rien n’a bougé mais ceux qui se sont occupés de nos collègues là-haut ont certainement dû en profiter pour se cacher ici. On va fouiller cette salle puis on se divisera en trois groupes pour faire le reste. Je veux être sûr que rien ni personne ne se trouve dans ce labo, c’est compris ?! Les inventions de Vegapunk ne doivent pas sortir d’ici !

Le scientifique ricanait silencieusement… Ces idiots venaient de leur offrir une montagne de connaissances sur un plateau d’argent ! Il ne restait plus qu’à attendre qu’ils s’en aillent ! Mais bien sûr, tout cela était trop beau pour être vrai et un « clic » résonna contre les parois. Un marine maladroit venait accidentellement d’appuyer sur un bouton caché qui, d’après les beuglements de son supérieur, allait libérer une armée d’insectes mangeant uniquement du papier. C’en était trop pour l’homme aux cornes sur la tête qui ne put s’empêcher de crier son désespoir et de fondre en direction des marines et de l’entrée de la salle.

Une fois entré, il chercha l’entrée de la trappe des insectes et essaya d’en tuer le plus possible avec son épée enflammée, seul instrument assez précis et immédiatement efficace contre les insectes qui, en général étaient plus résistant contre les poisons ou le manque d’air. Tout cela sous le regard médusé des marines ne réalisant pas qui ou quoi était sensé être cette forme gazeuse.

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Mer 3 Jan - 22:18

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Barbara espionnait le plus discrètement possible la conversation qu'entretenaient les soldats en patrouille. Apparemment ils avaient regroupés dans une seule pièce toutes les informations et inventions non-détruites par l'explosion d'il y a deux ans. Ça avait dû être un travail titanesque de fouiller ce laboratoire de fond en comble, mais ça arrangeait bien les affaires de notre improbable duo.
Tandis qu'ils s'apprêtaient à sceller l'endroit, l'un des soldats, une jeune recrue sans doute, enclencha un dispositif de sécurité qui pourrait bien ruiner toutes leurs attentes: un essaim d'insectes mangeurs de papier s'abattait dans sur les innombrables et inestimables dossiers soigneusement rangés là.
Il n'en fallut pas plus au scientifique gazéifié pour se mettre à découvert et s'élancer dans la salle en hurlant.

Oh. Mon. Dieu. Ce type venait de balayer toute la discrétion que l'amazone avait pris soin de conserver jusque là, dévoilant au passage leur présence au sein du laboratoire. Barbara était partagée entre l'envie de s'enfuir en profitant de la pagaille créée par l'autre imbécile d'otage, et tuer de ses propres mains le-dit otage.
Celui-ci avait revêtu l'allure d'un spectre mauve à l'allure repoussante et effrayante. Même si dans un premier temps il l'avait faite sursauter, la blanche se disait qu'il s'agissait finalement d'une forme qui dévoilait pleinement sa beauté intérieure.
Une idée germa alors dans le cerveau de la dénommée Carter. Elle n'était pas aussi brillante que son partenaire du jour, mais elle espérait que ça leur permettrait de conserver un semblant de discrétion.

A son tour la jeune femme sortit de l'ombre du mur derrière lequel elle se cachait, puis prit une large inspiration. Elle profita de la pitoyable distraction que lui fournissait Caesar pour lancer son fameux Canary Cry à l'attention des marines. La puissante onde sonore les percuta de plein fouet et les cinq hommes tombèrent à la renverse, inconscients. Barbara venait de donner un sacré coup à leur oreille interne, avec ça ils allaient être étourdis pendant quelques temps, et elle ne serait pas étonnée de même les voir se mettre à vomir.
Sans perdre plus de temps, elle courut rejoindre l'homme au teint maladif dans la salle et constata l'étendue des dégâts. Les insectes étaient partout. Il en tombait toujours du plafond tandis que le savant qu'elle considérait désormais comme fou moulinait sans grand succès pour enrayer l'invasion.

« Mais c'est pas vrai...! »

Ces bestioles étaient affreusement voraces. Leur appétit n'était proportionnel qu'à leur nombre, ce qui n'était pas pour ravir l'immaculée. Il fallait qu'elle trouve un moyen pour freiner cette ruée vers le papier.
Comment pouvait-elle bien faire ? Il y avait bien quelque chose qu'elle pouvait tenter ! Avec des pouvoirs comme les siens, il y avait forcément quelque chose à faire ! Tandis qu'elle réfléchissait vivement à la situation, Barbara envoya quelques salves de ses ondes en direction des insectes, solution provisoire moyennement efficace.
L'amazone avait déjà utilisé ses pouvoirs afin d'imiter quelques prédateurs, recourant au sentiment de peur de son adversaire pour se tirer d'affaire. Pourquoi ne pas faire la même chose ici ? Elle ne demandait pas mieux, mais elle n'avait aucune espèce d'idée quant au prédateur de ces vicieuses créatures...

En se concentrait davantage, l'immaculée fut attirée par la lame chatoyante qu'agitait le scientifique dans tous les sens. Mais bien sûr, le feu ! Quel genre d'animal -dragon à part- ne craignait pas le feu ? Probablement pas ces insectes en tout cas ! Elle se tourna vers Caesar Clown et lui vola son objet des mains.

« Donnez-moi ça, j'ai une idée ! »

Sans plus attendre, Barbara renversa le contenu d'une boîte en carton sur le sol, juste en dessous de l'arrivée des mangeuses de feuilles. D'un rapide coup du sabre flamboyant, elle mit le feu aux dossiers qui s'embrasèrent quasi-instantanément. Ce n'était qu'un maigre sacrifice si ça leur permettait de protéger le reste.
Tandis que le foyer consumait le papier, la chaleur se répandait dans la pièce.
L'ex-Kuja se concentra alors sur les flammes qui dansaient devant elle. Elle analysa au maximum leur crépitement, les enregistra du mieux qu'elle le pouvait avait de prendre une nouvelle fois son souffle.
D'un seul coup, elle libéra un son comme jamais elle n'en avait fait. En se basant sur un rugissement de base, elle modifia les différentes caractéristiques de l'onde sonore, que se soit son amplitude ou sa fréquence, afin de produire un bruit broche de celui d'un brasier. Assez proche en tout cas pour que ces saletés de petites bêtes pensent à un incendie.

Elle fit de son mieux pour le maintenir aussi longtemps que possible à un niveau aussi élevé qu'il lui était permis, mais bientôt elle fut à bout de souffle et dût reprendre haleine. Époumonée, la jeune femme remarqua alors du mouvement devant la pièce. Probablement les soldats qui se réveillaient.
Ses yeux glissèrent alors vers la forme spectrale du scientifique auquel elle parvint à s'adresser entre deux goulées d'air.

« Allez-y... Allez donc les ef... les effrayer ! Avec cette forme...
ça ne devrait pas être... compliqué !
»

A cet instant, Barbara n'avait aucune idée de la réussite ou non de son improvisation vocale.
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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Sam 6 Jan - 11:12

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- NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ! Maudits soient-ils ! Satanées bestioles ! Prenez, ça, ça, ça et ça ! Brûlez ! …

Agitant nerveusement dans tout les sens son arme pourtant dangereuse autour d’éléments inflammables, le scientifique ne tarissait pas de mots pour qualifier la situation. Entré comme dans une transe, il ne faisait plus attention à rien si ce n’est à l’extermination la plus rapide possible d’un maximum d’insectes. En sortant toujours plus du plafond, il essayait de bloquer l’entrée en grossissant l’ampleur de son épée elliptique mais les créatures trouvaient toujours un moyen de se faufiler ailleurs. Occupé comme il l’était, il ne remarqua donc pas que sa collègue d’infortune s’était chargée des marines et qu’elle l’avait rejoint.

Ce n’est qu’au moment où elle parvint à lui subtiliser son arme qu’il se tourna vers elle, la respiration haletante et ses yeux hagard. Il s’apprêtait à la houspiller, bien décidé à reprendre sa folie mais lorsqu’il la vit renverser un carton et y planter la forme bleue il manqua de défaillir. Cette folle furieuse brûlait consciemment des rapports de recherches ! Ça lui fit l’effet d’une lance en plein cœur. Son visage normal se serait décomposé mais à la place les trous qui lui servaient d’yeux et de bouche s’espacèrent tout en s’élargissant sous l’effet de la surprise. Sa stupeur évanouie, il comptait bien éteindre le feu et tuer cette petite idiote mais elle tendit subitement sa main vers lui.

Ça ne l’arrêta qu’un quart de seconde mais ça lui permit de se poser des questions. Il regarda les traits fins du visage de la fille et se rendit compte qu’elle était en profonde réflexion, en pleine réflexion alors qu’elle observait les flammes. Là, il comprit enfin, elle avait une idée. Il laissa donc le petit feu brûler les dossiers et plutôt que de ne rien faire, ôta l’oxygène dans la pièce, là où se trouvait encore une bonne partie des insectes. L’instant suivant, une espèce de bruit à mi-chemin entre le rugissement et une détonation le fit sursauter. Grace à son fruit, la subordonnée de Crocodile venait d’imiter le son du feu…

Un coup d’œil circulaire lui permit de voir qu’elle avait réussi son coup. Affolées, une partie des bestioles était sortie par la porte tandis que le reste s’était instinctivement remit à voler, pour aller se coller au plafond. Tout cela ne dura pas, malheureusement. Une fois ses poumons vidés d’air, les insectes reprient là où ils en étaient restés. La blanche, quant à elle, s’effondra sur le sol en tentant de reprendre son souffle. Le scientifique revenu prêt d’elle pour prendre le relais et son pommeau bien décidé cette fois à mettre le feu dans cette ouverture au plafond. Il ne savait pas pourquoi il n’y avait pas pensé mais ça suffirait sans doute à les effrayer.

C’est alors qu’il entendit Barbara émettre des mots entre ses respirations. Il prêta l’oreille et se rappela qu’en effet, il était passé devant des marines tout à l’heure. Il fit irruption en dehors de la salle, toujours sous sa forme gazeuse, pour constater que les soldats se réveillaient un à un. L’un d’entre eux avait vomi des insectes les entouraient encore. Notre ami tenta alors le tout pour le tout en suivant le conseil qui lui avait été donné. Déformant sa voix et son « visage » du mieux qu’il le pouvait, il agitait des pans de gaz en menaçant son assemblée.

- Vous avez provoqué ma colère en perturbant ses lieux ! Ouuuuuuh ! Soyez maudits, simples mortels !! Subissez ma vengeance ! Ouuuuuuuuh !!!

Si cela suffit à faire pâlir et fuir les deux marines les plus froussards, les deux autres, avec leur chef ne se démontèrent pas pour autant. Caesar employa alors la manière forte et asphyxia le gradé en faisant mine de fondre sur lui. Cette fois ils prirent tous leurs jambes à leur cou alors que leur chef après quelques secondes de lutte admirable, s’effondra inconscient contre le sol. Une deuxième petite sieste ne lui ferait pas de mal après tout ! Ses méfaits accomplis, il se rappela quelle était la situation actuelle et, lorsqu’il fut revenu, il ne pu que constater que la majorité des dossiers papiers avaient été dévorés, les seuls restants étant protégés vaille que vaille par la jeune femme.

Puisque dorénavant seulement un coin de cet entrepôt était important, il fit un arc de cercle enflammé en plantant son épée oxygénée dans le sol, éloignant pour de bons ces créations du diable. Il pouvait contrôler l’incendie avec ses pouvoirs donc les dossiers ne risquaient rien, par contre, il ne savait pas voir ce qu’il se passait de l’autre côté des flammes. Il ne comptait pas laisser le feu se propager mais il fallait qu’il prenne suffisamment longtemps pour éloigner définitivement tout prédateurs. Il compta les secondes dans sa tête, jusqu’à atteindre la minute puis il fit disparaitre son œuvre. La pièce avait vu des jours meilleurs.

Le sol, à l’endroit où il avait planté son épée, avait fondu. Tout avait été teinté de noir. Certaines inventions étaient inutilisables. Heureusement, quelques-unes avaient échappé à tout ça. Ainsi donc, tout ce qu’il restait, c’était quelques fardes et deux-trois objets dont les manuels d’explications avaient sans doute été mangés. Reprenant son apparence normale, l’ex-master restait silencieux. Devait-il pleurer ? Tout ce travail, ces années de recherches menées par Vegapunk. L’homme au teint désespérément pâle se mit à réfléchir.

~ Vegapunk… Ce génie arrogant qui m’a toujours relégué au second rang. Celui qui se croit au-dessus de tout le monde tout ça parce qu’à la naissance, il a eu la chance d’avoir un intellect différent des autres ! Celui qui m’a toujours ridiculisé ! ~

Au summum de sa colère, il sortit sa paire de castagnettes et fit exploser une à une, les inventions restantes. Il se retourna ensuite et s’apprêta à faire de même avec les rapports. La petite le menaçait à nouveau avec son arc. Elle n’avait pas compris. Qui pouvait le comprendre, de toute façon ?! Mais il ne s’énerva pas. Elle n’était pas la cause de tout ceci. Mieux, elle l’avait même aidé à se rendre compte de son erreur. S’il voulait dépasser ce scientifique ce ne serait pas en copiant ses idées, se serait en le dépassant avec son propre génie ! Avec des armes toujours plus dévastatrices ! Calmement il lui demanda alors :

- Laisse-moi terminer ce que j’ai commencé. Personne n’a besoin de lui. Ce qu’il s’est passé aujourd’hui… Ça devait être le destin ! Je l’ai compris ! Shurorororo ! Je dépasserai Vegapunk sans avoir besoin de me prosterner pour ramasser ses écrits ! Et si tu le souhaite… Je te procurerai ce que tu voudras une fois que je serai libre ! Après tout, je te devrai bien ça si tu portes mon message !

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Sam 6 Jan - 14:12

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Encore chancelante suite à sa performance vocale, Barbara constata avec soulagement que le nuage de gaz qui lui servait de partenaire l'avait écouté, et était sorti coller la peur de leur vie aux soldats de la Marine qui émergeaient.
Malheureusement, ce ne fut pas la seule chose qu'elle remarqua. Même si sa grossière copie de brasier les avait effrayés un instant; les insectes mangeurs de papier étaient de retour. La jeune femme jura contre elle avant de se mettre à les repousser du mieux qu'elle le pouvait avec ses pouvoirs. Ces bestioles étaient vraiment une plaie ! Elles étaient trop petites pour que l'on puisse les frapper efficacement, et trop nombreuses pour s'en débarrasser efficacement !

Malgré ses efforts, la plupart des documents se faisaient grignoter, certains avaient même déjà disparu à jamais dans les estomacs des invertébrés. Génial, la seule chose à peu près intéressante de cette île était en train d'être détruite ! Elle qui voulait mettre la main sur quelques plans était bien embêtée désormais.
Pendant qu'elle défendait de son mieux la dernière pile de cartons plus ou moins intacte, la blanche fut soulagée de voir le scientifique revenir dans la pièce.
Celui-ci utilisa la flamme de son sabre pour déclencher un incendie qu'il parvint à parfaitement maîtriser. Il lui donna l'aspect d'une barrière ardente si bien que les insectes ne pouvaient plus s'approcher, même en volant. Ils finirent donc par battre en retraite, laissant notre duo au milieu d'une pièce noire de suie et partiellement calcinée. C'était un carnage, il n'y avait pas d'autres mots.

Barbara commença à faire le tour de l'endroit tandis que Caesar reprenait forme humaine. Il était étrangement silencieux, ça ne ressemblait pas à l'homme qu'elle connaissait jusque là. C'est alors quelque chose, une arme peut être, et qu'il se mit à faire exploser les unes après les autres les inventions qu'ils avaient réussi à sauver. Était-il devenu fou ?! Ils s'étaient battus pour les garder en bon état, et voilà qu'il réduisait leurs efforts à néant !
Ne sachant pas jusqu'où pouvait aller cet élan de folie, l'amazone préféra se montrer prudente. Elle siffla un air particulier, et Belarion se glissa à nouveau dans sa main, reprenant l'aspect d'un arc. Elle l'arma du pic en métal qu'elle avait gardé, et mit le scientifique en joue.

« Calmez-vous, Caesar ! Ce n'est pas le moment de perdre vos esprits, pas maintenant que nous en sommes arrivés là ! Reprenez-vous, ne m'obligez pas à vous abattre ! »

Un instant de silence s'installa à nouveau entre eux. Ils se retrouvaient dans la même position que tout à l'heure, faisant à face l'un à l'autre sans bouger. Alors qu'elle se demandait vraiment s'il n'avait pas sombré dans la folie, le savant prit la parole.

« Laisse-moi terminer ce que j’ai commencé. Personne n’a besoin de lui. Ce qu’il s’est passé aujourd’hui… Ça devait être le destin ! Je l’ai compris ! Shurorororo ! Je dépasserai Vegapunk sans avoir besoin de me prosterner pour ramasser ses écrits ! Et si tu le souhaite… Je te procurerai ce que tu voudras une fois que je serai libre ! Après tout, je te devrai bien ça si tu portes mon message ! »

Barbara ne le lâchait pas des yeux. Elle ne savait pas vraiment quoi penser de la situation. Devait-elle le laisser détruire les dernières traces de Vegapunk dans ce laboratoire ? Pouvait-elle seulement l'en empêcher de toute manière ? Probablement pas. Il avait néanmoins abordé le sujet de la récompense, ce qui ne pouvait pas la laisser indifférente. Obtenir tout ce qu'elle voulait d'un esprit aussi brillant, ce n'était pas une occasion qu'elle laisserait passer. Néanmoins, sa liberté n'était pas acquise, loin de là étant donné la constante surveillance sous laquelle il se trouvait. L'immaculée réfléchit un instant, tenant toujours l'homme cornu dans son champ de tir.

« Soit. » finit-elle enfin par lâcher.

Elle débanda alors son arc, et se tourna vers la pile de rapport qu'ils avaient encore sous la main. Elle y plongea les mains, et en sortit deux carnets en cuir semblables à celui qu'ils avaient trouvé dans la première pièce de ce dédale.

« Mais je garde ces deux-là. Personne ne sera capable de mettre au point les idées qui se trouvent à l'intérieur avant des décennies, mais leur valeur reste inestimable. Ils pourraient être un formidable atout sur le marché noir. »

Laisser de pareils écrits disparaître dans la bataille d'ego de deux génies ? Certainement pas ! En les vendant, elle pourrait en tirer suffisamment d'argent pour acheter un bateau et fonder son propre équipage, elle ne laisserait pas passer cette chance.
L'ex-kuja se détourna alors des derniers rapports, laissant le champ libre à son coéquipier tout en prenant le chemin de la sortie. Il n'y avait plus rien d'intéressant dans cette pièce désormais.

Tandis qu'ils se remettaient à déambuler dans les couloirs sombres du laboratoire en ruines, Barbara prit soin d'utiliser son écholocalisation afin de s'assurer qu'ils étaient seuls. On ne savait jamais, peut-être y avait-il plus d'une patrouille en ces lieux. Elle profita du retour tout à fait relatif des choses à la normale afin de ré-engager la conversation.

« J'accepte de porter votre message à Doflamingo. » lança-t-elle de but en blanc. « Je reste néanmoins inquiète. Vous êtes bien mal tombé en vous faisant capturer par les Mugiwaras, ils sont tout de même parvenus à vaincre deux des Shichibukais. Sans compter Jimbe qui se bat à leurs côtés et Trafalgar Law avec qui ils ont conclu une alliance grâce à vous. » Elle marqua une pause et s'arrêta, fixant le scientifique de ses yeux céruléens. « Permettez-moi d'être honnête, je ne pense pas que Doflamingo parviendra seul à vous libérer. »
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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Dim 7 Jan - 12:32

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Le silence précéda et succéda sa tirade. Quoi de plus normal lorsqu’on y réfléchit ? Que pouvait bien comprendre le commun des mortels à une bataille que devait se livrer les grands esprits de ce monde ? Fort d’un sang-froid soudain, Caesar n’avait même pas esquissé le moindre geste en voyant cet arc à nouveau tendu et ce projectile pointé sur lui. Était-il réellement devenu fou ? Non, bien sûr. De son point de vue, il avait enfin compris, il était déterminé à aller jusqu’au bout, comme il l’avait toujours fait d’ailleurs, pour prouver à la face du monde que c’était lui le meilleur dans son domaine ! D’un calme olympien, il se contentait alors de fixer son vis-à-vis dans les yeux, attendant sa réponse.

Après de longues secondes, elle s’avoua finalement vaincue. Elle laissa onduler son serpent et se dirigea vers la pile de documents. Elle s’empara de deux carnets de notes tout en se justifiant. Alors comme ça elle voulait se faire un peu d’argent ? Qu’elle en fasse donc ce qu’elle veut, tout cela lui importait peu, désormais ! Malgré tout, cela le fit rire.

- Shurororo… On peut dire que tu ne perds pas le nord ! C’est d’accord, garde-les si tu le souhaite !

Une fois qu’elle se fut suffisamment éloignée, plutôt que de provoquer une nouvelle mini-explosion avec ses castagnettes (on était tout de même dans un sous-sol, mieux valait rester prudent), il reforma la lame de sa fidèle épée et la planta dans l’amas de dossiers. Ils s’embrasèrent instantanément en soulevant de superbes flammes orangées. Sa perception des choses avait-elle changé à ce point ? En tout cas son sourire ne fit que s’agrandir à mesure qu’il regardait le papier perdre sa pureté blanche pour passer du noir aux cendres. L’espace de quelques instants, il resta planté là, à en observer les moindres détails.

Et, lorsque les flammes commencèrent à faiblir, il partit rejoindre sa collègue du jour, sans même regarder derrière. Une fois que cette dernière se fut assuré que personne d’autre ne rôdait encore, le scientifique garda son épée pour bénéficier d’un peu de lumière, tant qu’à faire. Il était décidément très content d’avoir tout brûlé. Il se sentait comme plus léger dorénavant. On pourrait rapprocher ça à une forme de liberté mentale. Il ne lui restait plus qu’à fausser physiquement compagnie aux Mugiwaras mais ça, c’était une autre histoire. Cependant, il fallait croire que ses pensées étaient connectées à celles de Barbara parce qu’elle prit la parole à cet instant précis.

Que de bonnes nouvelles, voilà qu’elle acceptait de jouer les messagères ! Il écouta la suite de son discours, partagé entre l’envie de rire ou de s’offusquer face à tant d’idioties. Par où devait-il commencer ? Par Crocodile et Moria ? Jinbei ? Law ? Ne se rendait-elle pas compte de la toute-puissance de Joker ? De son emprise sur le marché noir ? De son armée de soldats avec à leur tête Pica, Trébol et Diamante ? De l’influence considérable qu’il déployait et ce, même sur le gouvernement ? Était-ce possible pour elle d’être aussi niaise alors qu’elle semblait justement avoir un peu de jugeote ?

- Mal tombé ? Shurororororororo ! C’est eux qui ne mesurent pas la gravité de la situation ! C’est uniquement grâce à Law qu’ils en sont là aujourd’hui ! Ils ont eu de la chance mais Doflamingo… Personne ne peut l’arrêter ! Il possède une armée ! Il a des contacts partout ! C’est le cinquième Yonkou du Shin Sekai !

- Alors pense ce que tu veux, tant que tu donnes mon message aux tenanciers de cet endroit sur l’île indiquée !


Joignant le geste à la parole, il prit dans l’une des poches de sa veste un papier enroulé qu’il tendit à la jeune femme. Il avait déjà tout inscrit dessus dans l’éventualité où il aurait eu suffisamment de marge de manœuvre pour le faire lui-même. Elle allait pouvoir accélérer les choses, tant mieux ! Au final, le plus important était fait et ils allaient pouvoir enfin ressortir du labo. Une légère brise leur signalait qu’ils approchaient du but. Une fois passé les couloirs qu’ils reconnaissaient, la dernière porte s’ouvrit et ils remontèrent la volée d’escalier les ramenant à l’air libre…

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Dim 7 Jan - 21:23

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Barbara exprimait sans détour et avec honnêteté son point de vue à son partenaire scientifique. Certes, on ne lui avait rien demandé, mais étant donné qu'ils avaient conclu un marché, il lui semblait essentiel de savoir dans quoi elle s'engageait. La blanche fixait sérieusement le grand homme, mais celui-ci balaya ses remarques d'un revers de la main.

« Mal tombé ? Shurororororororo ! C’est eux qui ne mesurent pas la gravité de la situation ! C’est uniquement grâce à Law qu’ils en sont là aujourd’hui ! Ils ont eu de la chance mais Doflamingo… Personne ne peut l’arrêter ! Il possède une armée ! Il a des contacts partout ! C’est le cinquième Yonkou du Shin Sekai ! Alors pense ce que tu veux, tant que tu donnes mon message aux tenanciers de cet endroit sur l’île indiquée ! »

De toute évidence, il n'en démordrait pas. Elle soupira faiblement. Il n'était pas homme à prendre note des réflexions d'autrui, pas sur ce sujet en tout cas. L'amazone devait en revanche lui reconnaître une confiance aveugle en Doflamingo. Elle aurait aimé avoir cette capacité de loyauté, ça lui aurait épargné bien des mésaventures.
Elle saisit le rouleau de papier qu'il lui tendit, et l'examina un instant. Il n'était pas bien gros, elle pourrait le dissimuler et le transporter sans problème. Il était hors de question que son équipage soit au courant de ce qu'elle manigançait, certains d'entre eux, au hasard Caligo, seraient capables de l'accuser de traîtrise et autant dire que la jeune femme n'avait aucune envie de subir les châtiments que Crocodile prévoyait dans ce cas-là.

La dénommé Carter remonta une nouvelle fois sa longue robe noire jusqu'à mi-cuisse, avant d'ouvrir une petite poche à côté de l'endroit où elle attachait ses matraques et y rangea la note. Une fois cela fait elle plissa les plis de son vêtement avant de suivre Caesar à travers un escalier.
De toute évidence ils remontaient à la surface, mais où ça, elle n'aurait pas su dire. Une fois parvenus au sommet des marches une violente brise glaciale les frappa de plein fouet, faisant voler les longs cheveux blancs de Barbara qui frissonna un instant. La tempête de neige n'avait pas faibli, et balayait ardemment les ruines alentours.

Un rapide coup d’œil lui permit de constater une chose: ils n'étaient pas encore sortis du laboratoire. De ça et de là se trouvaient de grandes colonnes en acier qui tenaient debout comme par magie. On pouvait également noter la présence de pans de murs plus ou moins complets L'immaculée comprit qu'il devait s'agir d'une salle dont le toit avait été détruit lors de la grande explosion d'il y a deux ans. Et, détail qui avait son importance, ils n'étaient pas seuls. Plusieurs rangées de soldats les attendaient de pied fermes, les tenant déjà en joue. On dirait que les fuyards avaient donné l'alerte. Ils devaient faire vite désormais.

« Vous croyez qu'il est trop tard pour leur jouer le coup du fantôme venu de l'haut delà ? » lança-t-elle avec ironie à son compagnon de galère.

Apparemment son trait d'humour ne sembla pas apprécié par les soldats qui se trouvaient face à eux, car on leur intima l'ordre de se taire. Barbara n'aimait pas vraiment sentir ces fusils pointés vers elle, mais elle exécrait davantage qu'un homme lui donne des ordres.

« Crois moi, il ne vaut mieux pas que tu me fasses crier. »

Avertissement quant à la puissance vocale qu'elle pouvait déployer. A vrai dire, elle était certaine que ces types ne la reconnaissait même pas, elle n'était qu'une pirate de petite envergure pour le moment, mais un jour, un jour ils réfléchiraient à deux fois avant de lui parler de la sorte. C'était une leçon qu'elle était prête à leur donner dès maintenant.
Sa nouvelle remarque avait fini d'irriter certains des soldats qui n'attendirent pas davantage pour tirer. Contrairement à son partenaire, elle ne possédait pas de corps intangible la rendant insensible aux balles. En revanche, elle avait mis au point des techniques particulières pour s'en protéger du mieux qu'elle pouvait.
Elle prit une profonde inspiration et déploya comme tout à l'heure une puissante onde vocale, plus étendue. Les ondes que Barbara maîtrisait avaient la particularité d'être mécaniques, ce qui signifie qu'elles provoquent un déplacement de matière et agissent sur celle-ci. Tout en ce monde était en constante vibration, en interagissant avec de manière spécifique il était possible de causer de très importants dégâts. La jeune femme n'était pas encore assez forte pour déclencher de telles choses, mais elle avait plus d'un tour dans sa poche.
Lorsque l'onde sonore et les projectiles se rencontrèrent, ces derniers explosèrent. Suffisamment éloignée, elle ne fut pas touchée et s'en sortit indemne. Elle aurait préférée pouvoir les arrêter sec, mais cela demandait une maîtrise plus fine de ses pouvoirs.

Une fois les dernières vapes de fumée dispersées, l'amazone lança un regard quasi-impérieux aux hommes qui venaient de lui tirer dessus. Elle était une digne héritière de son clan de femmes guerrières.

« Je vous avais prévenu. »

Elle était audacieuse et un brin impulsive, mais elle en avait à ses côtés un puissant allié sur lequel elle pouvait compter pour résoudre ce désagrément.
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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Jeu 11 Jan - 9:39

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Il prit pour une victoire le fait de la voir soupirer. Après tout, il était et se voulait être un scientifique exubérant. N’avait-il pas suscité l’exaspération de ses supérieurs, fut une époque ? Il était déterminé à aller jusqu’au bout lors de ses expériences, même si elles échouaient. C’est ce caractère borné qui lui avait valu d’atteindre la seconde place. Mis à part ce tricheur de Vegapunk, personne ne pouvait décemment l’égaler. Joker avait compris tout cela. Voilà pourquoi il lui avait octroyé une grande liberté sur son île. Rien d’étonnant à ce qu’ensuite Caesar lui voue une loyauté sans bornes. Il ricanait alors en regardant cette jeune femme s’exécuter.

Si elle tenait ses promesses, il passerait l’éponge sur leurs démêlés et peut-être ensuite deviendrait-elle une nouvelle cliente ? En tout cas si Crocodile était intéressé par des armes et ça, nul doute qu’il l’était, même après deux ans de silence. Tout cela restait du domaine de la supposition, il n’en toucha mot à celle qui l’accompagnait. A la place, il se contenta de parcourir les couloirs avec elle. Prenant un malin plaisir à shooter un caillou dans la porte derrière laquelle ils avaient parqués les zombies un peu plus tôt dans la journée. Après quelques minutes, ils arrivèrent à un escalier menant à la surface et ils l’empruntèrent tout naturellement.

Ayant pris la tête, notre ami fut le premier à voir ce qui les attendait. Des soldats, bien entendu. Toute une garnison. Sous la surprise, il esquissa un mouvement de recul. Avaient-ils le haki ou bien n’était-ce qu’une nouvelle bande de gêneurs. Quoi qu’il en soit, il ne valait mieux pas tenter le diable. Il jeta un regard à Barbara, qui semblait avoir froid. C’est qu’il avait complètement oublié ce détail, étant donné que les pouvoirs de son logia lui permettaient de ne pas ressentir la température. La tirade de la blanche l’amusa. Il aurait pu s’il avait fait plus attention mais impossible de leur faire peur lorsqu’ils savaient que c’était bien un humain derrière une forme étrange.

La situation s’accéléra alors, les marines étant dépourvu d’humour. Un dernier trait d’humour de l’amazon et l’instant suivant des balles commencèrent à fuser de toutes parts. Ne sachant trop ce qu’il devait faire, l’homme aux cornes resta statique et observa la rapidité avec laquelle elle stoppa un nombre incertain de projectiles en les faisant exploser juste avec sa voix. Elle s’en tira donc sans trop de mal alors que des trous parsemaient le manteau du scientifique. Plutôt que de s’énerver cependant, cette vision le réconforta. Au moins ainsi, il était certain de leur inaptitude à le toucher ! Un large sourire fendit alors une nouvelle fois son visage une fois les tirs cessés.

L’autre, quant à elle, en profita pour gonfler son égo tout en les fusillant du regard. Plus concentré sur son regard que sur leurs armes, Caesar en profita tout en tirant profit de leur environnement. Il sortit ses castagnettes et déclencha des explosions à la base des piliers et des pans de murs encore debout. Ils s’effondrèrent alors sans tarder, écrasant les moins réactifs. Maintenant que plus aucun vestige n’était debout, le vent redoubla et les flocons tombaient plus ardemment encore. Les survivants tentèrent d’aider ceux s’étant fait piéger mais les plus impulsifs des représentants de la Justice tentèrent à nouveau de les cibler malgré les injonctions de leur supérieur.

- Gastille !

Pour les calmer une bonne fois pour toute, l’ex-Master leur fit donc goûter de son rayon laser personnel qu’il balada en arc de cercle devant lui. Quelle plus belle vision que de voir des flammes naitre au beau milieu d’une tempête de neige. Les deux compères allaient continuer leur route mais une dernière silhouette se dressa devant eux. Voilà qu’intervenait finalement leur supérieur. D’apparence simiesque, il se présenta comme étant Colonel de la marine, répondant au nom particulièrement bien choisi de « Gorilla ». Il reconnut finalement les deux fugitifs, leur demandant ce qu'ils pouvaient bien faire ensemble et il ne semblait pas particulièrement content non plus du sort réservé à ses hommes…

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Jeu 11 Jan - 22:21

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Toisant toujours les marines de son regard bleuté, Barbara se sentait en confiance et ça devait avoir quelque chose à faire avec le nuage humanifié qui se trouvait à ses côtés. Celui-ci ne mit d'ailleurs pas bien longtemps à agir, il sortit à nouveau ses drôles d'instruments et provoqua plusieurs explosions qui eurent pour effet de faire s'effondrer les quelques ruines qu'il restait encore debout sur les pauvres soldats qui se trouvaient en dessous. Ça avait fait un drôle de bruit, quelque chose à mi-chemin entre l'écrasement d'un insecte et une avalanche. C'était certes terrible, mais la jeune femme ne put réprimer un gloussement. Était-ce l'homme de Doflamingo qui déteignait ainsi sur elle ? C'était mauvais, amusant, mais vraiment mauvais.

L'éboulement n'avait pas eu raison de toute la garnison, certains n'avaient pas été atteints par l'effondrement et s'en prenaient furieusement à celui qui avait envoyé leurs compagnons dans l'au-delà. Sans paraître pour le moins touché par la chose, Caesar répliqua avec plaisir.

« Gastille ! »

Un puissant laser balaya le champ adversaire et mit le feu à ce qui pouvait l'être. Apparemment les uniformes n'étaient pas ignifugés. Quelques torches humaines crépitèrent un instant avant de s'effondrer dans la neige à moitié fondue dans un bruit peu ragoutant.
C'est dans ce carnage flamboyant qu'apparu le responsable des lieux, un homme imposant aussi bien en hauteur qu'en largeur avec des bras qui pouvaient vous casser en deux aussi facilement qu'un vulgaire bout de bois. Aussi impressionnant que l'homme était l'arme qu'il tenait: une sorte de masse qui s’apparentait davantage à la bûche qu'à autre chose.
Il était le porteur du doux nom de Gorilla ainsi que du rang de Colonel. Autant la première information avait de quoi faire rire, autant la seconde en dissuada l'amazone. Un officier de ce grade, c'était mauvais pour elle, elle le savait.
En revanche le fait qu'il la reconnaisse l'étonna un instant, peut-être que finalement son séjour avec Crocodile avait du bon !

Les deux coéquipiers n'avaient pas le choix, s'ils voulaient continuer et ressortir du laboratoire, ils allaient devoir s'occuper de ce beau morceau. Le défi était de taille, mais c'est ce qui était excitant. Barbara n'avait pas eu de véritable combat depuis un moment, ça serait l'occasion de tester ses aptitudes !
Elle planta dans le sol le pic en fer dont elle s'était servit pour menacer le savant, pour le moment elle n'en aurait pas besoin. L'immaculée fit craquer les jointures de ses poings et fixa son adversaire. Ça n'allait pas être féminin, mais ça n'avait pas besoin de l'être.

Elle s'avança vers cet homme qui devait bien faire deux fois sa taille et qui la regardait, le visage dénué d'expression. Sans perdre davantage de temps, Barbara lança son cri sonique. Le Colonel chancela, probablement à cause de la neige humide, mais ne céda pas. Elle intensifia son attaque ce qui le fit reculer, déchirant au passage des morceaux de ses vêtements qui finirent bientôt en lambeaux. Le bien nommé Gorilla ne s'en formalisa pas, et se mit même à lui sourire. De toute évidence, le cri du canari ne l'affectait pas.

« Impressionnant, mais j'ai plus d'un tour dans ma manche. » lui concéda-t-elle.

Mais ce n'était plus à elle de mener les hostilités, le Marine arrivait à la charge et semblait déterminé à en découdre. Il faisait de grands mouvements avec sa masse qui pourraient sans nul doute lui rompre l'échine si elle se laissait toucher, mais heureusement ils restaient assez lent et relativement prévisibles.
La jeune femme tira avantage de sa taille pour éviter les coups et s'en sortait plutôt bien, mais à force de fuir elle se retrouva acculé contre un tas de décombres. Elle esquiva un balancement de la masse juste à temps pour la voir s'écraser sur les débris de pierre et les voir se réduire en poussières. Charmant. Et rassurant.
Tout ne faisant attention à ne pas perdre l'équilibre, elle gravit le monticule et saisit sa paire de matraques dans le même temps, une dans chaque main. D'un coup sec du poignet elle les dévissa, découvrant les extrémités électrifiées qui lui avaient déjà bien servies. Profitant de sa position en hauteur, Barbara se jeta au visage de son adversaire et lui planta ses matraques dans à la base du cou. L'élan qu'elle avait prit les fit basculer en arrière et tomber dans la neige tous les deux. L'ex-kuja se réceptionna du mieux qu'elle le put avant de jeter un coup d’œil au marine. Il était à terre, mais si la décharge l'avait assommé ça se voyait à peine.
Elle se tourna vers le scientifique qui était resté en retrait jusque là, pointant vers lui l'une de ses deux armes.

« Vous voyez ? C'est exactement pour ça que je vous parlais d'améliorations ! »

Le colosse commença à se relever, mais la guerrière ne comptait pas lui donner une nouvelle occasion de la réduire en miettes. Si la méthode forte n'avait pas fonctionné, peut-être qu'une technique un peu plus fine marcherait mieux.
Il lui tournait le dos et était quasiment debout alors elle courut vers lui et lui balança un coup de matraque derrière le genou. Il perdit l'équilibre et Barbara en profita pour saisir sa tête à deux mains. Leurs yeux se croisèrent l'espace d'une seconde avant qu'elle ne lance son attaque.

« Acoustic disturbance ! »

A partir de ses deux paumes plaquées contre son crâne, elle envoya une salve d'ondes acoustiques qui se traduisit par un léger sifflement. Ce n'était pas très impressionnant comme ça, mais les effets étaient importants: elle venait de porter un violent coup à son oreille interne, il ne serait plus capable d'agir à sa guise désormais.
Rester si proche du soldat avait un risque, et même si elle en était consciente elle voulait aller au bout des choses. Elle augmenta alors l'intensité et lui déchira les tympans. La douleur que cela provoqua fit gesticuler l'homme dans tous les sens, lui faisant porter un violet cou de poing à la pirate qui fut projetée à plusieurs mètres de lui, le souffle coupé.

Elle cracha une gerbe de sang avant que ses yeux ne se posent sur celui qui assistait à la scène, flottant à une distance tout à fait raisonnable des deux combattants.

« C'est quand vous voulez vous savez ! »

Elle avait beau se débrouiller jusque là, elle ne pouvait venir à bout d'un officier sans aide et celle du scientifique serait certainement une bonne chose à cet instant.
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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Mar 16 Jan - 11:24

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La suite de leur altercation avec les marines se passa sans le moindre accroc et ce pour la simple et bonne raison que c’est la fille qui prit les devant et qui se chargea du dernier homme qui se dressait face à eux. Impossible de savoir si elle tremblait toujours légèrement à cause du froid ou de l’excitation mais toujours est-il qu’elle entama joyeusement les hostilités. Caesar, lui, en profita pour embrasser pleinement son rôle de spectateur. C’était le meilleur moyen pour voir ce dont cette femme était capable. D’abord, elle se craqua les doigts mais fit avant tout usage de sa voix.

Son cri si efficace sur le commun des mortels ne rencontra malheureusement pas le succès escompté. Elle dû alors faire face aux multiples assauts du gorille, qui manipulait une énorme bûche aussi facilement qu’un bâton. Malgré cela, elle parvint à esquiver ses coups, principalement ralentis par la résistance de l’air, sans compter les conditions climatiques. La situation se compliqua une fois qu’elle fut acculée. Elle sortit ses matraques, révélant d’ailleurs qu’elles étaient électrifiées, mais même une contre-attaque ciblant le cou du soldat ne le fit que tomber pour quelques secondes.

Vu sa dégaine, il était fort probable qu’il possède les pouvoirs d’un zoan, ce qui explique une résistance naturelle accrue. La remarque de la blanche le fit doucement sourire. De son point de vue, une arme blanche n’aurait pas forcément été un meilleur recours. Dans les mains d’un amateur ou face à un adversaire particulièrement endurant, la lame peut parfois restée plantée dans le corps. On perdrait alors bêtement l’une de ses armes, voilà pourquoi lui, usait de ses pouvoirs pour avoir une épée dépourvue de consistance ! Quoi qu’il en soit, il n’eut pas le loisir d’énoncer ses arguments.

Le colonel s’était presque relevé et la guerrière repartait à la charge. Cette fois par contre, elle n’usa pas de ses cordes vocales ! En apposant ses mains, elle était visiblement capable d’envoyer des ondes d’une autre nature. De là où il se trouvait, impossible de deviner lesquelles mais le but recherché fut facile à deviner : l’oreille interne de ce pauvre homme devait être au bord de l’implosion ! Il ne tarda d’ailleurs pas à pousser un hurlement mêlant souffrance et colère tout en envoyant paitre l’amazone avec un mouvement de bras qui se solda en un magistral coup de poing dans son ventre.

La nouvelle remarque de Barbara le sorti de sa contemplation. Il est vrai que rien ne l’empêchait de se mêler de ce petit duel, surtout s’il voulait que la pirate délivre son message aux hommes de Joker. Il décida donc d’écarter la menace en attrapant le singe avec un nuage de gaz puis il le souleva haut dans les airs. De sa main restante, il attrapa ses castagnettes et fit exploser l’emmerdeur avant de le laisser retomber durement au sol, non pas dans la neige mais sur des débris.

- Gas Robe ! Gastanet ! … Shurorororororo !

L’ex-Master comptait ensuite s’approcher tranquillement pour vérifier son état, cependant il s’arrêta net en voyant que le marine se relevait encore. Pouvait-on encore dire qu’il se redressait ? Toujours est-il qu’il n’avait pas fière allure et que du sang coulait le long de son visage. Cette vision provoqua le fou rire du scientifique et dans un dernier élan, le macaque fondit sur lui. Loin d’être impressionné par cet acte qu’il jugeait comme étant de l’idiotie pure, l’homme-gaz sorti une allumette et la craqua sur son corps juste au moment où l’homme allait le toucher, provoquant une explosion enflammée qui envoya paitre cet impudent.

- Nenshokei : Miok Gas !

Réapparaissant au milieu de l’espace temporairement purgé de neige, Caesar se dirigea vers sa collègue du jour mais à mi-chemin, il reçu un coup qui venait d’au-dessus de lui. Un pied vint frapper sa tête, accompagnant son visage jusque dans la poudreuse. La bouche remplie de neige, il tenta d’articuler quelque chose mais le nouvel arrivant le fit à sa place. Impossible de se tromper, Sanji était finalement revenu. Après avoir copieusement insulté le prisonnier, puisque se battre contre la marine n’était pas autorisé, il lui remit ses menottes et s’enquit ensuite de l’état de la jeune fille.

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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Sam 20 Jan - 0:42

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Le coup qu'elle venait de recevoir l'avait vraiment sonnée. La pirate soupçonnait le marine d'avoir consommé un fruit maudit au vu de sa résistance, mais après avoir reçu son poing directement de l'abdomen elle en était certaine, c'était un zoan. Barbara n'en avait pas rencontré beaucoup, à vrai dire il était même l'un des seuls qu'elle n'ait jamais vu mais elle aurait dû se montrer plus prudente.

Prenant appui sur ses avants-bras elle se redressa du mieux qu'elle le pouvait avant de remarquer qu'un filet de sang s'écoulait du coin de sa bouche. C'était chaud, poisseux et assez désagréable. Elle resta là quelques instants, à contempler les tâches rouges qui parsemaient la neige devant elle avant d'être ramenée à la réalité par du grabuge non-loin d'elle. C'est en levant les yeux qu'elle s'aperçut que le scientifique gazéifié avait décidé de répondre à son appel, prenant le relais dans la bataille contre le colonel.

Il le fit exploser à plusieurs reprises mais cela ne sembla pas suffire à venir à bout de l'officier qui se relevait toujours. A l'évidence, son endurance était tout autant inhumaine que sa carrure. L'ex-nommé Master laissa éclater son rire si particulier tandis qu'il reprenait forme gazeuse. Une demi-seconde plus tard une gigantesque explosion secoua le champ de bataille, soufflant aussi bien débris que soldats. In extremis la jeune femme s'était abritée derrière un morceau de mur suffisamment gros pour la protéger. Le mouvement lui arracha une grimace, mais elle n'allait pas se plaindre.

Tandis qu'une importante quantité de fumée s'élevait du peu de décombres qu'il restait désormais, Barbara sortit de son abri de fortune et glissa un regard en direction du marine. Cette fois-ci il semblait avoir eu son compte. Elle soupira de soulagement à cette constatation, bien contente de ne pas avoir à l'approcher de nouveau.
La blanche tourna à temps sur elle-même pour voir Caesar se manger un violent coup de pied qui l'envoya embrasser le sol enneigé. La Jambe Noire venait de faire son grand retour. Un sourire se dessina alors sur ses lèvres, qu'elle tenta de dissimuler sous l'une de ses mains. C'était assez ironique, un homme fait de gaz rabaissé au point d'avoir son visage dans la terre, l'ego du savant devait en prendre un coup. Elle comprenait un peu mieux pourquoi il tenait tant que ça à échapper à ces pirates désormais.

Lorsqu'il aperçut enfin l'amazone, le cuisinier des Mugiwaras accourut vers elle, abandonnant le scientifique à son compte. Il remarqua rapidement la traînée de sang coagulé qu'elle avait sur le visage ainsi que la position de faiblesse dans laquelle elle se trouvait et s'enquit instantanément de son état.

« J'ai été prise dans l'affrontement, mais ça va... Votre ami m'a protégée du mieux qu'il le pouvait. » répondit-elle évasive.

Maintenant que Sanji était là, elle ne pouvait plus jouer à la guerrière sans peur mais plutôt se remettre dans la peau de sa couverture: une jeune femme délaissée par son fiancé et affaiblie par son escapade.

« Même s'il aurait pu faire mieux... » glissa-t-elle ensuite.

Le blondin la rassura en lui assurant qu'il recevrait la correction qui s'impose. C'était gratuit, certes, mais elle devait bien expliquer son état. Et puis si ça lui permettait de se venger un coup de ce qu'il lui avait fait dans ces ruines...
Sans ajouter un mot de plus, la Jambe Noire souleva Barbara et la prit dans ses bras avant de justifier son action par les blessures dont elle souffrait. Sa réputation de gentleman était décidément bien fondée.
Elle ne protesta pas et se laissa porter.

Prenant la direction de la sortie de ces ruines il lui fit part de son inquiétude quant à son état et lui dit qu'il allait l’emmener jusqu'à son médecin de bord afin qu'il l'examine. Elle était difficilement en position de refuser, d'autant plus que le coup qu'elle s'était prise de plein fouet la faisait toujours souffrir, mais elle n'était pas sereine. Berner un homme à femmes comme lui n'était pas difficile, mais d'autres membres d'équipage... Ses yeux bleus glissèrent jusqu'au scientifique qui les suivait. Elle espérait qu'il allait la couvrir si le doute s'installait.


La Jambe Noire ne mit pas longtemps à la ramener jusqu'aux portes de la ville grâce à sa technique de déplacement aérien qui leur permit d'éviter les désagréments du chemin qu'ils avaient emprunté à l'aller.
Tandis qu'il se posait sur le sol, Barbara se dit que c'était le bon moment pour réaffirmer un coup sa position. Elle attrapa le visage du cuistot entre ses mains puis vint déposer un baiser sur sa joue rosie par le froid.

« Vous êtes un grand homme, je ne sais pas ce que j'aurai fait sans vous là-bas pour me tirer de cette situation ! Du plus profond de mon cœur, je vous remercie. »

Son cœur, elle le mit d'ailleurs bien en évidence en bombant la poitrine.
Le jeune homme s'immobilisa, bégaya, avant de ne se mettre à gigoter en saignant du nez. Finalement elle se demandait si ce n'était pas lui qui allait devoir voir un médecin.
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MessageSujet: Re: I just followed your scent, you can just follow my smile ⊗ ft Clown Caesar   Mar 23 Jan - 8:57

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Ce coup de pied marqua la reprise de l’enfer habituel du scientifique. Une moitié de visage sous la chaussure du cuistot et l’autre enfoncée dans la neige, il arrivait à pester malgré tout. Lorsqu’il put enfin se relever et commencer à masser sa face endolorie après avoir été à nouveau menotté, il eut la désagréable surprise d’entendre la blanche profiter de son nouveau statut pour le dénigrer. Il lui était impossible de dire si elle le faisait exprès ou bien si c’était pour que son personnage garde sa cohérence mais toujours est-il que cela ne lui plaisait pas, surtout lorsque le blondin lui promettait une correction.

Le cornu la fixa donc d’un regard mauvais avant que Sanji ne le remarque. Naturellement, il fallait que la galanterie légendaire de l’homme aux sourcils en vrille intervienne : en plus de porter la demoiselle pour lui éviter d’aggraver ses blessures (ou plus certainement pour pouvoir la dévorer des yeux de la manière la plus discrète et perverse qui soit) il fallait qu’elle aille voir Chopper ! Il allait se remettre à râler mais lorsqu’il se rendit compte que Barbara l’observait avec un soupçon d’inquiétude dans les yeux, il ne put s’empêcher de sourire… Elle avait intérêt à changer de comportement si elle voulait s’assurer sa coopération !

~ Alors comme ça tu viens chercher mon aide après t’être moquée de moi ! Shurororo… ~

Il ne savait pas encore ce qu’il ferait si jamais la situation ne devait pas tourner à l’avantage de la jeune fille. Elle restait son meilleur atout afin d’être délivré, à ce titre, il avait tout intérêt à la couvrir mais si elle continuait son petit jeu avec Sanji pour que ses conditions de détention se dégradent, alors lui aussi se déchargerait de quelques scrupules et commencerait à ouvrir la bouche. Alors qu’ils rebroussaient chemin, le cuisinier s’amusa à user du Geppou pour revenir aux abords de la ville, laissant notre ami seul sur le plancher des vaches. Bien forcé de le suivre, puisqu’il gardait un œil sur lui, l’homme au teint pâle mordit sur sa chique et continua le trajet à pied.

Maintenant qu’il était à nouveau privé de ses pouvoirs et donc tangible, il avait l’impression que les éléments prenaient plaisir à lui geler les membres. Heureusement, cela ne dura pas et ils arrivèrent assez vite même si, pour l’ex-Master, il avait eu l’impression de devoir se démener seul pendant des heures. Il arriva pile à l’heure pour voir la subordonnée de Crocodile envouter une nouvelle fois le blondinet. Après un long soupir, il les dépassa et ouvrit la voie pour se rendre dans l'auberge louée par les Mugiwaras, pour trouver le renne. Ensuite, il resta assis à attendre son tour. Bien évidemment qu’elle passerait avant lui !

Le docteur ne mit pas longtemps à s’apercevoir des quelques bleus qu’elle avait récolté. Il demanda des précisions sur ce qui leur était arrivé, ce à quoi les deux compères répondirent exactement la même chose, vocabulaire et véritable objectif mis à part. Il étala une crème, pansa ses blessures puis s’occupa du faciès blême du scientifique. Puisque les mugiwaras revenaient un à un de leur escapade respective ou bien à cause de la mise en alerte de la Marine, des questions commencèrent tout naturellement à fuser. Jusqu’ici, l’amazone parvenait à noyer le poisson en racontant ses histoires de femme éplorée.

Mais rien ne lui assurait qu’elle pourrait continuer à s’en tirer à bon compte. Elle eut alors la brillante idée d’écourter la chose et de passer directement à ses adieux. Echangeant un dernier regard avec le scientifique, elle s’apprêtait à dire ses derniers mots… Peut-être indirectement à son attention ?

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