AccueilFAQRechercherGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Faisons affaire sous la pluie [Taizone]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message
MessageSujet: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Lun 15 Mai - 6:22

Von Drake Sebastian
avatar

Messages : 36

Navigation
Doriki:
545/6000  (545/6000)
Fruit du Démon: - Ame Ame No Mi


Faisons affaire sous la pluie


(Nicotine) ▽ Cross my heart and hope to die. Burn my lungs and curse my eyes. I've lost control and I don't want it back. I'm going numb, I've been hijacked. It's a fucking drag.
La pluie tombait tel un mur d'eau à l'extérieur, les gouttes d'eaux s'écrasant sur l'immense baie vitrée teintée comme si elles faisaient le saut de l'ange. Les éclaires zébraient le ciel, illuminant la zone de leur lumière alors que le tonnerre résonnait derrière, son rugissement vibrant jusque dans ton corps, traversant ton corps. Tu avais une vue imprenable sur la ville, te trouvant au dernière étage de ton hôtel dans une chambre réservé pour... certains événements dirons-nous et ce soir il y en aurait un. Avec le temps pluvieux à l'extérieur tu t'attendais bien à ce que ton partenaire commercial puisse avoir du retard; entre la mer qui serait déchaînée et les routes glissantes tu ne lui en tiendrais pas rigueur.

Derrière toi, couché sur son ventre, Remon te regardait de son regard reptilien, son immense tête posé sur ses pattes alors que la lumière des flammes du feu de foyer dansait sur son corps. Tu pouvais le voir par le reflet dans la vitre alors que sa queue bougeait d'un mouvement las et ennuyé, comme si l'immense créature jaune et verte attendait quelque chose ou quelqu'un. Comme s'il savait que tu attendais quelqu'un et qu'il s'impatientait de le rencontrer.

Détournant ton regard de fauve de ta créature tu regardas par-delà l'orage, tes bras croisés dans ton dos. Rarement tu acceptais de rencontrer en personne un partenaire d'affaire, même oserais-tu dire plus jamais depuis que tu avais atteint le rang que tu avais maintenant; les risques étaient trop grand pour le chantage et de voir débarquer la Marine. Mais aujourd’hui serait une exception, principalement à cause de qui demandait à faire affaire avec toi.

Barbe Noire en personne. Ô qu’il n’était pas rare d’avoir des pirates faisant affaire avec toi, ou plutôt avec tes subordonnés, pour différentes choses. Le Granite Marin intéressait beaucoup les pirates, surtout ceux qui ne possédaient ni fruit ni autres capacités pour se défendre contre la Marine ou les autres pirates. Il y avait aussi ceux qui cherchaient justement des Fruits du Démon en particulier, ou n’importe lequel, à fort prix. Mais le plus courant restait naturellement les armes.

Tu avais été plus que surpris d’apprendre qui voulait marchander avec vous, la question étant surtout; que voulait le gros Yonkou? Tu avais beau y réfléchir, tu ne pouvais pas le deviner. Alors lorsqu’Henkel t’avait fait part de la nouvelle, tu avais décidé de gérer toi-même la transaction. Après tout, ce n’était pas n’importe quel client auquel tu aurais affaire, alors tu pouvais bien te permettre d’y être présent.

Te détournant de la fenêtre, tu attrapas la bouteille de bourbon et te versas un verre dont tu pris une gorgée, savourant la brûlure de l’alcool dans ta gorge. La curiosité grignotait tes tripes, surtout que tu ne ferais pas directement affaire avec Marshall D. Teach, mais avec l’un de ses lieutenants. Tu ignorais cependant lequel, n’ayant pas eu son nom. Tu ne pouvais que lister ces lieutenants et te demander lequel ça serait.

D’une part, cependant, tu aimais bien revenir aux sources comme tu le faisais ce soir. Revenir sur place, marchander en face à face avec le client – d’une certaine façon – chose qui se faisait rare ses jours-ci. Ah, comme l’on était seul au sommet de la chaîne! Ou presque, tu n’étais toujours pas complètement en haut bien que tel était ton but. Diriger toi-même le Marché-Noire! Ça ne serait pas facile, mais un jour tu y arriverais. Tu devais néanmoins être prudent, pour tes fils, tes trésors les plus chers. Tu n’accepterais pas qu’une erreur de ta part puisse leur porter préjudice ou leur faire du tords.

Tu te levas finalement, allant remettre une bûche. La plupart des chambres avaient le chauffage conventionnel, mais tu préférais toujours celles avec un feu de foyer. Le crépitement du feu, l’odeur douceâtre qui s’en dégageait et la chaleur des flammes étaient uniques et préférables. Tu restas un moment, fixant les flammes orangées léchant les bûches. La chaleur du foyer serait certainement appréciée de ton client.

Finalement, ton escargophone sonna et, répondant, tu entendis Henkel t’annoncer que le client était arrivé. Le vieil homme, dont le visage et les mains étaient couverts de bandages, l’emmènerait à toi sous peu. Tu confirmas que tu étais prêt à le recevoir et raccrochas, admirant la suite luxueuse dans laquelle tu te trouvais. Verre à la main et habits soignés, tu étais en effet prêt à le recevoir. Tu t’approchas de ton immense reptile, qui debout te dépassait largement, et lui caressas la tête. Tu espérais que le lieutenant de Barbe Noire n’aurait pas peur de ce bon Remon comme tant d’autres personnes. Tu souris doucement avant de murmurer à ta créature;

- « On ne renifle pas le derrière des clients Remon, c’est claire? »

La créature tira simplement sa langue fourchue hors de sa bouche comme le ferait n’importe quel reptile, semblant bouder, ce qui te fis encore plus sourire.

(c) AMIANTE

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Jeu 8 Juin - 1:23

Nazario TaizoneDark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
Dark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
avatar

Messages : 2551

Navigation
Doriki:
3540/6000  (3540/6000)
Fruit du Démon: Suppai Suppai no mi

Je n'étais pas à l'aise avec ce temps. La pluie n'avait jamais été une de mes plus fidèles alliées. Le tonnerre non plus même si j'aimais l'entendre gronder de rage. Je ne venais que de fouler le sol de l'île pour la première fois, et j'avais déjà envie de la quitter pour une destination plus ensoleillée. Je ne pouvais toutefois faire autrement puisque je venais pour faire quelques affaires. Oui. J'avais entendu des rumeurs sur un homme de l'ombre, un certain qui vendait pas mal de babioles au sein d'un illégal commerce. Je voulais savoir ce qu'il avait à proposer. J'étais intéressé par tout ce qui pouvait être rare. Que pouvais-je trouver ? Je n'en avais pas la moindre idée, mais j'allais finir par le découvrir. Je m'étais demandé pendant que je faisais le trajet jusqu'à cette île, ce que j'étais en mesure d'obtenir de la part de celui qui devait me recevoir, et j'avais hâte. J'avais eu énormément d'idées quant à ce que je pourrais avoir. Ma tête en avait été emplis. Tant de possibilités. Je ne me faisais cependant pas de faux espoirs. Je ne m'attendais ainsi pas à mettre la main sur une arme antique. Après évidemment que j'aurais été comblé d'une telle affaire, mais cela m'en coûterait beaucoup plus d'argent que je n'en avais en ma possession. Je n'étais pas riche. J'avais pour habitude de détruire pour obtenir des amas de biens, mais ce n'était que lorsque je venais avec l'équipage. Je venais seul. Je n'allais donc pas faire de folies. Je venais en tant que client, et je tenais à respecter celui qui allait peut-être me vendre une pièce des plus rares. La mer avait été insolente. J'avais pris du retard. Je détestais ne pas être à l'heure, mais je n'avais pas eu le choix. Impossible de faire autrement pendant que les flots se déchaînaient. J'étais flatté de les voir se donner tant de mal pour ne pas que j'arrive à l'heure prévue. J'admirais le courage et la motivation qui les animaient, néanmoins il n'existait rien capable de m'arrêter lorsque j'avais une idée en tête.

J'avais appris que celui que j'allais rencontré en face à face était le patron en personne d'un réseau de la pègre. On le surnommait le Red King ou Red Lion d'après ce que j'avais entendu dire, mais je n'avais jamais de mon côté, jamais entendu parler de lui. Nous devions nous voir au sommet d'un un hôtel particulier. Vive les affaires. Je n'allais donc pas rencontrer un subalterne. Quelle incroyable chance. Je pouvais faire des jaloux. Je n'étais pas n'importe quel personne après tout j'étais effectivement l'un des lieutenants du puissant Empereur Barbe Noire. Tout le monde n'avait pas l'occasion d'être reçu par le dirigeant, et j'allais en profiter pour avoir des informations . Je ne savais pas ce qu'il avait à vendre. J'avais juste entendu par le bouche à oreille, moyen simple et efficace de découvrir de nouveaux horizons, qu'il était capable de me proposer des objets sortant de l'ordinaire. J'avais alors demandé un rendez-vous pour en savoir davantage. Comme je m'y attendais, il n'avait pas refusé ma proposition. Il aurait été inattendu que cela puisse être le cas ; il était rare d'ailleurs que cela le soit puisque traiter avec un de plus redoutables et réputés pirates du nouveau monde était un événement à saisir. Il avait accepté de me recevoir, et j'étais venu. J'avais emmené mes armes car je ne savais pas dans quoi je me fourrais, mais je ne comptais pas m'en servir à moins d'y être contraint par la force. Mon pouvoir pouvait également m'être utile. L'acide. J'étais un spécimen extraordinaire. Je m'interrogeais sur ce que pouvait m'offrir l'homme que je devais rencontrer pour me rendre encore plus puissant. J'étais encore et toujours en quête de ce qui pouvait me permettre de grandir de ce point, et j'étais loin d'avoir atteint mon potentiel. Un immense fossé m'en séparait, et je comptais sérieusement le traverser sans perdre de temps.

Mon noir manteau était trempé. Souillé par cette incessante pluie qui n'avait l'air de vouloir prendre de pause, j'étais impatient de m'en débarrassé. Il avait prit du poids avec l'humidité, et cela commençait à humidifier gravement mes habits, ces mêmes qui étaient censés être protéger par ce grand et large manteau. Je me dépêchais de me rendre à l'hôtel convenu afin de le retirer, et d'être ainsi à l'aise dans mes vêtements. Dans le cas contraire, je n'allais pas pouvoir faire de bonnes affaires. Mes pas étaient pressés. Je ne perdais de temps inutilement. Je faisais vite. Ma démarche était rapide et vive jusqu'à ce que je rentre dans le fameux endroit où je devais voir ce dirigeant de la pègre. J'étais impatient de le voir de mes propres yeux. Je m'annonça en arrivant à l'accueil. Lançant d'un air supérieur que je venais pour un rendez-vous avec le Red Lion, le bougre qui tenait le secrétariat prit son escargophone et appela quelqu'un pour dire que j'étais enfin arrivé. Il me demanda de patienter. Ajoutant qu'un homme allait venir me chercher, j'attendis alors un imposant sourire aux lèvres. Quelques minute passèrent puis un type louche entouré de bandelette fit son apparition. Me saluant d'une poignée de main amicale, il sortit à son tour un escargophone pour annoncer ma présence. Il devait sans aucun doute contacter celui que je devais voir. Il m'invita à le suivre, ce que je fis tout en restant sur mes gardes. L'hôtel était luxueux par rapport au navire dans lequel je vivais. Mon regard était charmé. J'avais limite envie de demander une chambre pour m'y reposer, mais ce n'était pas le moment. Le dernier étage fut l'endroit où il devait m'escorter. Nous y montions. Quand nous y fûmes, il ouvrit une porte et m'invita à entrer. Je n'hésita aucunement. Je n'avais pas une once d’appréhension. Je n'avais pas peur. J'étais confiant.

Un imposant reptile portait son regard sur moi, il ne me lâchait pas. Je le regardais à peine le temps d'entrer complètement, et je me tourna vers celui qui m'attendait, lui adressant ce même sourire qu'à l'autre qui m'avait escorté. Enlevant mon manteau avec empressement, je le posa sur une chaise pour mieux me sentir, et je me dirigea ensuite vers celui qui m'attendait. Il était très haut. Je faisais même pas un mètre quatre vingt. Je le regardais d'en bas. L'implacable sourire était là. J'affichais mes blanches dents. La pièce où nous étions était d'une température convenable qui me changeait de celle de dehors. Il faisait chaud, et j'appréciais.

« Enchanté. Je me présente. Je m'appelle Nazario Taizone, je suis l'un des lieutenants de Marshall D. Teach. Des histoires sont venues me trouver, et d'après elles vous êtes en mesure de produire un commerce qui avantagerait nos deux parties. Que pouvez-vous me proposer ? »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Jeu 8 Juin - 21:51

Von Drake Sebastian
avatar

Messages : 36

Navigation
Doriki:
545/6000  (545/6000)
Fruit du Démon: - Ame Ame No Mi


Faisons affaire sous la pluie


(Nicotine) ▽ Cross my heart and hope to die. Burn my lungs and curse my eyes. I've lost control and I don't want it back. I'm going numb, I've been hijacked. It's a fucking drag.
L’orage, l’événement météorologique que tu appréciais le plus. Le son du tonnerre grondant au loin ou au-dessus de toi, raisonnant jusqu’au plus profond de tes tripes et de tes os. Les éclairs zébrant le ciel, le déchirant et frappant les immeubles, parfois les arbres en les enflammant, les changeant ainsi en immenses torches, des phares rougeoyants au milieu de la pluie. Les fenêtres de la chambre semblaient pleurer telles des Madeleines, des milliards de veines transparentes, une hémorragie de larmes. Lesquelles ne seraient pas tendre avec l’homme – ou la femme – avec qui tu allais devoir faire affaire. Ce n’était pas le meilleur temps pour faire affaire, cela tu le savais bien. Il y avait toujours les risques d’accidents en mer, ou de retards importants, mais quelque chose te disait que rien de grave n’arriverait et que votre rencontre aurait belle et bien lieu.

Verre d’alcool en main, ton regard de fauve posé sur les flammes du feu de foyer, tu ne pouvais que te demander de quoi il serait question. Contrairement à bien de naïfs contrevenant – que tu avais parfois honte d’appeler semblables – tu ne t’arrêtais pas à une spécialité. Quelle idiotie! Quel gâchis! Se restreindre autant uniquement pour se concentrer sur un domaine, perdant ainsi un nombre incalculable de clients et de possibilités d’affaires. Oui, ils étaient ridicules, idiots. Tu te demandais souvent comment de telles personnes pouvaient être parvenu dans les mêmes sphères que toi, mais d’un autre côté tu avais du respect pour elles; après tout elles étaient puissantes dans leur domaine. Qui se restreignait à un seul sujet! Mais qu’importe. Oui, qu’importe, car qu’importe ce que recherchait Barbe Noire, ou seulement son lieutenant, tu le trouverais.

Serait-ce un Fruit Du Démon? Bien que la rivalité était forte dans le domaine, tu avais appris depuis longtemps comment mettre la main sur certains. Il suffisait de liquider les utilisateurs en payant à forte somme les meilleurs chasseurs de prime, puis de chercher ce même fruit par après. Une fois la main dessus, le garder, attendre qu’on le demande et faire payer plus que ce qui fut dépensé. Bien entendu, il y avait certains fruits que jamais tu ne pourrais avoir de cette façon. Aucun crétin n’irait faire face à Crocodile ou Dofflamingo pour le tuer, à moins d’être l’homme – ou la femme – le/la plus suicidaire du monde. De toute façon, qui voudrait leur fruit? Le Yonkou peut-être… Mais il ne ferait pas affaire avec toi, il était connu que les deux hommes respiraient toujours la joie de vivre!

Dans ce cas, des armes? La filiale des armes, l’une des branches du Marchée Noire les plus larges et prospères que tu connaissais. Il ne t’avait pas été difficile d’entrer dans la course à la puissance sur ce point, à rivaliser en qualité et prix. Là où certains laissaient à fort prix des armes ridiculement usées, tu t’assurais toujours d’un certain rapport/qualité prix. Le client ne revient jamais si la marchandise n’en vaut pas la peine après tout! Le client est Roi et Reine, car c’est souvent par le bouche à bouche que l’on agrandit le nombre de ses partenaires, ou qu’on les perd.

Or, comme tu y songeais, il s’agissait d’une branche large. Les sabres de qualité par exemple, ils étaient en nombre restreint, bien qu’il ne te soit pas impossible de mettre la griffe dessus et ce qu’importe le prix. Ce que le client veut, le client l’obtiendra. Mais qu’est-ce que Barbe Noire, ou son lieutenant, ferait avec une telle arme? Sans doute rien…

Dans ce cas il y aurait peut-être les armes blanches en générale. Étonnement, cette branche secondaire fonctionnait plutôt bien. Certains recherchaient la perfection ou l’originalité, une arme ayant appartenu à un tel ou un tel, ou encore ayant certaines particularités. Sabres, épées, cimetières, katanas et autres lames, tu pourrais les lui fournir sans difficulté.

Puis il y avait les autres armes. À feu cette fois. Encore une fois, en faire étale serait long et ton esprit s’ennuierait immédiatement. Encore une fois, certains cherchaient l’originalité, la force de frappe, ou quelque chose de particulier. Ou la quantité sans être remarqué.

Puis le Granite Marin, ta petite spécialité préférée. Il était plus long à obtenir, mais cela valait toujours la peine. Tu avais même sous la main des tailleurs, des hommes et des femmes spécialiser dans l’art de tailler le Granite Marin. Bien sûr, il leur était impossible de fournir des armes pointues ou tranchantes, ça, s’était toujours un point sur lequel tu appuyais sérieusement. Cette branche, tu te disais bien qu’elle intéresserait sans doute le Yonkou.

Ou d’autres branches encore! Comme tu y songeais, tu n’étais pas le genre à te spécialiser. Faux. Ta spécialisation, était celle de te diversifier, d’étendre tes tentacules dans autant de domaine que possible. Alors qu’importe ce que rechercherait le lieutenant, tu y toucherais certainement. Oh, bien sûr, il y avait des domaines dont tu restais loin; la prostitution, la drogue et le trafic d’enfants par exemple. Des saletés que tu laissais aux autres, aux déchets de votre domaine. Certes, vous étiez de la pègre, mais vous deviez avoir un code d’honneur! Le viole d’être humain, le meurtre massif par overdose et la pédophilie, tu voulais en rester loin, autant que possible. Ce genre de chose, très peu pour toi, bien que tu ne possédais pas la moindre d’onze d’empathie pour la race humaine. Tu ne voulais pas faire partie de ce genre de filiales dégoutantes.

Puis la nouvelle tomba, ton partenaire d’affaire était enfin arrivé et Henkel le recevrait. Tu espérais bien que le vieil homme n’effraierait pas le lieutenant – qui devait en avoir vu bien d’autre – par son apparence unique. Henkel avait toujours été ainsi de toute façon, depuis le premier jour de votre rencontre, à aujourd’hui et ce au travers les années. Tu ignorais toujours ce qu’il y avait sous ses bandelettes et ne voulais pas savoir, par respect pour l’homme t’ayant fait entrer dans le domaine où tu étais maintenant.

Lorsque la porte s’ouvrit, tu aperçus Henkel qui t’offrit un signe de tête auquel tu répondis d’un rapide regard d’entente. Ce n’était pas un piège, une plaisanterie. Si Henkel ne te faisait pas savoir de méfiance, tu savais alors que tu pouvais te détendre considérablement. Votre échange n’ayant duré qu’une seconde, tu posas ton regard de fauve sur le Lieutenant de Barbe Noir. Il était plus petit que toi, considérablement, mais il fallait dire que tu étais bien plus grand que la moyenne des personnes. Il était vêtu d’un long manteau à capuchon noir, bien il ne serait pas reconnu, mais détrempé comme tu t’y étais attendu. Ce qui te frappa le plus furent ses cheveux argent. Pour sûr, il devait être difficile à perdre dans une foule. Puis il y avait son sourire, te montrant ses dents. Enfin, ses traits. Le bougre était dans les âges de tes fils! Et déjà un lieutenant de Barbe Noir? Bien que tu venais de le rencontré, tu respectais déjà ce petit qui se présentait à toi sans peur.

Il se présenta à toi et tu enregistras immédiatement son nom, lui offrant un sourire ravit.

- « Enchantez de faire votre connaissance Taizone, appelez-moi Drake. Ces histoires sont fondées, ce que vous désirez, je vous l’offrirai ou l’obtiendrai aussi rapidement que possible. » Tu lui proposas d’un signe de main de s’asseoir pour ainsi commencer la discussion. Prenant place derrière ton bureau, tu lui versas un verre d’alcool avant de lui offrir. « Contrairement à certains autres membres de la pègre, je ne me restreint pas à une spécialité. Quel gâchis cela serait. J’ai à ma disposition un éventail d’armes en tout genre, blanches, à feu ou pour vos navires, des fruits du démon si vous en cherchez ou des armes en Granite Marin. Je dois recevoir dans les temps à venir une nouvelle cargaison d’ailleurs. »

Cela, si tout allait comme ton plan le prévoyait naturelle. Tu te servis toi-même un verre et en pris une gorgée avant de reprendre.

- « Mais peut-être cherchez-vous quelque chose en particulier? »

Tu posas ton regard sur lui alors que Remon s’approchait, le sentant sans le toucher. Tu osas un sourcil amusé lorsque ton reptile sembla lui offrir un sourire carnassier des plus fous.

- « Remon vous apprécie bien. C’est rare qu’il aime les inconnus. Ne vous inquiétez pas, il n’a pas pour habitude de lécher ou toucher sans que je ne lui en donne l’ordre. »

En effet, l’immense bête le contourna pour venir se coucher derrière toi et poser son museau sur le bureau pour vous regarder avec curiosité.


(c) AMIANTE

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Lun 26 Juin - 0:58

Nazario TaizoneDark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
Dark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
avatar

Messages : 2551

Navigation
Doriki:
3540/6000  (3540/6000)
Fruit du Démon: Suppai Suppai no mi

J’avais organisé ce rendez-vous d’affaire pour les miennes puisqu’il me fallait obtenir l’insaisissable . Je ne venais pas sous ordre de mon imposant capitaine. Pas pour cette fois. Je le faisais pour un individu différent. Je suivais son plan. Il voulait de la nouveauté, alors j’allais gentillement lui en proposer. Je cherchais à établir un inédit commerce avec un membre de la pègre. De base, celui-ci devait être une source de revenue personnel, cependant je me voyais tout aussi bien l’offrir de bonne grâce au barbu. Je n’avais pas encore réfléchis à tout ce que je pouvais préparé à ce sujet. Hésitant, je prenais du temps pour prendre la meilleure décision. Je ne voulais aucunement avoir à me tromper. J’étais sur que j’allais faire le bon choix. Ainsi, si j’établissais un accord entre celui qui me reçoit au moment où ces pensées traversent mon esprit et moi, alors je pourrais mettre en place le futur dans l’ombre comme je le souhaite depuis de longs mois. Cette idée m’habitait sans arrêt. Elle germait comme une plante et prenait de plus en plus de place. Je ne savais pas ce que je voulais. Rien ne m’attirait en particulier. Je cherchais tout de même en tentant de trouver ce qui pouvait manquer à ma vie actuelle, et rien de ce qu’il était en mesure de me vendre ne retenait mon intention. Le patron de ce réseau ne m’avait encore d’ailleurs rien dit que je voyais tout en négatif. Je ne devais me presser. Je continuais donc de sourire et j’écoutais avec calme ce qu’avait à me répondre le grand bonhomme.

Il m’annonça être enchanter de faire ma connaissance. J’étais content que cela soit partager par l’un et l’autre, je prenais note qu’il avait des notions de politesse plutôt développé. J’appréciais la politesse. Surtout lorsqu’il fallait rencontrer un marchand et négocier par la suite ; là je me sentais plus à l’aise qu’avec ces avides pirates qui ne connaissaient pas ce que pouvait être la définition de politesse. Excellent. Je me sentais serein. Le patron du réseau, qui se présenta sous le prénom de Drake, semblait également ne pas sentir la moindre panique. Il portait le même prénom que l’un de mes cousins. Je trouvais cela assez amusant. Il n’avait que ce point en commun. Tant mieux. Il m’avoua ensuite une nouvelle m’enchanta comme par magie. Son commerce était diversifié. Il avait de tout à vendre, ainsi je pouvais de mon côté acheté de tout. Je prenais note sur un tableau blanc mental des éléments qu’il était en mesure de me fournir. Évidemment, en première position il y avait des armes à feu ou blanches pour hommes voire navire. Puis, en seconde place, plus qu’intéressant se trouve de possible fruit du démon ; certains pourraient peut-être rendre fou de joie le capitaine. Ensuite, pour finir ce podium, il était question de granit marin et notamment d’armes fait dans ce ce matériau spécial et rare.

Le reptile vint tourner autour de ma positon dans la pièce. Je sentais ses larges narines renfiler mon odeur. On aurait dit qu’il voyait qui est ce que j’étais en agissant de la sorte. Si je n’avais pas été élevé correctement, j’aurais sûrement cru une telle idée ; heureusement que ce n’était pas le cas. Les quelques secondes qui séparèrent ce moment de celui où le grand animal alla se poser près du bureau de ce fameux Drake. L’argent n’était pas un soucis. Pas un problème pour un forban de mon calibre qui avait de nombreuses façons d’en gagner. J’allais lui demander des armes. Une cargaison. Plusieurs finalement. Je souhaitais avoir des armes blanches et à feu pour l’équipage. Il fallait que tous puissent s’équiper selon leur envie. Se battre avec son arme de prédilection était toujours plus drôle que d’utiliser une arme imposée car il n’y avait pas de choix.

« Vous pouvez obtenir ce que je cherche ? Tout ce que je cherche ? Admettons que je veux assez d’armes pour ravitailler une partie de mon équipage, est-ce dans vos cordes ? »

Je fis une courte pause. Un second vœux me traversa l’esprit. M’asseyant sur un des sièges qui se situaient en face du patron du réseau, je repris la parole après m’être assis correctement.

« Également, je cherche une drogue qui pourrait me faire passer pour mort pendant quelques heures ? Et une qui se fume pour me sentir rêveur ; cela fait tellement de temps que je n’ai pas rêver en fermant les yeux ! Ahahah  »

Je ne pus n’empêcher de rigoler quelques secondes, et je pris soin de me taire pour avoir une réponse.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Mer 5 Juil - 1:35

Von Drake Sebastian
avatar

Messages : 36

Navigation
Doriki:
545/6000  (545/6000)
Fruit du Démon: - Ame Ame No Mi

 
   

     

   

Faisons affaire sous la pluie.
— Taizone & Sebastian
À l’extérieur l’orage faisait toujours des siennes. Sa rage ne semblait pas connaître de limite, l’exprimant en criant au travers le vent et le tonnerre, déchirant le ciel d’éclairs lumineux pour que l’on puisse bien les voir. La mer devait exprimée la même colère et tu étais bien heureux de ne pas avoir à sortir par un tel temps, même si Remon aurait certainement apprécié la puissance des courants marins pour nager. Tu le laisserais sortir plus tard, lorsque ton client et toi aurez fini de marchander. Tu préférais en effet garder le reptile avec toi pour le moment.

Ton regard verdâtre posé sur ton client, tu lui listas les branches dans lesquels tu te spécialisais. Que de la variété! Mais bien sûr, peut-être qu’il ne trouverait pas ce qu’il recherchait. Malgré tu te concentrais sur divers domaines, il restait la possibilité que tu ne touches pas à ce que ton client recherchait. Cela serait bien sûr malheureux, mais tu pourrais toujours marchander ce qu’il désirait. Élargir ton domaine, pourquoi pas? Ça mettrait du beurre sur les légumes et t’ouvrirai de nouvelles portes. Bon, bien sûr, il restait des domaines que tu refuserais de toucher. Par exemples, certaines drogues ou le trafic humain. Ironie puisque tu faisais aussi dans le trafic d’organes, mais bon; eux étaient morts.

Remon avait décidé de renifler Taizone, ce qui avait manqué de presque te faire soupirer d’exaspération. Parfois, tu te demandais si ton compagnon ne serait pas croisé avec un chien. Au moins, il ne lui avait pas senti l’arrière train comme il le faisait habituellement. La honte que cela aurait été! Mais bon, un animal reste un animal, il ne faut pas toujours chercher ce qu’il se passe dans leur tête. Finalement, Remon contourna le bureau et vint se placer derrière toi, déposant sa tête sur ton bureau. Tu en profitas pour le gratouiller entre les deux yeux comme il aimait. Tout de suite, le reptile ferma les yeux, tapant le sol de sa queue avec contentement. Pire qu’un gamin!

Tu reposas ton regard reptilien sur le nommé Taizone, attendant de voir ce qu’il te répondrait. Tu ne pus retenir de sourire face à ses questions. Car à toutes, ta réponse était oui.

- « Je peux vous obtenir tout ce que vous recherchez oui. Qu’importe la quantité; donner moi le nombre de vos hommes et femmes et je vous fournirai d’avantage pour qu’ils soient tous équipé comme il se doit. C’est en effet dans mes cordes. Je possède déjà actuellement une énorme quantité d’arme sous la main. Elle se trouve en sécurité, mais si cela vous intéresse, je peux vous y emmener pour vous en donner un avant-goût. Bien sûr, s’il n’y en a pas assez, le reste vous sera livré rapidement. »

Tu croisas tes doigts ensembles sous son court silence, avant de réfléchir rapidement à sa seconde demande. La première, tu savais exactement ce qu’il recherchait même si tu n’arrivais plus à mettre le nom sur la substance qui permettait cela. Une sorte de drogue que tu connaissais sous diverses variantes, très utiles pour les personnes voulant faire comme lui. Cependant, tu n’en avais pas sous la main, mais tu pourrais rapidement y remédier. Quant à sa seconde demande, bien que tu ne touches pas au domaine de la drogue en général, tu pourrais lui obtenir sans difficulté.

- « Je vois de quoi vous parlez pour la première. Pour les deux, je les obtiendrai dans la semaine, ce ne sera qu’une question de jour. Si vous restez séjourner sur l’île, vous pourrez repartir avec tout directement. Je puis vous offrir une chambre si vous le désirez. »

Un éclair déchira le ciel, le tonnerre gronda. Au même moment la lumière vacilla, tentée de s’éteindre sans doute, mais elle tient bon. Tu ne craignais point une coupure de courant; un générateur prendrait la place sans aucun problème. Tu gardas le silence, laissant ton client méditer sur ce que tu lui avais dit et prendre sa décision.

    MAY


     
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Ven 7 Juil - 12:30

Nazario TaizoneDark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
Dark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
avatar

Messages : 2551

Navigation
Doriki:
3540/6000  (3540/6000)
Fruit du Démon: Suppai Suppai no mi

Le siège était des plus confortables. Mon corps était relâché, mon esprit se détendait. Je sentais que je n’avais rien à craindre de celui avec qui je souhaitais faire affaire. J’étais toujours méfiant puisqu’on ne savait jamais vraiment avec qui nous en faisions, pourtant les signaux indiquaient qu’il était fiable. Ma raison plaçait une certaine confiance en lui comme si je savais qu’il était en mesure de m’apporter ce que je cherchais sans causer de problème. Sa réputation était en jeu. Il se devait de m’épater pour m’appâter à devenir un régulier client. Capable, il en était, et le contraire se trouvait plutôt étonnant à imaginer car sa vie était également dans la balance avec sa dite réputation. Me décevoir n’était ainsi pas une option à concevoir. Je n’étais pas un élément à prendre à légère. Accepter de négocier avec moi, c’était se préparer à faire des pieds et des mains pour me satisfaire. Je représentais l’équipage de l’un des empereurs, alors ouvrir une route commerciale avec moi, c’était dans un certain sens comme s’il commerçait directement avec le barbu, et cela même si je n’étais pas venu de sa part.

L’orage résonnait toujours de toute sa sublime et douce colère.

Mes demandes étaient loin d’être extravagantes. Impossible donc de me les refuser. Drake était un homme puissant de la pègre qui pouvait, à ce qu’il disait, obtenir tout ce dont je voulais. Je le mettais au défi. J’avais envie de le tester. Je savais que mes attentes pouvaient largement être comblés. Voire les surpasser s’il se donnait du mal. Je lui offrait une incroyable chance. Grâce à moi son réseau allait sûrement prendre de l’ampleur en s’associant à un cador de la piraterie. Quel acte chaleureux je faisais. J’étais assez fier d’en devenir l’instigateur. J’avais simplement besoin d’armes et de drogues. Rien de fort impressionnant. Commun. Pas rare. Le plus dur à acquérir était sans aucun doute la drogue de la mort, mais il allait m’en dégoter puisque je le lui demandais gentillement et que j’étais prêts à payer. Il ne me venait guère l’idée de l’escroquer. Certes c’était par le passé mon genre, et ce ne l’était désormais plus depuis que j’avais gagné en maturité.

Me répondant avec à son tour un sourire qui prenait vie sur son visage, il répondit positivement à l’ensemble de mes demandes ce qui me fit chaud au cœur. J’étais bien heureux d’entendre cette réponse. Je m’y étais attendu ; ainsi tout se passait comme prévu. Joyeuse nouvelle. Il était d’accord pour me fournir autant d’armes que nécessaire. Excellent. Ensuite pour les drogues, il m’indiqua savoir ce que je parlais, et qu’il lui faudra une semaine pour avoir le tout en sa possession. Je prenais note dans un coin de ma tête de ces informations, et je lui répondis avec une certaine assurance digne de ma position de lieutenant.

« Intéressant. J’aime ce que j’entends ! J’aurais besoin de plusieurs centaines d’armes. Que ce soit des blanches ou à feu, les deux seront utiles. Barbe Noire t’en sera personnellement reconnaissant. Nous en avons besoin pour lutter efficacement contre tous ces morts qui reviennent subitement à la vie.»

Je me gratta la tête avant de pousser un léger soupir, puis je repris où j'en étais.

« Quand tu auras la quantité, et un navire avec son équipage pour les transporter, je me chargerais de les amener à bon port, une île à deux jours d’ici pour faire la transition et m’en aller rejoindre mon capitaine. Ton équipage repartira sain et sauf, tu en as ma parole. »

Je fis une courte pause. Le temps de mettre ma main droite sur mon cœur comme pour signifier que je lui faisais une promesse et que j’allais la tenir en bon homme de parole. Je ne lui mentais pas. J’étais plus que sincère dans mes déclarations. Mentir ne servait à rien dans cette affaire de toute façon puisque je tenais à établir un commerce entre nos deux camps. Ma main rejoignit l'autre. Je repris la parole.

« Ensuite de ce qui en est des drogues, cela me convient parfaitement. Je pense à rester oui. C’est sûrement mieux étant donné que je souhaite quitter cette île avec toutes mes demandes. Je compte sur vous. L’argent sera amené dans la semaine par un de mes subalternes afin que nous soyons tous content. Il se trouve sur cette île à deux jours d’ici sur laquelle je dois revenir avec tous ces biens matériels. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Lun 10 Juil - 20:38

Von Drake Sebastian
avatar

Messages : 36

Navigation
Doriki:
545/6000  (545/6000)
Fruit du Démon: - Ame Ame No Mi

 
   

     

   

Faisons affaire sous la pluie.
— Taizone & Sebastian
Si à l’extérieur l’orage donnait du fil à retorde à tous ceux désirant l’affronter, toi et ton client vous trouviez en sécurité et au chaud dans cette suite plus que luxueuse. Depuis que tu en avais les moyens et l’occasion, le luxe était quelque chose que tu te permettais et que tu aimais par-dessus tout.

Tu avais vécu assez longtemps dans la misère, assez longtemps dans de vulgaires pièces empestant l’urine et la moisissure. Plus jamais ne voulais-tu connaître l’errance des rues, le froid de l’absence d’un toit. Tu refusais de laisser tes petits connaître ce par quoi tu avais dû passer pour atteindre le rang que tu abordais aujourd’hui.

La pièce était chauffée agréablement par le feu et dans les moments de silence s’installant entre vous, le crépitement du feu derrière toi parvenait à tes oreilles. Un bruit que tu adorais depuis longtemps, un spectacle des plus hypnotisant que celui des flammes léchant le bois tout en le dévorant. Cet amour du feu te venait peut-être de l’habitude que tu avais d’incendier les habitations des personnes qui osaient se mettre sur ton chemin ou faire de toi leur ennemi.

Pauvres fous qui en payaient amèrement le prix. Comme les parents de tes deux plus jeunes enfants. Le plus jeune, ses parents furent des êtres bons, mais sur ton chemin. Leur cadavre avait connu le même sort que les bûches dans l’antre de la cheminée derrière ton siège.

Ton regard ne quittait pas ton homologue, malgré les stimuli extérieurs et intérieurs qui auraient pourtant pu. Le lieutenant semblait se réchauffer et tant mieux, tu n’aurais pas apprécié qu’il se retrouve malade après une visite chez toi. Pas que ce serait mauvais pour les affaires, mais bon.

La discussion portait néanmoins ses fruits, à peine aviez-vous pourtant commencé le marchandage. Cette rapidité te satisfaisait et te comblait entièrement. Voilà la raison pourquoi tu te spécialisais dans diverses branches! En offrant un plus grand éventail de possibilité à tes clients, tu les satisfaisais plus aisément.

De plus, ton actuel client n’était pas n’importe qui. Tu ne pouvais pas te permettre une escarmouche ou un faux pas. Ce lieutenant avait vu ton visage, saurait te décrire et donc permettre à son capitaine de te retrouver. Mais tu ne craignais rien, ayant confiance en ton marché et, après tout, vous veniez de trouver ce que le jeune Taizone désirait obtenir. Son insatisfaction n’était donc pas à craindre pour l’heure.

Ton sourire s’élargie légèrement lorsque ton homologue prit la parole, suite à ta confirmation que tu pourrais tout lui obtenir d’ici la semaine à venir. Il te suffirait de quelques coups de fils et le plus long serait de faire parvenir la marchandise. Le plus amusant dans tes affaires?

Contrairement à la croyance populaire, mettre la main sur la marchandise se trouvait à être d’une facilité affligeante et la véritable difficulté se trouvait à la faire passer ou déplacer et ce, parfois, sous le nez même de la marine. Des pots de vins bien placés ou quelques gorges tranchées et cadavres à la flotte faisaient aussi l’affaire pour les faires détourner le regard ou taire définitivement.

Après tout, personne ne se met sur le chemin du Red King, pas même la marine.

Ton client se disait heureux de ce qu’il entendait et ces paroles, elles, te rendaient heureux de ton côté. Un client satisfait, voilà le plus important. Tu notas ainsi qu’il demandait à la fois des armes à feu et des armes blanche, une centaine, donc en mettre plus pour s’assurer que l’équipage ait ce qu’il désire. Un peu de surplus plait toujours au cas que les armes se perdent ou soient détruites; avoir des réserves peut faire une différence.

Tu inclinas la tête légèrement, laissant savoir que tu notais ce qu’il disait quant à la reconnaissance de son capitaine.

- « C’est un plaisir de faire affaire avec un équipage d’une telle renommée. Ces morts sont une véritable vermine il faut dire, de véritables cafards humains

Tu le regardas se gratter la tête et entendit son soupir avant qu’il ne reprenne la parole. Tu notas mentalement la destination, car il n’y avait pas tant d’île à doux jours de navigation. Tu ferais également le voyage, juste pour t’assurer personnellement que la marchandise serait en sécurité. Avec les temps qui courraient, les attaques sur les navires risquaient d’augmenter et hors de questions que des crétins viennent mettre leur grain de sel dans tes transactions.

Tu vis Taizone poser sa main sur son cœur en une promesse silencieuse. Tu sus que tu pouvais te fier à sa parole quant à la sécurité de tes hommes et, quelque part, ça faisait du bien de pouvoir croire un partenaire d’affaire sans craindre un poignard dans le dos à la première opportunité qui s’offrirait à lui.

- « Je ferai le voyage avec mon équipage pour m’assurer personnellement de sa sécurité. Si l’on veut un travail bien fait, l’on ne peut se fier qu’à soit même, surtout au vus des temps qui cours. Je vous fais confiance quant à la sécurité de mon équipage, nous n’avons aucune raison de nous confronter après tout. »

Tu hochas la tête face à ses dernières déclarations. S’il restait, tu n’avais plus qu’à lui offrir une suite digne de lui.

- « Vous pouvez compter sur moi, tout sera en ordre et présent lorsque le navire atteindra sa destination. Si vous le désirez, je peux vous emmenez à votre chambre si vous désirez vous reposez. Je me doute que le voyage à dû être éprouvant au vu de la météo. »

    MAY


     
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Mar 1 Aoû - 3:49

Nazario TaizoneDark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
Dark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
avatar

Messages : 2551

Navigation
Doriki:
3540/6000  (3540/6000)
Fruit du Démon: Suppai Suppai no mi

Ainsi faire affaire avec notre équipage était un plaisir. Fort bien. Tant mieux. Il valait mieux cela pour marchander que de la crainte éprouver par celui ou celle avec qui on essaye de commercer. Je n'avais rien contre négocier avec ceux qui craignaient l'incroyable flotte de Barbe Noire puisque la peur offrait de nombreux avantages. Il était par exemple possible d'obtenir à bas prix tout un tas de choses. Franchement, cela était utile et j'aimais usé de la peur pour avoir tout ce dont je rêve. C'était si simple. Je n'avais qu'à me servir de ma puissance et tout m'était servit sur un plateau d'argent. Évidemment, quand je disais que je pouvais tout avoir, j'abusais légèrement dans un sens. Ce que j'arrivais à prendre était à la mesure de ma réputation, et étant donné que ma réputation était loin de se tenir au niveau de divers pointures de la piraterie, j'avais donc encore pas mal de chemin à parcourir. Toutefois, je croyais en moi, et je savais pertinemment que j'en étais capable.

« Un plaisir ? Ahah content de le savoir ! »

Toutes ces armes que je lui demandais avaient leur importance. Nous en avions besoin. Les morts causaient tellement de problèmes à travers le monde que les mesures étaient radicales pour faire barrage. Personnellement, je n'avais pas de problème pour combattre ces êtres. L'acide était puissant. Corrosif. La chaire, ou plutôt ce qu'il en restait, avait la chance de nourrir mon nectar qui ne disait jamais non à toujours plus de nourriture. J'étais fier de pouvoir lui en donner. Je me demandais si les morts, s'ils le pouvaient, pensaient. Enfin, s'ils étaient en mesure de ressentir cette fierté d'être dévorer par l'acide. Comment ne pas l'être après tout c'était naturel. Le contraire était presque inimaginable. On ne pouvait que ressentir de la joie quand l'acide se démenait pour avaler la chaire. Mes compagnons de voyages, eux, n'avait pas mon fameux pouvoir. Ils devaient alors utiliser ses armes qui seront prochainement miennes pour attaquer de la meilleur des manières.

« Oui nous sommes donc d'accord sur ce point ! Je ne sais pas d'où ils sortent, mais ils sont de vrais plaies qui ne veulent pas mourir ; j'me demande bien comment on va réussir à se débarrasser de ces infâmes parasites. »

Ma promesse fut vue. Ma main posée sur mon cœur, je lui proposais ma parole. Il était rare qu'en fasse car j'avais une certaine tendance à les briser, pourtant j'avais en tête de la tenir pour être honnête. Pour les affaires de ce type, il fallait que je sois différent. Je ne pouvais faire n'importe quoi comme à mon habitude ; même si cela suivait souvent une logique que j'étais le seul à comprendre. Le Red King tenait à m'accompagner sur l'île. Sans doute pour veiller à ce qu'il n'arrive rien à son équipage ; il avait toutes les raisons de s’inquiéter connaissant la sordide renommée des gens tels que moi, les monstres qui propagent le mal à travers les mers.

« Comme tu veux. Je n'y vois aucun inconvénient. Si l'envie te prend de venir vérifier que tout se passe correctement, tu es le bienvenue ! Ahah tout se passera bien dans le meilleur des mondes ! »

Je m'amusais pas mal dans ces négociations. Je passais un moment tranquille loin des problèmes que me causait le Gouvernement Mondial en me poursuivant. Le repos faisait du bien même s'il était court ; j'avais d'ailleurs hâte de me poser dans un lit douillet pour reprendre des forces. Pas que j'étais réellement fatigué, mais j'avais envie de dormir alors je n'allais pas lutter très longtemps.

Mon sourire s'agrandit quand j'entendis de la part de Sebastian que tout sera en ordre. Sa réponse était parfaite. J’espérais qu'il était franc et qu'il n'allait pas chercher à me la jouer à l'envers. Je croyais néanmoins en sa capacité à dégoter le nécessaire. Il était tout à fait en mesure d'y arriver. Je ne lui demandais rien qui sortait de l'ordinaire donc mon esprit n'avait pas à s’inquiéter.

« C'est tout à fait ce que je voulais entendre ! »

Je le regardais droit dans les yeux. Fermant le poing en levant mon bras, je leva ensuite d'un coup mon pouce pour lui signifier que sa proposition me plaisait. L'idée de me reposer en ces lieux était un bon plan. Cela évitait l'alternative qui était de m'inviter sans demander la permission chez des inconnus à qui je prendrais la vie en échange de ma sublime compagnie.

« Pourquoi pas merci. J'accepte l'invitation. Me reposer ici sera sans doute plus calme que de dormir dehors. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Mar 15 Aoû - 23:41

Von Drake Sebastian
avatar

Messages : 36

Navigation
Doriki:
545/6000  (545/6000)
Fruit du Démon: - Ame Ame No Mi


Faisons affaire sous la pluie
Sebastian & Taizone
Les affaires allaient bien, étrangement vous arriviez rapidement à conclure cette dernière. Tu te souvenais d’heures interminables de marchandages, de re-questionnement des prix parce que des cons désiraient avoir ta marchandise pour une bouchée de pain. Combien d’affaires n’avaient connu pour fin qu’une flaque de sang et des membres déchiquetés par Remon? Bien trop lorsque tu y repensais, mais tenter d’arnaquer ou de se foutre de toi, tel en était le dur prix.

Par chance, ton actuel client ne cherchait pas à rediscuter les prix qui, de toute façon, restaient des plus abordables lorsque l’on connaissait la réputation de son équipage. Qu’importe, tu n’avais pas non plus l’intention de demander plus juste pour cette raison, tu préférais ne pas avoir à dos un tel pirate. En ces heures sombres, il valait mieux avoir des alliés que des ennemis et le nom de Barbe Noire n’était certainement à ajouter à la liste de ceux qui veulent ta peau.

Néanmoins, tu n’avais pas peur. Taizone ne t’en avait donné aucune raison après tout, étant resté poli et cordial tout comme toi. À quoi bon user de menaces et de peur quand tout peut être régler à l’amiable? En plus, au moins ainsi vous entretiendrez de bonnes relations si jamais une nouvelle affaire devait avoir lieu.

Tu ne pus retenir un petit sourire lorsque ton homologue répondit qu’il était heureux de savoir que s’était un plaisir pour toi de faire affaire avec lui. Ce jeune lieutenant semblait des plus joyeux, à ton avis, et tu ne pouvais que le comparer à tes enfants; après tous il semblait dans la même tranche d’âge qu’eux. Si tu aimais cette apocalypse pour les affaires qu’elle offrait, tu la détestais surtout pour les dangers qu’elle offrait à tes fils.

Impossible de les renvoyer d’où ils venaient; dans leur tombe, ce qui en faisait des adversaires extrêmement dangereux et tu refusais de laisser tes petits leur faire face. Tu en ferais des cauchemars à seulement y penser avant d’aller dormir! Grâce à ton fruit tu parvenais à être tranquille, à les immobiliser assez longtemps pour t’en éloigner, tout comme Henkel pouvait assez facilement les retenir avec son fruit.

Tu te demandais bien aussi quelle était la capacité de ton homologue, mais tu gardas cette question pour toi-même.

- « Il faut certainement trouver leur origine, celui qui les a créée et qui les contrôle. Si lui ou elle disparaît, les morts retournerons d’où ils viennent certainement. »

Ces morts ne pouvaient être revenus qu’à cause d’un fruit et quel fruit! Terrifiant, puissant et surtout incontrôlable. Son possesseur ne devait pas réaliser ce qu’il était en train de causer! Tu ne désirais qu’une chose; tuer cette personne et mettre la main sur le fruit. Non pas pour le manger ou le vendre, mais pour le cacher, le mettre hors d’atteinte pour que plus jamais une telle chose ne se reproduise. Pas que le bien être de l’humanité t’importait, mais pour mettre en sécurité tes enfants et que plus jamais ils ne connaissent une telle situation.

Tu remarquas bien entendu son geste, sa promesse et même si tu n’avais aucune raison – au vu de la réputation de l’équipage – de le croire, tu le fis. Il avait tout à perdre de toute façon s’il ne la tenait pas, et ça ne serait pas toi qui pleurerais. Pas sûr que son capitaine apprécierait qu’il perde la capacité de marchander avec toi.

Le lieutenant de Barbe Noire pris plutôt bien ta volonté d’accompagner ta cargaison, non pas pour t’assurer qu’il tienne parole, mais bien pour t’assurer que rien de fâcheux n’arrive durant le voyage. Qui sait ce qui pourrait bien se passer?

Ton sourire s’agrandit avec le sien lorsqu’il te dit que s’était tout ce qu’il voulait attendre, après que tu lui eus avoué que tout se passerait parfaitement bien. Naturellement que s’était la seule chose qu’il voulait que tu dises!

Lorsqu’il accepta ton offre de lui montrer une chambre tu te levas, déposant ton verre. Remon n’attendit pas plus et se leva aussi, s’étirant et baillant, ouvrant sa gueule au maximum. Ignorant ta créature, tu contournas ton bureau et souris à ton client, l’invita d’un mouvement de main à te suivre.

- « Et plus sécuritaire aussi, avec ce temps et ces morts. »
⇜ code by bat'phanie ⇝

Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   Jeu 31 Aoû - 11:35

Nazario TaizoneDark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
Dark Killer ☣ Albino ☣ Crazy Cannibal
avatar

Messages : 2551

Navigation
Doriki:
3540/6000  (3540/6000)
Fruit du Démon: Suppai Suppai no mi

Nous en parlions, des morts, et nous étions du même avis sur le fait qu'ils étaient un fléau. Ils devenaient assez ennuyant. Ils étaient partout, tel la vermine, et causaient beaucoup de tord à tous les camps. Personne n'avait l'air de savoir comment s'en occuper, et le Red King semblait avoir une excellente idée en sa possession. Faire disparaître celui ou celle qui les contrôle. Pas idiot. Bien sur j'y avais pensée, déjà, et je ne devais pas être le seul, mais parvenir à mettre la main sur cette personne était presque insensé pour le moment. Nous ne savions pas grand chose à son sujet, voire rien du tout et je n'aimais guère ne rien savoir. Surtout sur un ennemi tapi dans l'ombre. Marde, par exemple, je l'avais détesté, je souhaitais vivement sa mort, dès le début pour cette raison. Je rêvais de le tuer quand je ne faisais pas de cauchemar à propos d'Alyssa. Il aurait mérité de mourir. Par mes mains encore davantage. J'aurais pu le tuer. J'aurais du faire mon possible pour le faire, cependant Teach, mon capitaine et donc mon supérieur, le voulait pour lui, donc je n'avais le droit de m'y opposer de vives voix.

Comment trouver cette personne qui, comme ce fou de Marde, possède sous son joug une immense armée qui ravage actuellement le monde ? Là était la véritable question. Il était important de trouver une réponse. Fouiller chaque recoin de toutes les terres et mers étaient un plan, le plus logique, pourtant il serait le plus difficile à mettre en œuvre puisque si nous tentions de le chercher à un endroit, il état certain de fuir à un autre. Perdre du temps à cache-cache était loin d'être le but de ce jeu de rôle. Je comptais le débusquer. La partie ne faisait que commencer, et je préparais alors mes cartes.

Par chance, une coordination inattendue apparaissait entre tout cela. Je pouvais alors me lancer à sa poursuite en suivant mes objectifs personnels dans leur sordide lancée. Je n'étais pas obligé d'annuler. Tant mieux. Je n'aurais pas pu dans tous les cas. Lorsque rocher tombe dans le vide, il tombe jusqu'à trouver un point de chute où finir, là c'était similaire. A part que je ne comptais pas trouver où finir, plutôt comment, néanmoins ce ne sera pas tout de suite. J'avais de nombreux projets à boucler avant de passer l'arme à gauche, de quitter le chemin obscur dans lequel j'étais les deux pieds.

« Leur origine dis-tu ? C'est vrai. Si on arrive à trouver de qui vient ce problème, on pourra s'en occuper, mais bon pour le moment, je pense que ça risque d'être compliqué ! Ahahah »

Compliqué, mais pas impossible. Oui. Étonnamment, je connaissais un moyen de le trouver, et je me sentais d'humeur à mettre en action ces intensives réflexions, saugrenues, qui pouvaient porter leur fruit. L'échec était permis tant qu'il n'était pas final. J'avais de la marge.

L'accord concernant la transaction était finalement conclue avec succès. Nous avions été concis. Expéditif, il n'y avait pas eu à débattre inutilement. Les affaires avaient été raisonnables. Teach allait être fier de moi, sans doute, et j'allais l'être de ce parrain de la pègre dès lors que j'aurais mes commandes. J'étais impatient. Très impatient.

Il nous accompagnera, avec mes commandes jusqu'à l'île où l'équipage attendait patiemment embusqué. Pas d'objection particulière. Je pouvais le tuer, lui et ses sbires, pour avoir la marchandise sans payer. Ils ne pouvaient m'en empêcher. J'étais un monstre plus effrayant que son animal de compagnie. J'en avais la force et le pouvoir. Je ne comptais pourtant pas le doubler. Il était donc le bienvenue à bord de son propre navire pour s'y rendre.

Lorsqu'il se leva, après lui avoir signifié que j'étais motivé pour dormir sous son toit, il m'invita à le suivre d'un geste de la main. L'animal de compagnie baillait en montant toutes ses dents ; je le fixa avec attention quelques secondes puis je me tourna vers le Red King.

« Je comprends parfaitement ! Je te suis. »
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Faisons affaire sous la pluie [Taizone]   

Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
 

Faisons affaire sous la pluie [Taizone]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Obama fait campagne sous la pluie alors que McCain annule...
» Voir Nice Sous la Pluie
» [Libre] Sous la pluie et le vent.
» Une balade sous la pluie
» Sur le sol, sous la pluie... ♪ [PV Yasushi]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
One Piece RPG Strong World :: L'aventure :: Grand Line :: Autre îles-