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 L'Arroseur arrosé [PV : De Asturia Francesco]

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MessageSujet: L'Arroseur arrosé [PV : De Asturia Francesco]   Sam 8 Aoû - 13:53

Valentino RedlyrChasseur de Prime
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L'ARROSEUR ARROSÉ


Avec De Asturia Francesco

Cela faisait quelque temps que j'étais maintenant en solo et pour dire vrai, ce n'était pas très glorieux comme début. J'avais récupéré des voleurs de fruits, casser des nez d'ivrognes un peu trop entreprenant avec des femmes... J'étais tout de même loin de mes compétences premières, je devrais peut-être retourné dans l'armée. A ce train là je vais crever de faim et finir mendiant. Je n'avais toujours pas revu mes deux parrains depuis ma libération, je n'avais pas le courage... C'est idiot ! Mais je ne peux pas,je ne veux pas pour le moment...

J'étais sur une île nommée Holiday , c'était une île touristique et balnéaire, qui accueillait de nombreuses touristes et plaisanciers aux lourds porte-monnaies. Avec autant d'argent dans le coin cela attirait les pickpockets et malfrats de seconde zones et moi je serais là pour les attraper.

C'est vrai que c'était une bonne idée, du moins au début, car après avoir mis sous verrou les quelques détrousseurs, la vie sur île était redevenu calme et paisible. Et je liquider mes derniers berrys dans un de ses bars à la mode qui propose des cocktails de toutes les couleurs aux prix exorbitants. Moi mon style c'était plus la bière et tord boyaux et musique paillarde, mais bon je devais faire avec.En ce qui concerne la nourriture, on peut dire qu'elle est de qualités, mais pas de quantités du tout, à croire que tout le monde avait un appétit de piaf sur cette île. Je commençais à sombrer dans la morosité alors que tout autour de moi était bon enfant et jovial.

J'étais accoudé au bar quand un type m'interpella d'un signe de la main, c'était un cadet de la marine, il portait un uniforme tout blanc et tout propre, le parfait bleu en soi.

« Euh … Vous êtes un chasseur de primes, vous non ? »
Je le regardai de bas en haut, puis, je le fixai droit dans les yeux

« Peut-être... C'est à quel sujet ? »

Cela pouvait paraître un peu froid pour ce gamin, mais se montrer trop coopératif pouvais laisser croire que j'étais capable d'accepter n'importe quel boulot sous payé. Le gamin prit la parole après un raclement de gorge.

« On vous demande au bureau de la marine, voulez bien me suivre »

Sans répondre je fini mon cocktail et goba les olives attachées au cure dent, je posai alors quelques pièces sur le comptoir et l'accompagna jusqu'à ce fameux bureau. Le cadet s'arrêta devant la porte et m'invita à entrer d'un signe de la main. Il y avait un type avec des piles de papiers et un cendrier rempli à ras bord de petits cigarillos, le type avait un verre dans la main et un cigare dans l'autre. Quand je passai le pas de la porte, il me scruta de bas en haut comme je l'avais tantôt avec le petit marine.

« Hum, alors c'est vous qui a ramené ses vauriens il y a quelques jours ? »

Il montra d'un geste vague les cellules avec ses types allongés .

« Oui , c'est moi »Dis-je d'un ton las
« Très bien, très bien, j'ai un boulot pour vous, je vous en pris asseyez vous »

Je tirai alors la chaise en face du type et m'assis. La chaise se mis à couiner violemment sous mon poids, j'avais cru un moment qu'elle céderait, mais non.

« Vous devez protéger le fils aîné d'une famille criminelle qui agit dans le secteur. Malheureusement nos effective sont réduit, car il a une réception importante sur île, donc c'est pour ça qu'on doit attendre le navire qu'il l'emmènera en lieu sûr »


Protégé une balance de la mafia, cela pourrait être dangereux, ils ne sont pas fan de ceux qui brisent l'omerta.

« Donc je dois juste protéger ce type jusqu'à que le navire arrive demain ? »
« Oui c'est ça vous avez aussi l'autorisation d'abattre tous ceux qui s'en prendront à lui, on vous a réservé une chambre au Deluxe Hotel, vous devriez rester là-bas »
« Et pour le salaire ? »
« Il vous sera versé après la mission, mais on n'a aucun fond ici, vous devriez attendre la récompense avec le navire de demain »

Je n'étais pas ravi, mais j'avais besoin de fric et maintenant, cela me rapporterai plus que de chasser les pickpockets. L'homme en face de moi s'alluma un cigarillo, je l'imitais avec mon dernier cigare, puis l'homme fît signe de la main aux cadets. Après quelques minutes un jeune homme dans la vingtaine était là, il avait les cheveux mi-long noir tiré sur l'arrière de la nuque, des lunettes de soleil fumées et un costard dont la valeur pourrait nourrir une famille pendant quelque temps... Il avait l'air sûr de lui et méprisant, surtout quand il m'observa comme une bête de foire.

« Eh bien ... Il va être difficile de passer inaperçu avec ce... Protecteur »
« Peut être, mais j'ai un physique qui peut dissuader de venir me chercher ... »
« Aha, tu marques un point, le Rouge ! Viens on y va !»

Je me levais et la chaise semblait avoir couiné de soulagement d'être libérée de mon poids, la jeune balance n'avait même pas pris la peine de se présenter ou de demander mon nom, pas grave, il fallait attendre demain et ce travail serait fini. Je marchais en retrait à sa gauche, quand je me rendis compte qu'on n'allait pas en direction de l'hôtel.

« Je crois que l'hôtel n'est pas dans cette direction... »
« C'est exact, nous allons au casino, j'ai envie de jouer ! »
« Je crois que ce n'est pas prudent du tout d'aller là bas !»
« Je ne compte pas me terrer comme un lapin jusqu'à demain, viens on va s'amuser ! C'est moi qui paye »

Non, non, je n'aimais pas ça, ce type était imprudent et les casinos sont des lieux vraiment pas sûr ...




Dernière édition par Valentino Redlyr le Dim 9 Aoû - 20:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: L'Arroseur arrosé [PV : De Asturia Francesco]   Sam 8 Aoû - 15:46

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Cela faisait plusieurs jours que le petit équipage de la Bastard était parti de Drum. Encore un peu secoué physiquement et mentalement de sa rencontre avec Sabo, le Sous-Amiral avait préféré s'isoler pendant la majeure partie de leur trajet vers la prochaine île. Son affrontement lui avais fait gagner quelques hématomes et plusieurs contusions, sans compter le grand coup qu'il lui avait été donné dans la poitrine. Mais ce n'est pas juste pour ces quelques blessures en voie de guérison qu'il avait voulu rester seul. C'est que, même si son objectif n'avait pas tellement changé, (l'extermination des criminels était toujours son mot d'ordre) il avait été forcé de revoir son jugement par rapport aux révolutionnaires. Il savait maintenant que son neveu ne faisait pas, à proprement parlé, du réseau de la Révolution. Ainsi il n'a toujours été guère plus qu'un enfoiré, purement et simplement. Une rare espèce de connard croisé avec les gènes de sa famille, malheureusement. L'adage "On ne choisis pas sa famille" prenant tout son sens dans le passé du marine. Au-delà de cette vermine, il avait donc dû nuancer son jugement sur le camp des "fouteurs de merde".

Il restait un marine, évidemment. Mais il mettrait un point d'honneur à tuer les criminels. Même si ça lui faisait mal de l'avouer, s'il était en face d'un adepte de la Révolution, si celui-ci n'avait commis aucun crime et que c'était un médecin par exemple, alors rien n'indiquait qu'il était forcément mauvais. Après ce qu'il avait apprit, Francesco ne voulait pas tomber dans les travers de son neveu, immature et meurtrier. Le sous-amiral voulait pouvoir rester fier, digne de son rang. Il voulait s'illustrer. Les innocents ne sont pas sa cible, sauf s'ils l'empêchent d'avancer. Hier peut-être les auraient-ils tués, mais sa colère devait être redirigée, ne concerner que ceux qui le méritent. Tout ce cheminement mental avait donc sapé son moral momentanément. Il avait laissé Victoria prendre les commandes pour éviter qu'on vienne le déranger, il ne voulait pas qu'on le voie ainsi, lui qui avait toujours été catégorique, emporté par sa haine et sa vengeance. Dans la lune, il ne s'était pas rendu compte du brouhaha ambiant, significatif d'une arrivée. Ce n'est que lorsqu'on frappa à sa porte qu'il se reprit et revêtu son masque habituel, un visage froid et stoïque.

Toute la troupe se dirigea ensuite vers la base de la Marine présente sur l'ile. Ils étaient arrivés sur Holiday petite ile parfaite pour que le marine se défoule. Des criminels rodaient certainement pour prendre au piège les nombreux touristes. Au fil des années, il avait appris à reconnaitre quand une ile semblait trop festive. A chaque fois, cette façade cachait quelque chose. Ici, il ressentait la même impression. Il allait pouvoir voir si son flair était toujours aussi affuté. Arrivé dans la base, ils allèrent voir le responsable. C'était un commandant un peu trop porté sur le tabac et les cigares qui les accueillirent en suant à grosses gouttes, sans doute surpris de voir débarquer un groupe de six Marines, tous plus haut gradé que lui. Etait-il seulement impressionné par leurs grades? Francesco lui posa la question, prenant Victoria de vitesse.

« Pourquoi avez-vous peur de nous, commandant? Nous ne venons vous voir que pour savoir si il y a de la vermine dans les environs... D'ailleurs, dite moi si je me trompe mais... N'y aurait-il pas un réseau souterrain ici? Les vendeurs que nous avons vu sur notre passage avaient un trop grand sourire sur leur visage pour qu'ils soient simplement dû à du profit facile. »

L'homme fut quelque peu décontenancé par leurs réflexions du sous-amiral. Mais il leur répondit que pour le moment un chasseur de prime avait fait pas mal parlé de lui et avait effrayé la plupart des "petits poissons". Il leur répondit ensuite qu'effectivement il y avait un réseau tenu par une riche famille mais qui allait être démantelé grâce au frère ainé, qu'il venait justement d'être mit sous protection. Etrange qu'un des membres de la famille originelle dans la famille mafieuse dénonce son père, pensa le borgne. Il fallait qu'il tire ça au clair. Remerciant - froidement - le fumeur, il tourna les talons et sorti du bureau, immédiatement précédé par les cinq autres. Ils se dirigèrent ensuite au premier commerce venu et demandèrent au tenancier de leur en dire plus sur cette famille, qui le menaçait et qui s'occupait récolter son argent. Ne sentant pas non plus à son aise, le petit homme ramassé leur raconta tout ce qu'il savait, entouré de fusils et d'épées tenu par la Bastard. Le cerveau était justement le frère ainé. Le père avait perdu la moitié de la famille et une guerre allait éclater. Sans doute le fils allait tout mettre sur le dos du père avant de reprendre l'affaire à son tour.

En tout cas, ce cas de figure semblait en train de se réaliser. Il n'en fallut pas plus au petit groupe pour se séparer et tenter de savoir où le cerveau et son garde du corps avaient pu se planquer. Chacun parti dans une direction différente, laissant Francesco patrouiller sur la Grand Rue. D'après le commandant, il devait être repérable, surtout le chasseur de prime l'accompagnant, ainsi un simple coup d'oeil dans les différentes tavernes et autres établissements lui servirait. Il fallait faire vite avant qu'un bateau ne vienne le prendre. C'est alors que la grande façade d'un casino se dessina. En y fixant la vitre, certain que ce ne serait pas là qu'ils auraient eu l'idée saugrenue de se planquer, le sous-amiral ne put empêcher la surprise de parcourir son visage lorsqu'il vit une grande silhouette rouge dépasser d'une tête la foule. Il rentra précipitamment dans le batiment et se dirigea directement vers ce qu'il ne pensait encore qu'être un déguisement. Force fut de constater que le bonhomme n'était pas déguisé et qu'il restait assez près d'un beau parleur franchement énervant.

Le rouge et le borgne se dévisageaient maintenant l'un l'autre avant que Francesco ne détourne le regard et n'empoigne subitement le jeune homme en costard tout en le soulevant du sol avec seulement l'un de ses bras. Médusés, la foule alentour, le grand type rouge (qui ressemblait assez à un diable sans cornes) et le principal concerné ne s'étaient pas attendu à ça. De manière très solennelle, Francesco vérifia d'abord l'identité du type qui, après la surprise, commençait maintenant à pester sur l'état dans lequel allait être son costume. La suite allait probablement être un peu plus "haut en couleurs" même si le rouge accompagnait déjà l'espèce d'ado pourri gaté, nul doute que du rouge sortirait aussi de son corps... Lorsqu'il posa ses questions, il resta aussi froid et distant qu'un glacier, même s'il était pratiquement sûr des réponses qu'il allait avoir.

« Tu es bien le fils ainé de la famille mafieuse qui traite sur cette île? Et tu vas témoigner contre elle sous la protection du type à côté de toi? »


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MessageSujet: Re: L'Arroseur arrosé [PV : De Asturia Francesco]   Dim 9 Aoû - 14:33

Valentino RedlyrChasseur de Prime
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L'ARROSEUR ARROSÉ


Avec De Asturia Francesco


Voilà, je sentais que la mission partait déjà en cacahuète, ce jeune, était sûrement dans les mêmes âge que moi entre 25 ans et 30 ans, mais son comportement était celui d'un enfant gâté... Pourquoi suis-je réduit à jouer les baby-sitter pour ce genre de type ? J'avais une furieuse envie de lui coller mon poing dans la gueule et de l'attacher dans sa chambre d'hôtel jusqu'à demain, après tout c'est une méthode comme une autre... Non, il ne faut pas que je pense comme ça, un type qui se fait tabasser est souvent moins apte à collaborer. Je vais devoir prendre mon mal en patience.

On se trouvait devant un casino bondé de monde, il y avait toute sorte d'individu, des gamins à peine majeurs, des vieux couples, des parents, des habitués des tables ainsi que tout le personnel du casino qui aguichait les passants pour qui viennent perdre leur fric ici même. Il y avait beaucoup trop de monde, je n'aime pas être entouré avec des personnes surexcité à l'idée de se faire plumer. C'est une cible facile dans une telle foule, un coup de poignard et hop ! La Balance se faufilait comme une anguille parmi la foule, je devais lui coller au train. Ma carrure est beaucoup moins propice à ça, tant pis, pas le choix, je vais faire le forcing, je reversais quelques types, qui me regardèrent sans dire mots, rien à foutre, qu'il me laisse passer. Après quelques bousculades et coup d'épaule, je revenais à niveau du gosse, que je rattrapais par le bras le stoppant net, il me regarda avec un air de mépris et de dégoût, je ne fis pas attention.

« Restez près de moi, j'aurais du mal à vous protéger autrement ...»

Il dégagea son bras avec brutalité et un énervant non feint

« Pas la peine de me broyé le bras pour autant espèce de monstre rouge ! Si tu n'étais pas si balourd peut être qu'on serait déjà à l'intérieur ! Bouge toi bordel ! »

Mais quel petit con... L'enfoiré de raclure...Ce morveux, quel insupportable rejeton de criminel, j'avais une furieuse envie de lui donner une grande tartine d'os éducative dans sa poire . Reste calme, Red... Je pris sur moi et garda mes envies d'éducation pour plus tard. Le mafieux se dirigea vers la table de poker et s'installa dans la seule chaise vide de la table. Les autres types sauf un ne semblait pas être des touristes. Il souriait, puis sortit ses jetons qu'il avait dû prendre pendant que j'étais dans la foule. Et voilà, je restais là derrière lui, à rien foutre...Après trente minutes de jeu, le gamin avait remporté des grosses mises et avait éjecté deux joueurs de la table, il était doué pour le bluff ce gamin, il était même bon, peut être un peu trop chanceux d'ailleurs, ce qui énerva un des joueurs qui venaient de se faire plumer par lui. Il se leva aussi sec et dégaina son flingue en direction du mafieux.

« REND MOI MON FRIC ! Je suis sûr que tu a triché ! »

Je pris le gamin pas l'épaule et le plaça derrière moi. Tout en dégainant mon flingue en pointant l'agresseur.

« Tu devrais te calmer mon gars … Range ton flingue, si tu ne veux pas devenir un homme gruyère... »

On restait là à se regarder sans dire mots pendant quelques secondes, il finit par ranger son calibre et il partit, mais quand il fût assez près du gamin, il leva le poing, je lui donna un grand coup pied en chassé dans sa poitrine. Le coup le fît voltigé dans une table voisine. J'étais peut-être allé un peu fort, il semblait être dans les vapes …

« On se tire, maintenant ! »

« Haha, tu la violemment remis à sa place ! Quel idiot, bien sûr que je triche ! Tout le monde le fait ici ! »

Quel prétentieux, il se vante d'être un tricheur, mais quel idiot. Il semblait être amusé de tout ça. Sérieusement ce type me gonfle, vivement la fin de la mission... Il y avait toujours autant de monde et il était difficile de se frayer un chemin parmi ce monde. Il prit de l'avance sur moi, quand soudain, je vis un type l'attraper et le soulevé d'une seule main . Il portait un uniforme, il était sûrement un militaire et un gradé de surcroît. Surpris, je ne l'avais pas vu venir, il avait fondu sur le mafieux comme un guépard sur un antilope. Je rejoignis le mafieux en bousculant tout ce qui était sur mon passage. Je dégainais mon flingue et le pointa sur l'officier, qui ne bougea pas, voir m'ignora complètement. Je devais me méfier ce type dégageait un truc sinistre avec son seul œil, peut être un assassin déguisé en militaire.

De Asturia Francesco a écrit:
« Tu es bien le fils aîné de la famille mafieuse qui traite sur cette île? Et tu vas témoigner contre elle sous la protection du type à côté de toi? »

Bon, c'était sûrement pas un tueur à gages, car il ne connaissait pas l'identité du mafieux ou n'étais pas sûr. Mais je gardais mon arme pointée sur lui, on ne sait jamais, il y a tellement de roublards sur Grandline.

« Effectivement, et vous déclinez votre identité ! »

Comme pour répondre à la question du borgne, j'avais involontairement utilisé un jargon militaire, comme si la vu de ce type me rappelait mes années adolescentes passé à MarineFord. Le type ne broncha pas, j'engageais le chien de mon flingue, le « clic » était un avertissement avant le feu d'artifice. Les gens autour de nous observez dans un calme étrange...

« QUI ÊTES VOUS ? »

Cette fois je vais le plomber, je m'en fou si c'est un marine ou pas, je devais aller au bout de ma mission et là c'était évité que ce type bute ce gamin, c'était ma réputation de chasseur de primes qui était en jeu là...





Dernière édition par Valentino Redlyr le Mer 12 Aoû - 20:49, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: L'Arroseur arrosé [PV : De Asturia Francesco]   Lun 10 Aoû - 14:46

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Il ne fallut pas longtemps au marine pour retrouver la trace du cerveau de la mafia, leur mission allait donc pouvoir se finir rapidement. Il ne lui restait plus qu'à s'assurer d'avoir face à lui le petit malin en question pour pouvoir en finir avec lui. Du moins, il fallait qu'il le pense, comme ça il vendrait sa famille et la Bastard pourrait, à elle seule, venir à bout d'un réseau voir du réseau criminel de l'ile. Pour ça, il fallait éradiquer le mal, c'est à dire tous les mafieux impliqués. Avec de la chance, peut-être même plus de personnes puisque ce genre d'organisation avait toujours dans sa poche des numéros de collaborateurs à appeler. Le sous-amiral se réjouissait déjà intérieurement de tout ce que ce mec, au summum de l'égoïsme et du matérialisme, allait pouvoir lui raconter... La réponse que lui donna l'espèce d'armoire à glace rouge allait donc précipiter la seconde étape. Bien faire comprendre au type qu'il valait mieux coopérer. Francesco se fichait éperdument de la situation qu'il avait provoqué, son haki de l'observation bien entraîné, un flingue devenait facile à esquiver.

Il nia donc copieusement le chasseur de prime puisque cette affaire ne le concernait pas, mais lui, ne l'entendait pas de cette façon. La température venait de monter dans l'établissement où maintenant un cercle s'était dessiné tout autour des trois hommes. L'absence totale de réaction du marine venait de porter un coup majeur dans les nerfs de l'homme qui lui braquait son revolver au niveau de la tête. Ce n'est que quand ses oreilles commencèrent à supporter les grands cris de l'animal couleur sang qu'il tourna très lentement la tête dans sa direction, le regard froid et défiant. Il fallait qu'il apprenne sa place, tout comme le gugusse qui se débattait en haut du bras du borgne. Il articula donc une réponse pour satisfaire la "curiosité" de son interlocuteur.

« De Asturia Francesco. Sous-Amiral de la Marine. Appuyez sur cette gâchette et vous êtes un homme mort, si tout du moins, vous appartenez à notre race. »

Là encore les deux hommes furent surpris d'une telle réponse. Le mafieux ne s'attendait sans doute pas à ce qu'un marine vienne à sa rencontre après ce que le commandant lui avait sans doute expliqué. Il profita donc de ce moment de calme irréel dans cet établissement d'habitude si animé pour ne pas perdre plus de temps. Alors toujours suspendu dans les airs, le gringalet se fit plaqué au sol sans ménagement. Avec son autre main, le borgne dégaina l'un de ses sabres et le mit sous sa gorge. Alors qu'il s'apprêtait probablement à ouvrir la bouche et râler sur les méthodes un peu brutale du gradé, l'homme se ravisa immédiatement en voyant le sabre s'approcher de lui. Il avait d'ailleurs l'air un peu bête, sa bouche était ouverte, restée en suspend alors qu'il allait articuler quelque chose et son teint pâlissait à vue d'oeil. Peut-être avait-il eu assez de jugeote pour trahir sa famille mais il venait de perdre beaucoup de crédibilité en chef de mafia. Avec ça, le marine n'aurait sans doute pas beaucoup de problèmes pour lui faire cracher un maximum d'infos.

« Tu voulais vendre ta famille? Dis-moi leurs noms et où ils passent le plus clair de leurs temps immédiatement sinon c'est seulement ta tête qui ira jusqu'au tribunal. Est-ce-que c'est clair? »

Là encore, le sous-amiral avait fait preuve d'un calme et d'un détachement extraordinaire alors même que le démon rouge était toujours au-dessus de lui. Même s'il était toujours en colère, il n'était pas nécessaire d'en faire la démonstration à tout le monde, qui plus est au beau milieu du casino. Dans l'optique de ne pas perdre une seconde, il n'attendit pas que le petit malin lui réponde et il le remit sur ses deux pieds en deux temps, trois mouvements en lui faisant le signe de sortir du batiment. Il se tourna aussi vers le grand rouge pour lui faire également un signe qui signifiait simplement qu'il devait le suivre. Francesco supposait que le chasseur de primes n'allait pas rester à sa place bien sagement donc autant qu'il l'accompagne. Cela lui permettrait également de voir qu'en plus d'être insupportable, l'homme se foutait légèrement de sa gueule. Mais, pour l'instant il fallait d'abord s'occuper de la famille avant de dire ce qu'il savait aux deux autres.



Hors RP : J'espère que ma réponse t'ira. ^^
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