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 Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]

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MessageSujet: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mar 23 Juin - 15:23

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Patrouille


au pays du



roi déchu




Francesco était adossé à son bureau. Assis sur sa chaise boisée, il était perdu dans ses pensées. Son oeil était perdu le vide. Avec le roulement des flots, il passait de droit à gauche, sans que son propriétaire n'en daigne prendre compte. Les mains jointes en un seul poing, comme s'il priait, le sous-amiral réfléchissait. Depuis son départ avec son équipage, il avait déjà pu commencer sa croisade sanglante mais n'était pas encore tomber sur un seul gros poisson. Malgré tout, si les criminels de ce monde voulaient connaitre l'existence de cette sous-branche de la marine, il faudrait bientôt marquer le coup. Après tout, Akainu n'avait pas spécifié s'il lui accorderait toujours des hommes et un navire. Mais débusquer de grands forbans n'était pas chose facile...
C'est alors qu'un bruit bien connu interrompit ses pensées. Un peu surpris, il n'en fit néant moins rien paraître lorsque la porte de ses appartements s'ouvra sur Intégra.

« Quoi, qu'y a-t-il?! »

La femme colonel avait un visage tout aussi impassible que le sien. Elle ne se contenta que de lui dire qu'ils étaient arrivés et Francesco se leva. Il contourna son bureau et sorti par la porte laissée ouverte par sa subordonnée. Il joigna ses mains derrière son dos et leva la tête dès qu'il fut sorti. Un flocon se posa sur son cache-oeil alors qu'il inspira longuement. Il détourna le regard des épais nuages et donna ses ordres. Ses membres d'équipage se dispersèrent alors sur l'ile. Drum était vaste et le climat n'y était pas clément, en plus, à cause des événements encore récents, le manque de médecins était toujours important même si graduellement quelques-uns s'établis sur l'ile. Elle pouvait donc servir de planque parfaite pour se faire oublier, l'ile n'ayant plus beaucoup de visite de personnes extérieures.
La méthodologie était toujours là même. Arrivé à un endroit, le marine laissait à ceux qui l'accompagnait le soin de patrouiller et de voir si aucun pirate, ou aucune autre vermine ne se cachait quelque part. Au bout d'une journée, ils devaient tous revenir au navire et faire part de ce qu'ils avaient vu et des personnes qu'ils avaient éventuellement tuées.

Francesco se retrouvait alors seul, et il partit en direction du premier village que leur carte indiquait pendant que les autres s'étaient répartis d'autres petites bourgades, disséminées sur l'ile. Toujours les mains dans le dos, il commença alors sa marche, jusqu'aux premières bâtisses. On pouvait déjà remarquer à certains endroits le passage - encore récent dans la vie d'une ile - de Barbe Noire. Certaines habitations étaient visiblement plus neuves que d'autres. Il rencontra diverses personnes sur son passage mais le sous-amiral ne leur prêta guère plus d'attention qu'un regard pour vérifier qu'aucun wanted ne leur correspondait. Il s'approcha du centre du village mais son regard fut attiré par la pancarte en bois flottant à quelques mètres au-dessus du sol et collée sur une façade, le nom plutôt équivoque, "Au bar-rête-toi", le poussa d'autant plus à pousser la porte du commerce. Il voulait s'asseoir à la table qui lui procurerait la plus grande vision sur les autres clients mais une personne s'y était déjà installée. Il posa son regard sur elle et lui adressa la parole.

« Je réquisitionne cette table, je suis un gradé de la marine en mission et je n'aurais aucun remords à user de la force si vous n'obtempérez pas. »

L'homme accoudé n'osa pas contester son ordre même si sans doute cela lui déplaisait mais il prit sa bière et la versa sur la table. Le sous-amiral n'esquissa aucune réaction et prit la chaise fraîchement libérée tout en s'asseyant à une distance raisonnable du meuble en bois pour ne pas que son uniforme en soit taché. Il commença alors à étudier chaque visage qu'il pouvait observer au gré des rires et des verres qui tintaient dans cette salle qui lui rappelait une odeur se situant entre la transpiration, la bière et la pisse.

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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Ven 26 Juin - 23:10

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Francis

Patrouille au pays du roi déchu


Drum hein ? C’était la deuxième fois que j’y mettais les pieds et cela remonte à si longtemps… A croire qu’en ce moment je patrouille sur les petites mers du monde mais, on m’a prévenu que ces derniers temps, la Marine circulait énormément sur ces dernières. Ne devraient-elles pas se concentrer sur les mers du nouveau Monde à cause de la pire Génération ? Quoi qu’il en soit, la Marine semblait bien occupée ces derniers temps comme nous, les Révolutionnaires. En même temps, avec ce qui se passe dans le monde… Les nouveaux venus, comme les anciens qui semblaient sortir d’un long sommeil… Ces derniers nous donnaient du pain sur la planche ! Dans tous les cas… Voir ce paysage épuré où les gens semblaient heureux depuis qu’ils étaient débarrassés de ce despote de roi dont mon cadet s’est chargé, je ne peux que sourire. Cet endroit semblait paisible même si, il allait lui falloir encore du temps afin qu’il retrouve sa réputation de l’île où se vivent les meilleurs médecins du monde. Aujourd’hui, si nous étions là, c’était pour être sûr qu’aucuns autres Despotes s’en prennent à ce pays, et surtout qu’il ne soit pas la cible de cette circulation d’armes qui plongent les pays pacifistes dans la guerre où le sang coule à flot ! Nous n’avons toujours pas trouvé la personne derrière ça… Nous avons des doutes à son sujet mais, tous autant que nous sommes, il allait falloir être prudents et discrets si c’est bien le Corsaire Flamand Donquixote Doflamingo ! Si c’était bel et bien la source de toutes ces armes sur le marché, qui est le moteur de toutes ces guerres… Alors, il allait falloir qu’on le combatte et encore… On n’avait pas assez de preuves pour ça. De plus, ce dernier possédait plus atouts en main comme la Marine même si, nous ne savions pas la raison du pourquoi, il bénéficiait de certains privilèges du Gouvernement Mondial. Normalement, seuls les Dragons Célestes ont ce loisir.

Quoi qu’il en soit, je sors de mes pensées et me rends vers les différents médecins afin de leur apporter les sacs de médicaments qui leur seront utiles pour soigner leur peuple. Toute cette neige…. Cela me rappelait mon enfance sur East Blue. Nous n’étions pas le 24 décembre mais, à chaque vois que je voyais de la neige, je repensais à notre rencontre avec mon frère aîné. Toutefois, quand j’entendis une voix bourrue, je remonte ma cape et baisse mon chapeau. C’était un lieutenant qui parlait à deux jeunes recrues apparemment… La ville était déjà infestée de marines ? Il allait falloir que je joue la carte de prudence… Je me demandais s’il y avait des hauts gradés et si, c’était le cas, nous étions mal… A croire que j’attirais la poisse sur moi ou que quelqu’un m’avait jeté un mauvais sort. Je finis par donner l’une des grosses boites de pharmacie en échange d’informations comme s’il n’y avait pas eu de l’agitation ou quelque chose d’inhabituel… Ce médecin ne m’apprit rien. Il m’a juste dit que d’autres médecins étaient venus s’installer… Même s’ils paraissaient étranges… Cela m’interpella… Je ne connais que les bases en médecine et, c’est pour cette raison, que je voulais creuser… Apparemment, ils n’ont parlé à personne et que si… Il y avait une épidémie qui s’était propagée peu après leur arrivée…. 2 enfants avaient succombés… Et 5 autres étaient en quarantaine…. Seulement des enfants ?

Il y avait aussi cette histoire de « vaccin » dont j’avais entendu parler… Peut-être par Koala… Il allait falloir que je rencontre ce groupe de « médecins » car pour moi, ce n’était pas une simple coïncidence. De plus, pourquoi les adultes n’étaient pas touchés par ce mal étrange ? Les investigations avec les marines autour de nous, cela allait être dur… Mais, si je fais bien attention alors cela ira non ? Plus que cette fameuse épidémie, il y avait aussi plusieurs décombres… Barbe Noire ou un autre pirate était passé par-là… D’où le fait qu’ils étaient venus apporter des soins afin de pouvoir soulager les villageois de chaque village mais, la présence de cette épidémie n’était pas comprise dans le programme. On se serait donc arrêté à moitié pour rien ? Car, je n’étais pas vraiment venu pour l’épidémie mais bien pour les échanges dangereux qui n’amènent que destruction. Mes pas m’emmènent en direction d’un bar qui ne semble pas avoir trop souffert du passage de Barbe Noire… Un petit remontant ne me ferait pas de mal mais, c’était aussi le meilleur endroit pour dénicher des informations. En effet, les langues étaient plus promptes à se dénouer devant un bon verre d’alcool quel qu’il soit… Je m’attable au bar sur un tabouret.. J’entre un peu plus ma tête entre les épaules tout en observant ou plutôt, ressentant les émotions et sentiments de toutes personnes en ces lieux… Il y avait une personne « dangereuse » en ces lieux… Un sourire léger apparut avant de demander à ce qu’on me serve une coupe de saké ou de vin, même une bière ferait l’affaire… Tant que j’avais de quoi hydrater ma gorge et ne pas me faire remarquer ! Bien que j’ai l’impression que j’ai attiré l’attention alors… Je finis par me lever et me diriger vers cette table et là, posant une main sur le dossier de la chaise je lui demande :

« Cela vous dérange si je vous tiens compagnie ? »
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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mar 30 Juin - 12:18

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Qui va là?



Rien de neuf au paradis de la boisson, de la transpiration et de la pisse. Du moins c'est ce qu'il était en train de penser lorsqu'une silhouette entra dans le bar quelques minutes après lui. Portant des habits amples ainsi qu'une cape et un haut de forme, elle semblait jurer dans le paysage, tout comme Francesco faisait tâche dans cette taverne. Puisqu'il pouvait à peine voir d'infimes parties de son visage, le marine se concentra et fit appel à son haki de l'observation. Comme pour confirmer ses dires, la présence de cet "encapuchonné" était assez étrange. Le Sous-Amiral se dit alors qu'il allait attendre que la silhouette parte où s'isole pour pouvoir aller l'interpeller. Il fallait qu'il s'assure de son identité et donc de son innocence, avoir des soupçons ne suffisait pas. Sa patience allait être récompensée, soudainement, cet inconnu se leva avec son verre de bière et se dirigea vers lui. D'abord surpris, il ne pensait pas qu'il allait aller droit sur lui, il tourna donc le regard mais visiblement l'homme en avait décidé autrement. L'interpellant directement, il lui demanda s'il pouvait s'asseoir à ses côtés tout en empoignant une chaise. Si notre ami avait voulu lui répondre, il n'en aurait pas eu l'occasion, mais son sourcil levé témoigna de tout le dédain et la froideur de ses pensées.

« Pour qui te prends-tu? Dévoile ton visage si tu ne veux pas que je t'arrête. Si tu es un criminel qui se paye ma tête, crois-moi bien que tu ne verras pas le soleil se lever. »

Francesco n'avait pas envie de rire et ce n'est pas parce qu'il était borgne qu'il était faible. Cela allait faire un an qu'il devait vivre comme ça, il s'était donc entrainé de sorte à pallier à ce manque. Ce n'était pas un espèce de rigolo qui allait lui poser problème. Après tout, il devait tenir son grade, si ce n'était pas la cas, il aurait été rétrogradé ou alors aurait voulu qu'on le rétrograde. Il fallait être fort, peut importe les obstacles ou les handicaps, perdre un oeil n'était pas une excuse. Cela ne le poussait qu'à se dépasser encore plus pour tuer tout ces types qui ne semaient que la destruction et la mort, comme son salopard de neveu. Ces révolutionnaires ne valaient pas mieux que les pirates. Les uns utilisaient le motif de vouloir changer la société et les autres étaient cupides, le résultat restait toujours le même : la souffrance et la mort s'étendaient toujours plus loin.
Cheminant dans ses pensées et entretenant son énervement comme il le faisait, les traits du marine se fronçaient et se figeaient de plus en plus. La suite n'allait pas lui plaire, mais il ne le savait pas encore.





[HRP : désolé, moins d'inspiration, j'espère que ça t'ira quand même ^^"]
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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mar 30 Juin - 15:14

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Francis

Patrouille au pays du roi déchu


Un sourire narquois s’installe…. Qu’est-ce qu’il pouvait être grossier ! Cela ne m’étonne qu’à moitié quand on sait que c’est un Marine. Quel grade ? Je dois avouer que je ne m’en inquiète pas davantage. Je devrais être apeuré surtout s’il découvre mon identité mais, rien ne me force à la lui donner. Il aurait été préférable que je me tienne éloigné de cet homme qui est sur la défensive et qui ne me porte guère dans son cœur mais, c’est le cadet de mes soucis. S’il souhaite partir de cette table, qu’il le fasse mais moi je m’installe sur le siège, croise mes jambes, entremêle mes doigts ensemble et me penche un peu en arrière avec la chaise pendant que je souffle sur la bouteille de bière. Il n’y a pas à dire… Cet endroit respire ce que je déteste par-dessus tout… L’odeur est nauséabonde à mon sens. Je peux sentir qu’il bouillit de l’intérieur et, je ne m’en réjouis que davantage. Il n’y a pas besoin que j’use de mon haki de l’observation pour connaitre la puissance de mon adversaire… Il a l’air rigide. Ecorché à vif aussi par la vie mais, cela m’importe peu. J’ai envie de m’amuser un peu car, son attitude me rebute. Pour qui je me prends ? Et lui s’est-il regardé dans un miroir ? Ecartant le goulot de mes lèvres après avoir avalé une gorgée de ce liquide légèrement amère je brisai le silence tout en renforçant la glace :

« Pour qui je me prends ? Pour un homme simple qui veut boire tranquillement ! De plus, vous me regardez avec tant d’insistance depuis que j’ai pénétré en ce lieu que je me dis qu’il était préférable de vous épargner le déplacement ! »

Je ne me moquais pas de lui, ou n’avait pas pitié de sa personne parce qu’il était borgne. Je traite tout le monde d’égal à égal. Pour moi, il n’y a pas de clémence à avoir surtout envers un membre de la marine, un autre « chien » bien obéissant du Gouvernement Mondial. Je me demande même si il n’est pas un robot. Je bois tranquillement et clos mes paupières sans être inquiété de quoi que ce soit. Du moins, j’en donnais l’impression. Je ne suis pas idiot… Je sais qu’il pourrait m’attaquer à tous moment. Je ne m’étais pas encore découvert car, depuis quand devrais-je obéir à ce « type » ! Je ne voulais pas combattre et préférais partir d’ici sans faire d’histoire. Il devrait même me remercier d’être venu à lui plutôt que de m’envoyer paître comme il venait de le faire. Me rendant compte qu’il ne bronchait pas, j’ajoutais :

« Vous devriez être plus souriant, avec cette expression-là vous allez effrayer les enfants de ce village ! A moins que vous vous foutez d’eux… Ce qui ma fois… Ressemble assez au comportement d’un marine digne de ce nom ~ »

Mon ton était devenu sarcastique.. Je finis par coincer le goulot entre mes lèvres pour descendre la bouteille rapidement ! Je crois qu’à cet instant, il serait plus juste de dire que je venais de refroidir toute la pièce.. Je suis même certain qu’il devait faire plus chaud à l’extérieur ici… On n’entendait plus rien… Même les mouches ou autres insectes qui étaient en train de voleter, furent sans doute paralysées à cause du regard qu’il m’offrait avec plaisir je pense. Je dis ça mais, je n’en ai pas la certitude, je présume juste que c’est ainsi parce que j’avais l’impression que l’expression des « yeux révolvers » était juste en ce qui le concernait. Finalement, quand la bouteille fut terminée, je finis par la poser sur la table dans un bruit sourd ! Un bruit retentissant et finit par racler le plancher avec la chaise :

« Je m’excuse si je vous ai blessé quoi qu’il en soit, soyez rassuré je m’en vais ! Bonne journée ! »

Je ne pensais pas un traitre mot de ce que je disais. Moi me sentir coupable de le déranger ? Pas le moins du monde ! Je finis par tourner les talons et me diriger vers la sortie sans pour autant ne pas surveiller mes arrières car… Avec ce genre de types, on sait plus ou moins que, lorsqu’on les titilles, ils sont obligés de répondre mais, peut-être que je m’excuse cela dit !
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[hs]Cela me va parfaitement ^^
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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Lun 6 Juil - 8:56

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Insultes &



fuite




Au fil du temps, après la mort de sa femme, la colère que Francesco éprouvait ne diminuait pas. Son "professionnalisme" ne fut pas directement touché, il n'était pas devenu impulsif et était toujours bon stratège, mais ses propos étaient souvent très froids et directs. Ses idéaux se radicalisaient : il fallait maintenant tuer cette vermine plutôt que laisser des rats grignoter petit-à-petit la société que la gouvernement voulait construire. Un grand sentiment d'injustice l'envahissait. Tout lui semblait trop doux pour les criminels à présent. Impel Down avait prouvé son impuissance, seule une mort expéditive devait être leur condamnation. Le nec plus ultra était même d'en profiter pour les faire souffrir, leur donnant un avant-gout de l'enfer -bien réel cette fois- qui les attendrait dans l'au-delà.

Depuis cet assassinat tragique, jamais personne ne s'était essayé à se payer sa tête. Son grade et sa force n'étaient pas inconnu et son histoire tragique, connue des membres de la marine, avait provoqué un certain respect et une certaine retenue. Personne n'osa en reparler avec lui, ni même l'évoquer. Seul certains membres de sa division en discutait en sa compagnie, comme Victoria. En général il n'ouvrait son coeur à personne mais elle fut parmi les exceptions. S'il avait su que c'était Sabo directement, il aurait déjà sorti ses sabres depuis bien longtemps, déterminé comme il l'était. Mais là en l’occurrence il constatait encore toute l'étrangeté d'un homme sans visage. Un homme sans visage qui savait également user du haki puisqu'il avait deviné qu'il était observé.

« M'épargner le déplacement? Es-tu là pour plaider ton innocence ou prouver ta culpabilité? J'en ai déjà une petite idée... »

Le marine avait débuté sa phrase en faisant vagabonder son regard et la fini en fixant son oeil dans l'un des deux de son interlocuteur. Là encore toute la haine glaciale qu'il éprouvait fut transmise dans le processus. Pourtant, sa seule réponse fut de reprendre sa choppe en main et de boire les yeux fermés, sans doute se reposant idiotement sur son haki, ou alors sûr de pouvoirs qu'il n'avait encore démontré. Pour autant, Francesco ne détourna pas sa tête une seule seconde, restant plus que silencieux. C'est alors que le jeune inconnu reprit la parole une nouvelle fois mais cette fois notre ami ne put pas la prendre avec autant de détachement que la précédente. Effrayer les enfants et se foutre d'eux, c'était deux choses bien différentes et la marine ne se fout certainement pas de la population.

Lutter contre les pirates est quelque chose de sérieux, lutter contre cette pseudo-révolution était quelque chose de sérieux. Que des gamins aient peur de lui? Tant mieux c'était le but : lorsqu'il se battait il faisait preuve d'un sang-froid hors du commun, si les civils partaient ça ne ferait que moins de monde dans ses pieds. Et son idéal... S'il voulait éradiquer cette sale race, ce n'était certainement pas pour se foutre des civils. Les traits de son visage se figèrent à nouveau en une expression de haine profonde. Sa mâchoire exerça de plus en plus de pression sur elle-même alors qu'il serra les poings quelques instants. Alors que ce fou finissait sa boisson en levant les yeux aux ciel, le Sous-Amiral déplaça sa main droite très lentement sur la garde de son épée. Le verre émit un bruit sourd en touchant le bois et il en profita pour agripper réellement son arme. L'autre se leva nonchalamment tout en s'excusant comme pour maintenant éviter le combat devenu inévitable après d'aussi lourdes insinuations à l'égard du militaire.

Son air décontracté et faussement hypocrite insupporta plus encore Francesco qui ne pu que constater que ce type s'en allait réellement. Alors qu'il passa à côté de lui et que les deux hommes furent dos-à-dos, le gradé se leva à son tour et fit face au dos de son adversaire. Il dégaina rapidement son sabre, exécutant un Iai extraordinairement rapide qui visait le voile qui entourait le visage du révolutionnaire. Sans doute, sous cette impulsion, le tissu allait enfin disparaître et révéler l'identité de son ennemi. En tout cas, avec de telles provocations, s'il était faible cela allait plaire à Francesco qui pourrait le torturer et le découper morceau par morceau. Mais cette aura... Il savait que son opposant n'était pas banal.
Alors que son coup parti, un étrange silence prit place dans la taverne, les soiffards surpris par cet étrange face-à-face où un marine venait de viser un visiteur.


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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Dim 19 Juil - 11:56

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Francis

Patrouille au pays du roi déchu


« De toute façon, quoi que je dise vous sauterez toujours sur les conclusions me tromperai-je ? A croire que chez la Marine on recrute des idiots pour les transformer en gentils chiens de chasse bien dociles ~ »

Je n’arrangeais pas mon cas je le sais. Je ne devrais pas déclencher une bataille mais, qu’est-ce que vous voulez hein ? Je suis devenu plus impulsif ces deux dernières années. Et ce, depuis que j’ai retrouvé mes souvenirs… Découvert que ce Dragon Céleste m’a carrément tout pris. Je suis content de faire partit de ce mouvement mais au fond… Maintenant que je me souviens de mon rêve, j’en suis d’autant plus frustré et j’ai mal…. C’est trop tard pour moi de partir… Quel équipage pourrais-je créer ? En ai-je seulement l’envie alors que j’ai une position aujourd’hui ? Des personnes sur qui je peux compter ? Je sais que Koala et Hack ont toujours peur que je sois sur le point de les quitter. Je mentirais en disant que l’idée ne m’a jamais traversé l’esprit mais, j’ai perdu mes 10 années de ma vie et, j’ai rencontré des personnes dont je ne peux oublier qui m’empêchent de me détacher de ces chaines qui me retiennent mais… C’est tellement le brouillard que je ne saurais dire ce que je vais faire. De plus, je suis attaché aux idées de Dragon San tout en ayant ma propre vision et par ce que je déteste d’autant plus les Tenryuubitos car, c’est à cause de « l’un d’eux », que je ne pourrais jamais réellement trouver la liberté à laquelle j’aspirai, parce qu’à cause de leur existence, ils m’ont aussi volé pendant tout ce temps mes « frères », je ne pouvais plus faire demi tour. Quoi qu’il en soit, cela m’amusait de provoquer cet homme qui était ma foi… Un homme dangereux et alors ? Qu’est-qu’ils faisaient pour les citoyens ? Rien… La Marine volait les mérites des autres pour renforcer leur image de : Protecteurs de la Justice. Si ce n’était pas pitoyable tout ça. Ce sont des pirates qui arrivaient à faire ce que eux ; ont échoué. Ou bien, tout simplement, comme je venais de le dire… Ils étaient de braves petits chiens à qui on donnait un os pour qu’ils obéissent gentiment. De toute façon, un jour ou l’autre je les ferais tomber tous autant qu’ils sont… J’étais un sale gamin comme on me surnommait… Et les gamins sont connus pour être provocateurs et chiants ! Ce que je suis actuellement en m’attirant les problèmes car, ce marine qui est assis en face de moi n’est pas le genre à aimer la plaisanterie.

Quoi qu’il en soit… Rester trop longtemps avec cet homme qui me haïssait n’était pas la meilleure idée du siècle… Je n’ai pas besoin de voir qu’il a sa main sur sa garde pour comprendre ses intentions. Ses sentiments sont tellement clairs et évident que c’en est risible. Alors peut-être que c’est une erreur de ma part de partir en lui tournant le dos mais, je n’ai pas besoin d’observer ce visage qui m’agaçait pour « lire » ses attaques. Si j’aimais provoquer c’est tout simplement pour pousser mes « ennemis » à être si prévisibles et qu’au combat, cela devienne un jeu d’enfant pour les mettre à terre. C’était peut-être bas mais, c’était une tactique comme une autre qui avait déjà fait ses preuves. Je le sentis se lever et surtout me porter une « attaque » qui pourrait toucher un civil… J’évite malgré tout cette dernière en me déplaçant avec fluidité. Ma « capuche » aurait pu tomber si je ne l’avais pas retenu à l’aide de l’une de mes mains. Quant à l’attaque, cette dernière fit voler la porte qui tenait à peine…. Cette même porte qui vint s’écraser dans cette poudre blanche, belle comme dangereuse… Comme les femmes je dirais. Un sourire se glissa sur mon visage et, je finis par le narguer :

« Hé ben hé ben !!! Vous n’avez vraiment aucun sens de la plaisanterie ! Vraiment… C’était dangereux, j’ai bien cru que j’allais y passer !!! N’empêche que vous auriez pu toucher des civils… Ou alors, vous vous en foutez complètement ? Déclencher un combat ici… Ou alors, c’est bien ce que je disais… Tout dans les bras mais, rien dans le ciboulot non ? »

J’appuyais mes dires en appuyant sur ma tempe à l’aide de mes doigts. D’un autre côté, il me tendait la perche afin que je me moque littéralement de tous ces imbéciles. Je lui tirai même la langue comme le véritable sale garnement que j’étais ! Ah qu’est-ce que je pouvais être une vraie épine pour être poli ! Dans tous les cas… Il m’avait attaqué donc, je pouvais répliquer pas vrai ? Mais ici, c’était trop dangereux alors, je décide de reprendre :

« Hahaha enfin…. Si tu veux vraiment savoir qui je suis, éloignons-nous d’ici, je n’ai pas envie qu’un innocent soit piégé entre-nous ! »

Je ne lui laissai pas le choix, ni le temps de répondre puisque, me voilà en train de courir rapidement et m’éloigner le plus rapidement possible de tout ce peuple. Je devais avouer, qu’avoir tous ces sentiments autour de moi est difficile. A l’heure actuelle, je n’ai toujours pas trouvé un bon moyen de m’économiser avec ce « don » de mon fruit. Quoi qu’il en soit, je finis par m’arrêter vers les montagnes de cette île…. Personne aux alentours tant mieux…. Je pris place sur un tronc d’arbre et attendis comme un idiot… Je savais que cet homme ne me laisserait pas tranquille, peut-être que j’allais devoir combattre ? Qui sait ? On verra bien…. Ha vraiment… Pourquoi fallait-il que je tombe sur un chien du gouvernement des plus coincés hein ? Quand je dis que je n’ai pas de chance…. Je ne mentais pas…. Faut toujours que les ennuis me tombent dessus même quand j’ai décidé d’être tranquille… Vous pensez que c’est de famille ?

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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Ven 24 Juil - 10:16

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Joute


Verbale




Dans cette taverne, tout venait de s’enchaîner très rapidement. Le coup porté par le marine avait porté en longueur jusqu'à la porte derrière l'inconnu qui, lui, avait habilement esquivé l'attaque et gardé son voile. Un alcoolique avait, quand à lui, perdu une touffe de cheveux alors qu'il était affalé sur sa chaise, le visage fixant le plafond. La soudaine coupe de cheveux et le courant d'air eurent sur lui un effet dopant qui le fit se tenir droit comme un i sur son siège. Deux autres personnes étaient autour de la table, l'une fut trop surprise pour savoir faire sortir un mot de sa gorge tandis que l'autre commença à rire en voyant la coiffure de son ami. Francesco ne daigna même pas les regarder. Tout ce qu'il voyait lui, c'était que son adversaire était réellement quelqu'un de compétent malgré qu'il aie la langue aussi bien pendue que celle d'un gamin. Si par malheur le sous-amiral perdait son sang-froid, il allait se faire avoir. Maintenant qu'il était vraiment certain de la force de cet inconnu, il ne montra plus qu'un visage stoïque.

Le marine avait enfin décidé de lui répondre correctement après la énième pique que venait de lui faire l'homme aux mèches blondes alors que les battants de l'entrée de l'établissement s'étaient échoués dans la neige. Lui aussi avait maintenant envie de voir ce que la provocation verbale allait avoir comme effet sur son interlocuteur. Il possédait vraiment des mimiques enfantines, comme mettre ses doigts sur sa tempe. Son masque protégeait encore son identité mais il n'en fallait pas plus au marine pour comprendre qu'il avait en face de lui un révolutionnaire. Ses idées et ses réflexions étaient baignés de généralités et d'idéalisme c'en était affligeant. Malheureusement, ou plutôt : évidemment, l'entrée étant dégagée, il en profita pour s'enfuir. Mais cette fuite allait aussi permettre à Francesco de pouvoir contacter sa subordonnée la plus fidèle : Victoria. Elle se chargerait d'organiser avec les autres un plan pour permettre la capture de ce zigoto. Après lui en avoir brièvement touché deux mots par den den mushi et l'avoir prévenue de ne pas l'attaquer sans que le sous-amiral ne lui donne un signal, il raccrocha le combiné.

Il utilisa ensuite son haki pour déceler par où était parti le fuyard. Il détecta une faible présence d'où il était, certainement parce que la distance qui les séparaient était importante mais il savait où se diriger. Pendant un instant, il regarda encore en direction du ciel. Ce paysage blanc risquait bien de porter des traces rouges bien disgracieuses. Il se remit ensuite en route, il ne fallait pas faire attendre son invité... Et il savait exactement quoi lui dire avant d'enfin pouvoir voir son visage. Allait-il s'emporter ou bien agirait-il plus en adulte qu'auparavant? Le marine allait devoir ruser de toute façon s'il voulait porter un coup mortel à son vis-à-vis. Lorsqu'il aperçut enfin sa silhouette, il arrêta de courir mais fit encore quelques pas dans sa direction avant de se stopper net et de joindre ses mains derrière son dos. Il esquissa un petit sourire tout en plissant ses yeux pour faire comme s'il était réellement heureux et il commença à lui livrer son petit monologue, malgré tout il ne connaissait pas les véritables ressources de son adversaire, il restait donc concentré pour permettre à son haki d'être utile au besoin.

« Te faire passer pour un idiot et tenter de m'énerver ne t'amènera nulle part maintenant. Tu peux bien dire ce que tu veux, tu ne me connais pas et ne sait pas ce que j'ai vécu. Je suppose que tu es jeune pour être encore si immature et égoïste. C'est justement parce que tu ne te soucie pas de la vie des autres que tu te permets de les juger, comme tu viens de le faire avec moi. Et pourtant tu tiens à ce que les civils vivent? C'est paradoxal. Peut-être es-tu vraiment un idiot au fond... »

Il feignait toujours d'être de bonne humeur, même s'il n'était pas sûr que le petit révolutionnaire soit dupe. Il attendait toujours de voir son visage alors qu'il venait de finir de former le dernier mot dans sa bouche. Quelles surprises allait-il découvrir? ...


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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Dim 2 Aoû - 22:13

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Francis

Patrouille au pays du roi déchu


« Hahaha !! Et ben dis donc, j’aurais jamais cru qu’un sous amiral de ton envergure puisse parler autant !!!! Qui sait peut-être que je suis idiot et un égoïste ça.. Je ne vais pas le nier c’est dans ma nature hahaha ! »

A croire que la Marine n’avait dans ses rangs que des coincés et des gens sérieux ! Bien que pour moi, il ne s’agissait d’idiots et de fanatiques d’une Justice entièrement fausse. Une justice qui cause du tort aux civils et qui arrangent seulement les Dragons Célestes peut-elle prétendre au titre de Justice ? Cette même justice représentée par la balance… Cette balance qui penchait toujours du même côté, il n’y avait pas de changements. Alors, peut-on s'y fier ? Pour moi la réponse est non, comme pour mes hommes et mon supérieur et certainement des pirates mais, pour les marines j'ai de forts doutes. Je suppose qu’il a sûrement deviné de quel mouvement je faisais partit. D’un autre côté je ne comptais pas m’en cacher. Pourquoi le ferais-je hein ? Quant à son grade ? C’était facile de le deviner à cause des décorations qu’il portait sur son uniforme. Je ne pensais pas tomber sur un tel individu de si bonheur même si, je dois avouer que contrairement à Naga Tousen, si je le mets à côté c’était du petit gibier ! Il était fort ça, il n’y avait pas de doutes possibles mais, vu son âge s’il était aussi puissant que moi, il serait au niveau d’amiral. Même les Vices je ne les trouve pas si redoutables…. M’enfin, si je sous-estime mon adversaire d’aujourd’hui, je pourrais le payer cher. Ce serait vraiment dommage que cela soit le cas non ? Ses sentiments étaient plus calmes extérieurement parlant mais, intérieurement je sais que c’était tout le contraire. Il me faisait penser à la montagne… Celle qui ne s’agenouille pas si aisément devant son adversaire mais, pire que tout qui semble calme alors, qu’elle peut provoquer de graves dégâts. Pour avoir aidé et avoir eu un « élève » possédant la capacité de contrôler la terre je suis le mieux placé pour reconnaître le danger quand il y en a un. Justement, ce type était un problème. Je pourrais toujours m’en sortir après tout, ici il n’y avait personne, alors je n’aurais pas besoin de me retenir si on devait en venir aux mains. Je repris en prenant mon fameux tuyau en fer que je posais à l’arrière de mes épaules et je repris.

« On ne gagnerait rien en s’affrontant ici alors pourquoi tu ne ferais pas comme si tu ne m’avais jamais vu non ? Après tout jeux de mains, jeux de vilains ! Et puis, tu n’as pas mieux à faire ? Il y a une épidémie qui tue des enfants, n’est-ce pas mieux de commencer des instigations afin de dénicher le coupable et arrêter cette barbarie ? »

Ce n’était en rien de très sanglant vu la manière dont ils mourraient mais, les enfants souffraient et puis, si cela pouvait me permettre de creuser un peu plus derrière cette histoire et surtout de trouver quelque chose d’intéressant sur les armes vendues sur le marché noir cela ne serait que du bénéfice. Cela dit, il ne semblait pas apte à me laisser faire à ma guise ! Je l’aurais vraiment contrarié alors ? Je me demande pourquoi je n’ai pas remarqué son grade plus tôt… Si j’avais sût… J’aurais moins fait le malin enfin… Je dois attirer la malchance…. En ce moment, je devrais faire plus attention à mon horoscope. Je suis certain qu’il m’avait annoncé une situation de ce genre… Pas que je croyais à ces conneries mais, j’avais quand même un doute surtout par rapport aux derniers événements. Je gonflai mes joues, il n’était vraiment pas très bavard celui-là. Parler était aussi une option ? Car lui, dans le genre « Causant » il tapait fort ! Cependant, puisque je lui ai quand même offert une petite course et que nous sommes que tous les deux, je peux bien lui faire honneur de me présenter non ? Je pouffe légèrement avant d’enlever ma capuche afin qu’il distingue mon visage :

« De toute façon, mon identité n’est plus vraiment secrète puisque, dans pas longtemps le monde connaîtra mon nom ! Je suis Sabo et je fais partit de l’armée des Révolutionnaires mais, je suis certain que tu t’en doutais déjà ~ »

Je gardais toujours mon sourire sarcastique voir légèrement bête mais, ce n’était qu’une mascarade. Il était préférable qu’on ne me prenne pas au sérieux pour mieux déstabiliser l’ennemi en créant en lui la surprise. Ma foi, je me suis présenté mais, je ne sais même pas si mon nom va provoquer chez lui un quelconque effet ! Autant, il n’a jamais entendu parler de moi… Ce serait un sacré coup mais bon, ce n’est pas non plus l’apocalypse s’il n’a pas entendu quelque chose à mon sujet car, je suis sûr, que dans quelques temps, il saura qui je suis plus ou moins ~

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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Lun 3 Aoû - 17:29

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Malgré son avertissement, l'homme voilé tenta encore de le déstabiliser en se moquant de lui. Dans ses pensées, Francesco s'évertuait à ignorer ce qu'il disait le plus possible, respirant profondément et à une vitesse constante pour ne pas qu'il s'énerve d'avantage. Après l'avoir attaqué sur son mutisme, il rigolait maintenant face à son monologue, comme quoi rien en ce monde n'avait de sérieux à ses yeux. Le marine avait déjà une affreuse expérience avec les révolutionnaires et voilà que celui là n'améliorait pas leur image. Le vent soufflait par moment aux oreilles de notre homme, ce qui lui permettait effectivement d'ignorer au mieux ce que l'adolescent hilare lui disait. Après avoir ri, voilà qu'il évoquait l'inutilité d'un affrontement. Tendant à nouveau plus l'oreille, le sous-amiral n'entendit que des raisons idiotes sans doute mises là pour donner bonne conscience à la personne qui les évoquait. Il était sûr que tout les deux savaient que leur rencontre allait se solder en confrontation, même si des gens étaient malades en arrière-plan.

Jusque là stoïque extérieurement, il serra ses mains, toujours jointes derrière son dos pour ne pas céder à la tentation et l'attaquer directement. Même s'il commençait vaguement à ce demander pourquoi il devait encore attendre. Pourquoi attendre quand il savait que rien de bon n'était présent de l'autre côté. Pourquoi des révolutionnaires étaient ici? Pour jouer les bons samaritains et soigner la population? Des médecins étaient déjà présents, réputés qui plus est. Certainement la révolution ne cherchait là qu'un moyen pour mettre à feu et à sang d'autre pays. Le gouvernement mondial avait Vegapunk, la Révolution pouvait très bien avoir de bons scientifiques également. Sans doute cherchaient-ils un moyen pour étendre cette infection à d'autres iles, pour profiter du chaos provoqué. Alors oui, Francesco n'esquissait pas le moindre geste, mais sa colère montait, elle qui était toujours présente depuis des années. Elle montait parce qu'il faisait face à un révolutionnaire. Et puis il dévoila son visage et prononça son nom. Si jusqu'ici aucun mot n'était plus sorti de sa bouche, c'était par retenue mais la surprise apparut l'espace d'un instant sur son visage pour qu'il se referme à nouveau.

C'était Sabo, le numéro deux de la Révolution. Le jeune bras droit de Dragon est celui qui avait mit fin à la vie de l'amiral Tousen. Son sang ne fit qu'un tour. Sa colère intérieure se décupla et une réponse apparu clairement dans son esprit : cet espèce de raclure était l'un des hauts responsables qui avait indirectement conduit à la mort de sa famille! C'était sans doute l'un des rares qui coordonnaient les attaques de la rébellion! Plus encore que son idiot et faible neveu c'était eux qui avaient probablement eu l'idée de massacrer sa famille par représailles et de ce fait, d'avoir fait de sa vie un éternel enfer de solitude! Son visage ne se fut jamais autant fermé, les traits forcés, comme ridant son visage son oeil restant tuait déjà littéralement ce visage pubescent. Son corps suivit tout naturellement la dance, ne supportant plus de voir ne serait-ce qu'un sourire sur la face du révolutionnaire. Ses mains se dénouèrent et empoignèrent chaque un sabre alors que le sous-amiral se laissait tomber vers l'avant. Il se foutait bien de savoir si son adversaire savait ce qu'il comptait faire, seul un mot résonnait dans sa tête : tuer... Tuer. Tuer! TUER !!!

Shidensen... Alors qu'il allait toucher la neige, il écrasa son pied gauche au sol. L'appui retrouvé et l'élan amorcé, il fonça droit sur Sabo à une vitesse foudroyante, l'alliance de la gravité et de sa force physique défiant la normale. Littéralement, il fendit la neige et abattit ses deux sabres sur le flanc droit du jeune homme. Un tintement puissant résonna dans la montagne, les lames rencontrant le tuyau du révolutionnaire. Bien sur qu'il allait parer son attaque. Cet homme avait pu descendre un amiral. Même s'il était sur le déclin, un amiral reste doté d'une puissance vertigineuse, puissance dont n'était pas encore doté Francesco. Défiant du regard son ennemi il parvint à articuler quelques mots malgré la rage qui lui serrait la machoire. Il chuchota d'abord puis ne put se contenir et commença à crier aux oreilles de l'adolescent.

« Responsable... C'EST TOI ET CETTE FOUTUE REVOLUTION QUI M'AVEZ ENLEVE MA FAMILLE!!! ET TU OSES ENCORE DIRE QUE TU OEUVRES POUR LE BIEN?!?! TU ARRIVES ENCORE A PLAISANTER ET A DORMIR LA NUIT?!?! VOUS N'ETES QUE DES ORDURES! VOUS NE MERITEZ MEME PAS DE VIVRE!!»

Encore sous l'effet de la rage, il continua à faire tournoyer ses lames à différents endroits, toujours esquivé ou paré par le jeune homme, jusqu'à les abattre violemment sur son tuyau noirci par le haki, provoquant un choc qui fit reculer les deux hommes. Ce mouvement de recul lui permit enfin de se reprendre et de se re-concentrer, jusqu'alors ne maniant le sabre comme un débutant, du fait d'avoir été aveuglé par la colère. Reprenant un instant son souffle, regagnant suffisamment d'esprit pour son haki de l'observation, l'autre avait droit lui aussi à un moment de répit. Allait-il s'en servir pour contre-attaquer ou pour ouvrir la bouche et se défendre? L'oeil du marine était toujours fixé sur lui, comme s'il le dévorait, lui et ses idées, ce qu'il représentait en faisant partie de l'organisation qui avait mit fin, une première fois, à la vie du Sous-amiral il y a de ça quelques années...


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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Jeu 6 Aoû - 13:59

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Francis

Patrouille au pays du roi déchu


Qui sait ce qui m’attendait ? On dit souvent que j’ai toujours la merveilleuse idée d’énerver les personnes avec lesquelles je devrais faire le canard… Sauf que niveau coincoin je vais donner dans le futur donc, pas la peine que je donne maintenant. Je n’aurais jamais pensé que mon visage serait connu par une personnalité telle que l’homme qui me faisait face. J’ai cru y lire de la surprise sur son visage même si, je le sais par rapport à ce que je ressens de sa part avant d’être assailli par une colère sourde. Il n’y avait pas besoin de mots, pour deviner que mon existence lui était inconcevable. Qu’il préférerait me voir mort que sourire pour le narguer !!! C’était chouette, nous avions un point commun dis donc ! Je détestais les chiens du Gouvernement… S’il voulait m’affronter, attenter à ma vie qu’il le fasse, je n’ai pas peur de mourir et puis, ce n’est pas comme si je laisserais cet homme me tuer. Mon temps pour quitter ce monde n’était pas encore venu. De toute façon, si je devais mourir ce ne serait pas face à cet homme rongeait pas la haine qui était en train de le pourrir de l’intérieur. Les cellules de son corps criaient la vengeance et, cela me faisait grimacer. Je haïssais mon pouvoir pour ça vraiment… D’ailleurs, si je ne m’étais pas repris à temps je crois qu’il aurait pu me tuer… Ce fut de justesse que je parais son attaque qui fit trembler légèrement le sol… La portée de son attaque, l’air que cela avait dégagé me frôla la joue, m’entaillant ainsi légèrement cette dernière en plus, de faire voler mon chapeau en arrière où il chuta sur le sol poudré d’un blanc nacré. Me forçais à mettre mes deux mains pour tenir mon tuyau, il n’y a pas à dire, ce gars était une force de la Nature. J’avais reculé d’un pas sur le côté pendant que j’avais enveloppé mon arme métallique de mon fluide de l’armement. Tss… Contenir l’attaque à cet endroit… Etait dur.. Il fallait que je force sur les muscles de mes bras afin de l’envoyer au loin même si, mes pieds s’enfonçaient de plus en plus dans la neige me faisant ainsi presque perdre mon équilibre. Peut-être est-ce aussi la force de ses mots en plus de sa haine envers ce que je représentais qui prenaient le dessus ? Purée, je commençais à suffoquer à cause de ses sentiments bouillants… Je le repousse un peu en tournant sur moi-même et j’évite de justesse ses coups. Quelques mèches blondes s’envolèrent à cause de ses coups de lames qui me les coupaient. J’étais dans l’incapacité d’attaquer pour le moment. Tout ce que je pouvais faire c’était éviter ses coups bourrins qui étaient brouillons mais qui, n’en restaient pas moins dangereux. Je sautais même un moment en arrière quand l’une de ses lames arriva en oblique en direction de ma gorge… Une autre entaille. Quelques gouttes de sang qui tombèrent sur ma chemise et la neige. Rien n’était profond comme sur ma joue mais, je devais avouer que ses sentiments formaient une forte entrave sur mes mouvements. Il fallait que ce soit moi qui attaque avant lui…. Je n’allais pas le laisser mener la danse plus longtemps. C’est pour cette raison que je parai ses épées en utilisant mes deux bras pour contenir l’attaque grâce à ma barre enduite de mon haki de l’armement comme ses lames. Le choc fut brutal et je fus projeté en arrière, les gambettes légèrement fléchies et mon buste penché nettement en avant. J’étais un peu essoufflé mais, je ne le quittais pas du regard… Cet homme… J’apporte une de mes mains gantée au niveau de ma joue avant de la porter au niveau de mon cou… 3 millimètres… Et je serais en train d’agoniser … Je saignais quand même plus profondément que je ne le pensais et la douleur était un peu gênante… Elle était un tantinet plus sérieuse que ma blessure à la joue. D’où le fait, que je décide d’enlever ma cape afin d’arracher un morceau en guise de bandage que j’attachai au niveau de ma gorge. Ce n’était pas très grave mais, si je ne faisais pas plus attention, il pourrait bien parvenir à ses fins.

Ce type… Pourtant, ses paroles qui m’ont interloquées et qui ont failli me coûter la vie tournent encore en boucle dans ma mémoire… Comment ça tuer sa famille ? Qu’est-ce qu’il raconte encore ? C’est quoi encore que cette histoire ? Rien que cette pensée m’énervait mais, il ne fallait pas que je joue son jeu. Les battements de mon cœur s’accélérèrent un peu plus fortement… Avant de me mettre à rire en terminant le nœud au niveau de ma gorge.

« C’est l’aumône qui se fout le charité c’est ça ? Détruire ta famille ? Notre mouvement ne cherche pas la confrontation directe avec vous sales chiens du gouvernement et, on s’attaque encore moins aux innocents. On ne ruine pas la vie d’innocents même si, cela veut dire laisser la vie à vos progénitures ou femmes !!! Alors me fait pas rire et n’englobe pas les miens et moi dans le même sac que les ordures dans votre genre ! Combien de familles avez vous détruites ? Vous n’êtes bons qu’à détruire, mentir et voler les exploits d’autrui ! »

Je ne rigolais plus. Mon ton était implacable et froid comme mon regard était devenu noir. C’était la pire insulte qu’il pouvait oser me faire… Semblables à ces sales ordures ? Encore un chien qui ne cherche pas plus loin que le bout de son nez…. Si c’est comme ça et, parce qu’il me regarde alors, je vais utiliser la même technique que j’ai usé sur Marshall D. Teach qui a montré sa fiabilité : Gen'sou Kushin. Mon pouvoir se concentre dans mes yeux qu’il n’a pas quitté afin de lui faire croire que ses muscles sont épuisés, qu’il ait la sensation de souffrir de courbatures aiguës et de crampes aux niveaux des cuisses et des mollets. En plus, d’être plus sensible au froid… L’erreur de vouloir me défier du regard !!! De là, je repris mon tuyau… Mon attaque n’a qu’une durée de 4 minutes et c’est mon tour de prendre de l’élan le premier, mes deux mains sur mon tuyau dont le bout est dirigé vers le bas, légèrement enfoncé dans la neige. Arrivé à sa hauteur, penché au plus près du sol, je fis une roulade avant pendant que mes bras suivirent l’élan et que je retombe sur mes pieds en portant un brutal coup à la poitrine de cet homme avec mon tuyau entouré de haki. Je me relève rapidement pour lui attraper ses deux lames entre mes deux serres. En effet, mes mains sous mes gants étaient devenues noires. Même si c’était dur… Mon but était bien de fissurer ses lames ce qui n’était qu’une formalité à part si c’était des lames d’exception… Mon sourire s’agrandit et je finis par lâcher :

« Tu souffres ? Un homme de ton envergure devrait savoir depuis longtemps choisir son adversaire… Maintenant, que tes lames sont entre mes mains… Tu es bloqué… Rien n’échappe à mes serres du dragon !!! Je vais détruire tes armes et après c’est ta tête que mes griffes vont écrabouiller ! »

Rien qu’à cette idée, je me sentis gagner par l’excitation, mes yeux avaient grossi et mon sourire était devenu sadique. Je me tenais à un mètre et quelques de lui… Afin d’éviter un malencontreux coup de boule de sa part tout en continuant de faire une pression énorme sur ses sabres.

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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Jeu 6 Aoû - 18:48

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Dans


l'épreuve


du combat




Rétrospectivement, le sous-amiral s'était senti chanceux l'espace d'un instant. Il s'était sentit chanceux parce que son ennemi n'avait pas pu contrer ses assauts, malgré qu'ils avaient été brouillons. Sa colère était encore grande mais ce répit au milieu de leur affrontement lui avait permis de s'être rendu compte qu'il avait perdu pied. C'était bien la première fois depuis le tragique meurtre de sa famille qu'il avait laissé parler ainsi ses émotions. Il était très dur cependant de se contenir face à celui que l'on pensait être le responsable de ses maux. Mais ce qu'il lui répondit dans un premier temps le fit tiqué. Ainsi il ne pouvait que lui mentir. C'était bien un révolutionnaire, son propre neveu, qui avait mit fin à la vie de ses proches. Ou alors... Une idée s'insinua dans l'esprit du marine. Le numéro deux des révolutionnaires n'avait-il aucune emprise sur les actions que faisaient les lâches sous ses ordres?! Non, impossible. La Révolution ne pouvait pas être aussi désorganisée intérieurement. Francesco n'y croyait pas. Tout un tas de pensées se bousculèrent dans sa tête... Et la colère refit surface.

Les quelques bouffées d'oxygène lui permirent de mieux ce concentrer. Cette fois il allait bel et bien user de ses techniques à l'épée pour se défendre face aux pires rebuts de l'humanité. Quelque chose n'allait pas, il fallait qu'il en sache plus. Qu'il soit sûr d'avoir la vérité, de ne pas se faire embobiné par de belles paroles utopistes. Comme si tout était magnifique dans la révolution, comme si aucun révolutionnaire ne faisait rien de mal. Rien que d'entendre ça, ça le dégoûtait. Les insultes qui sortirent ensuite de la bouche du blondinet n'arrangèrent pas son cas. Il était vraiment immature, ça l'exaspérait... Le prochain assaut serait sans doute décisif, il était parvenu à lui infliger quelques coupures, s'il faisait plus attention, l'adolescent ne pourrait pas éviter toutes ses attaques et il pourrait faire des entailles plus profondes. L'énervement croisant du jeune homme allait peut-être pouvoir lui profiter, ce n'était pas plus mal pour ses affaires. Mais, alors qu'il le fixait encore, il se sentit écartelé. Une douleur... Non, de multiples douleurs le parcouraient subitement.

Ses bras furent comme ankylosés après une intense journée d'entrainement, ses jambes aussi faillirent subitement. Alors que ses jambes se plièrent, il fit un pas en avant pour éviter de tomber sur ses genoux, dans la poudreuse épaisse sous ses pieds. Il attrapa soudainement la chair de poule, ressentant subitement plus encore le froid mordant malgré son manteau. Il parcouru ses membres affectés rapidement du regard, vérifiant qu'aucune attaque physique n'avait pu le toucher il releva la tête pour constater que le révolutionnaire n'en avait pas perdu une miette. Ce devait être son pouvoir, il devait avoir un fruit du démon. Le marine jura intérieurement, il n'était plus que le spectateur d'un coup qui allait le faire décoller du sol. Son haki lui dicta de se protéger la poitrine, ce qu'il tenta de faire malgré la douleur. Le tuyau rendu noir et glacé frappa violemment son abdomen. Malgré son haki, Francesco sentit bel et bien la douleur dans son être alors qu'il fut projeté vers l'arrière. Du sang lui vint à la bouche alors qu'il toucha le sol et donc la neige, qui amortit sa chute. Sabo était maintenant au-dessus de lui, ses mains tenant ses sabres et commençant à lui répondre lui susurrant des menaces de mort.

Pris de cours, le marine fit affluer du haki de l'armement dans ses armes, mais la poigne du bras droit de Dragon était énorme, il entendit de légers bruits, avant-coureurs de fissures dans ses sabres. Il fallait agir vite. Mais... Le sous-amiral sourit soudainement. L'intense douleur qu'il sentait dans sa poitrine avait fait taire les autres. N'était-ce qu'une illusion? Son fruit était-il un pouvoir générant des illusions dans le cerveau des autres? Il ne connaissait pas la réponse et ne voulait pas se décider trop vite. La réponse importait peu dans un moment si crucial. Le petit monologue du révolutionnaire sûr de lui allait lui être utile... Il avait eu la présence d'esprit d'écarter sa tête, ce qui empêchait un coup de boule, mais il se focalisait trop sur les sabres. Le marine cracha d'abord le sang qu'il avait dans sa bouche sur le visage du blondinet, le liquide rouge s'échoua sur l'une de ses joues alors que Francesco se défendit à son tour.

« C'est amusant de s'entendre se faire traiter de chien irréfléchi alors que toi tu n'es guère plus qu'une bête munie de griffes. Derrière tes airs de mythomane et de saint tu révèles enfin ta vraie nature... Hahaha... Moi je ne nie plus ma nature, mais je ne suis pas un chien, je suis une bête affamée à qui l'on a tout pris. A qui la révolution a tout pris! Mais pour me venger de vous, je ne suis pas seul...»

Le borgne tourna son visage vers la droite, comme pour confirmer que sa troupe s'apprêtait déjà à prendre au piège le jeune homme déchainé, mais il n'en était rien, ils n'étaient probablement pas encore là et ce n'était pas non plus le signal. Cette petite mascarade n'était là que pour détourner son attention. En quelques instants, il plia ses jambes, auparavant étalées toutes en longueur dans la neige puis il frappa subitement le bas du ventre de son adversaire pour le repousser et au mieux, le déséquilibrer. Sous le choc et la surprise, son plan venait de fonctionner. Avec la poussée, il put faire glisser ses sabres des griffes du révolutionnaire et se releva en les plantant dans le sol et en y prenant appui. Le coup à l'abdomen lui faisait encore trop mal pour pouvoir utiliser simplement ses abdominaux pour se redresser. Dès qu'il fut sur ses deux jambes, il mit précipitamment plusieurs enjambées entre lui et le blondinet pour éviter de se faire piéger à nouveau. Il lui fallait un peu d'air avant toute chose. Ses deux sabres remit devant lui, il voulait des réponses, il voulait discuter, chose plutôt rare venant de lui. La réponse précédente de son ennemi l'avait intrigué.

« Alors dis moi... *KOF* ... Tu es bien le "numéro deux" de la Révolution, c'est ça? Comment se fait-il alors que certains de vos... *KOF KOF* ... plus faibles éléments échappent à vos ordres? Vous ne vous en prenez pas aux innocents, c'est ça? Alors c'est bien de ta faute si ma famille a été assassinée alors! C'est parce qu'ils ne respectent pas tes ordres qu'ils en viennent à tuer des femmes et des enfants?! Si je sais bien une chose c'est que c'est mon putain de neveu, criant sur tout les toits qu'il était un révolutionnaire, qui a massacré ma famille! Oserais-tu encore le nier?!»


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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mar 11 Aoû - 23:30

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« Ne me fais pas rire... Mes actions ne sont aussi irréfléchies qu'elles n'y paraissent. Quant à ma véritable nature... Qui sait ? Peut-être as tu raison... Peut-être as tu tord... La vengeance et toujours la vengeance tu me fais encore plus pitié petit marine ~ »

Je sussurais et je ne me départis pas de mon sourire... Ses sabres n'étaient plus rien... Je prenais juste mon temps et, les fissures s'installèrent.. Je savais qu'il me mentait ou plutôt, il y avait une part de vérité sur le fait qu'il n'était pas seul mais, il n'y avait encore personne qui venaient vers nous... Il me prenait vraiment pour qui ? Pour un gamin écervellé sans doute. Certes, mon action du moment le laisse sous-entendre toutefois... Dans la vie fallait prendre des risques... Je sentais qu'il allait m'attaquer mais, je ne réplique pas car, je suis surtout bien plus occupé à vouloir briser ses sabres. Ce ne sont pas des sabres d'exception... D'où le fait que cela me facilite d'autant plus la tâche. Malgré tout, c'était un coup que j'allais payé cher... Je me retins de crier de douleur mais, cela fut sans grande réussite quand son coup m'atteignit avec toute la force qu'il pouvait.... C'était un vrai monstre et cela me plaisait quelque part. De la bave sortie d'entre mes lippes et, je tombais à genoux à quelques mètres plus loin. Un point partout. Enfin... Quel imbécile, plantait ses sabres effrités dans cette neige dure.. Il ne faisait que les mener un peu plus à leur perte. On dit que c'est indigne d'un épéïste de laisser ses sabres s'abîmaient. De toute façon, qu'elle importance hein ? Je suis certain qu'il pourra en avoir de nouveaux. Ce n'est pas ce qui doit manquer à la marine. Je pose une main à plat à l'endroit où il m'avait frappé. J'ai eu juste le temps de me protéger légèrement de mon haki à ce niveau mais, ce n'était pas assez... Ma respiration était forte et quand j'essayais d'aspirer je sentais la douleur me brûlait... Tssh.. C'était bien joué de sa part. Je me relève à l'aide de mon bâteau à son image. Je me mis en position de combat tout en faisait tournoyer mon tuyau mais, voilà qu'il semblerait être pris d'une envie soudaine de bavarder ? De quoi il me parlait là ? Quelqu'un me désobéir ? En même temps, chez la marine est-ce que Akainu avait le contrôle sur tous ses hommes ? Sengoku ne l'avait pas non plus quand il était à leur tête à l'époque, alors c'était normal que je n'avais pas non plus le contrôle sur les actions de chacun mais... Une chose était sûre, nous étions rapidement au courant quand un abruti avait décidé de s'en prendre à une famille d'un marine. Malgré que nous haïssons le gouvernement mondial, seuls les soldats reçoivent notre colère. Finissant par cracher un glaire mélangé à du sang sur le sol, signe que son coup à bien fait l'effet escompté de sa part sûrement, je reste perplexe devant ses accusations sans fondements. J'avais même plus envie de me battre en fait... Je me redresse complètement et tapote mon épaule à l'aide de mon tuyau, la tête légèrement baissée. Attention, cela ne signifiait pas que je baissais ma garde, mon pouvoir d'empathie que me conférait mon fruit et mon haki de l'observation étaient toujours très actifs... Comme je le disais... Les chiens du Gouvernement semblent être sourds. Ils jouent les victimes quand on détruit leurs familles mais, font preuve de très peu d'égard vers les familles de leur cibles. Soit ils les vendent en tant qu'esclaves soit, les tuent... Et puis son neveu ? Je dois avouer que tout ceci m'interpella.

« STOP TEMPS MORT ! J'entends bien ce que tu me dis, mais, si tu ne me dis pas l'identité de ton neveu ainsi que la tienne, cela va être dur pour moi de comprendre ses accusations ! De plus, il y a quelque chose de pas net dans ton histoire... Nous révolutionnaires qui, jusque là nous nous sommes faits silencieux en ne s'attaquant pas directement à un haut gradé, en restant dans l'ombre sans montrer notre visage... Tu viens m'annoncer qu'un des nôtres qui serait de ta famille aurait crié en être un ? Tu ne crois pas que rien qu'avec ça j'aurais été mis au courant ? »

Sérieusement, s'il croyait que j'allais compatir à sa peine, il se mettait le doigt dans l'oeil. Je ne supportais pas l'injustice. C'était bien une attitude digne d'un chien du gouvernement mondial. Mordre avant de réfléchir. Comme quoi la sagesse ne se gagne pas avec l'âge... Soit on est né avec, soit on en est complètement dépourvu. Je le défiais du regard ou plutôt, du seul oeil qu'il avait.... Un acte de ce genre, cela ne passe pas innaperçu. Je n'ai rien avoir avec ces monstres qui se cachent derrière une justice complètement foireuse ! Ils sont vraiment centrés que sur eux-même.. Mon sourire s'étire légèrement pendant que je mettais une main sur ma hanche :

« Plus sérieusement.... Nous ne sommes pas des saints. Nous avons du sang sur les mains, moi le premier... Mais, on sait pourquoi on l'a. Contrairement à vous, la plus grande preuve fut la Grande Guerre d'il y a deux ans... Vous étiez tous pris de folies, aucunes compassions et il y aurait eu des enfants, cela aurait été pareil, vous les auriez tués pour votre justice absolue. Après tout, ce n'est pas comme si vous n'aviez pas déjà détruit des îles, des citoyens honnêtes parce que leurs avis divergeaient de votre gouvernement Mondial... Et toi, tu viens me cracher au visage que nous sommes des monstres, qu'on tue des innocents dont ta femme et ton fils ? Tu veux me tuer et détruire les miens tout en pleurant parce qu'un connard à détruit ta famille ? Combien de familles ton mouvement et toi avez détruits sans penser à leur douleur ? Tu veux que je verse une larme pour ta situation ? Désolé mais, je n'ai pas de sympathie ni de compassion en réserve ou de larmes à verser pour un homme de ton espèce ! »

Mon ton était calme et dangereux surtout. Il respirait tout ce que je haïssais du plus profond de tout mon être. Ils m'ont tout pris.... Mes souvenirs, mon rêve, la famille que j'étais sur le point d'avoir, ont tué mes amis... Et je devrais m'appitoyer sur son sort ??? Non mais, il se fout de moi ? Je toussote pour m'appercevoir que je crache un peu de sang... Résultat du coup de tout à l'heure. Ses sentiments me font mal mais, ils sont toujours aussi clairs pour moi. Ils ne me toucheront pas... Qu'il souffre, cela me fait de belles jambes. Je suis même certain qu'il a fait pire et en même temps... Il me rappelle “lui”... Et c'est peut-être pour ça que je suis plus clément et, que je ne suis pas passé à la vitesse supérieure même si là... Soudainement, j'enduis de nouveau mon tuyau de haki pour me diriger droit vers lui... Un coup et c'était suffisant pour briser ses lames même enduites de haki... D'ailleurs, c'est ce que je visais depuis le début même si me déplacer me faisait mal à cause du coup de tout à l'heure au point que ce fut de justesse que je me repris. J'en vins à prendre mon arme de mes deux mains pour y mettre plus de force. J'en vins à asséner à ses armes un redoutable coup à la verticale de haut en bas comme si je donnais un redoutable coup de massue après avoir rapidement fait une rotation sur moi-même sur le côté gauche. De cette manière là je l'avais forcé à se pencher en avant tout comme ses mains qui furent forcée de se diriger vers le bas... La moitié de chaque lame s'étaient plantée dans la poudreuse mais, je ne perdis pas de temps pour empoigner sa tête avec l'une de mes serres du dragon et serrais doucement tout en commença à le relever un peu tout en le frappant maintenant aux poignets avec mon autre main dont les doigts emprisonnaient toujours ce bâton métallique qu'était le mien. Pourquoi faire ça ? Pour qu'il lâche le reste d'armes.. Là... Je pourrais détruire son visage mais, ses sentiments me firent serrer les dents et je préférai le balancer au loin dans la neige avant qu'il n'ose me portait un autre coup comme précédemment. La prudence avec cet homme dont la force brute était puissante était mère de sûreté. Je préférais me méfier. Je grimace et repose vite une main à cet endroit où je devine un hématome d'une couleur laide. Et puis.... Son histoire me rappelait un peu la sienne même s'ils ne se ressemblaient en rien... Saï n'avait jamais été comme cet homme... Jamais !

« Malgré cela... Je suis d'avis qu'un enfant n'a pas à payer pour les “crimes” de son père... L'enfant n'y est pour rien et pourtant c'est bien souvent celui-ci qu'on vise en premier même quand le père n'est plus là.. Tous enfants naissent innocents... Ils ne choisissent pas.. Si je suis coupable d'avoir laissé faire ça alors... J'admets être un enfoiré de première qui a manqué à tous ses devoirs tous commes les “miens”. Que je ne vaux pas mieux que vous... Car pour moi, s'en prendre à des innocents doit être puni par la peine capitale. Tout le monde le sait chez nous... Celui qui touche un innocent aura la mort à ses trousses. Si je dois me salir les mains alors je le ferais même si c'est un ami de base. D'où le fait que je n'ai pas envie de te combattre maintenant. Pas que je me sentes désolé pour toi, mais ta femme et ton fils ne méritaient pas ça... Et c'est surtout envers eux que je me sens désolé. Si c'est bien un révolutionnaire qui a fait le coup... Devrais-je te tuer pour que tu les rejoignes et ne se retrouvent ainsi plus seuls ou bien, devrais-je t'épargner car, ils voudraient que tu vives pour eux et continuent d'arrêter les monstres comme ton neveu ? Tu penses qu'ils diraient quoi ? Moi je suppose que ton fils te dirais de continuer à vivre pour continuer d'être le "héro" qu'il voyait sans doute en toi. »
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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mer 12 Aoû - 15:37

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Maintenant que les deux hommes étaient à nouveau face-à-face et à une distance raisonnable l'un de l'autre, chacun prenait le temps de reprendre un peu de souffle. Francesco sentait encore une douleur sourde dans sa poitrine alors que Sabo, lui, devait quand même avoir un peu mal au ventre après avoir goûté à la petite acrobatie que lui avait fait faire le marine. Ce dernier fixait toujours son ennemi du regard, comme pour s'assurer qu'il ne s'échappe pas mais c'était bien futile puisque c'était à lui de répondre aux questions. En matière de répartie, ce jeune révolutionnaire n'était pas en reste. Même s'il était sans doute perturbé par les accusations du gradé, il savait toujours lui répondre cash et sans détour, de quoi entretenir le brasier de colère qui consumait le sous-amiral. En expectorant ce qui gênait sa gorge, Sabo lui demanda alors son identité, toujours autant surpris. Par ailleurs le marine pensait toujours qu'il faisait semblant, il ne pouvait pas concevoir que des exactions pareilles soient passées inaperçues. Pour être plus exact, il ne donnait pas confiance en l'ennemi, c'est ainsi qu'il fonctionnait.

« Edgar. Edgar De Farstop. Moi c'est Francesco De Asturia. Je suis Sous-Amiral de la marine - mais ça tu l'avais peut-être remarqué - et chef de la division de la Bastard Marine. Je n'ai pas pour habitude de croire ce que me raconte un ennemi mais je peux concevoir qu'en effet cette démarche n'est pas celle habituelle des révolutionnaires. Pour autant, il y a aussi des marines qui n'agissent pas par convention, comme moi ou ma division par exemple. Alors que peux-tu me dire sur lui? »

Son interlocuteur ne lui répondit pas immédiatement mais enchaina sur la pique que le borgne lui avait lancée un peu plus tôt. Il le laissa parler pour ensuite lui répondre. Décidément, il avait toujours la langue bien pendue et ce combat d'idées était tout aussi ardu qu'un combat physique. A cette pensée, le marine jeta un bref coup d'oeil à ses deux sabres pour essayer d'estimer leur durée de vie mais au vu des fissures maintenant apparentes, même le haki ne pourraient les protéger face à un nouvel assaut du révolutionnaire. Il jura intérieurement sur lui de n'avoir pas pris ses quatre sabres. Riposter n'allait pas être facile si le combat venait à reprendre.

« On tient à défendre son image, hein? Mais tu as raison sur un point, les enfants. C'est sans doute à cause du meurtre de ma femme et de mon fils que je me suis rendu compte que c'était allé trop loin. Pour autant j'ai rempli mon rôle à la guerre et j'ai combattu et vaincu bon nombre de rebuts de l'humanité. Si nous ne tuons pas tous les criminels alors jamais les mers ne seront sures. Malgré tout, je ne suis pas aveugle, juste borgne. L'avoir été m'a peut-être ironiquement plus ouvert les yeux qu'auparavant. Je sais bien que la marine n'est pas exempte de tout péchés voilà pourquoi je préfère œuvrer pour ma propre justice. Sanglante, extrême vu par certains, mais la solution selon moi. Je suis aussi certain de ne pas être le seul dans ce cas. Beaucoup d'innocents voient leurs vies gachées non seulement par les pirates mais aussi par les guerres intestinales que vous provoquez. Cette haine peut se transformer en frustration et transformer en bête sauvage des gens qui, contrairement à moi basculeront dans l'illégalité. Ce serpent qui se mort la queue, nous devons l'éradiquer. La vermine doit mourir que nous puissions vivre en paix. Je me fiche royalement que tu ne possèdes pas de compassion à mon égard, ça me ferait mal qu'un ennemi me trouve suffisamment faible pour s'apitoyer sur mon sort. »

Après avoir bien trop parlé, il n'en restait pas moins énervé. Ils n'étaient décidément pas fait pour s'entendre, mais ce n'est pas ça qui le dérangeait. La seule chose qu'il souhaitait s'était connaitre la vérité sur une période noire de sa vie. Il ne voulait pas mourir en l'ignorant. Sa main gauche tenant encore fermement l'un des deux sabres, il la passa à l'endroit du coup, encore douloureux malgré les minutes déjà égrenées dans le sablier du temps. Il fallait qu'il se concentre, cet ado n'était pas à prendre à la légère avec toutes les rumeurs le concernant qui circulaient. Ses soupçons se confirmèrent quand il le vit commencer à fonçer sur lui. Un peu désemparé, il le laissa avancer en ce concentrant sur ses mouvements. Son haki lui disait que ses sabres allaient se briser, autant tenter le tout pour le tout. Il vit l'attaque du révolutionnaire et brisa ses sabres sur son tuyau avant de tenter avec sa main droite de le blesser avec le restant de son sabre. Malheureusement celui-ci se brisa sur son haki. Il tenait toujours son sabre à la main gauche, le révolutionnaire allait encore littéralement lui prendre la tête. Il fallait qu'il garde son sabre.

Encore sous le joug des griffes du blondinet, le gradé s’énervait de plus en plus. Pour lui, cet homme se nimbait lui même de mystère alros que Francesco était quelqu'un de direct, il voulait savoir! Il avait la rage de vivre, il ne se laisserait pas faire par ce type et son sourire insultant! Le visage se fermant de plus en plus, caché par la paume du révolutionnaire, il sentait que son adversaire flairait le mauvais coup et lui demandait de lâcher ce qui lui restait du sabre. Bien décidé à ne rien lâcher, il fut étonné cependant lorsqu'il lâcha subitement son emprise et qu'il le lança dans la neige un peu plus loin. Se relevant le plus rapidement possible, déboussolé par ce revirement de situation, il observa le blondinet. Qu'allait-il faire? Pourquoi l'épargner?! Et puis il recommença à parler. Le marine cru que cette fois c'était la bonne mais visiblement Sabo n'avait pas entendu le nom qu'il lui avait dit... Ou alors il s'excusait d'avance? Ce flou lui était insupportable!

« Faire semblant de t'attrister maintenant pour ma famille alors que tu n'as pas arrêté de m'insulter ne t'amènera nulle part ! Ce que je veux se sont des réponses! Je t'ai déjà donné son nom, n'as-tu pas entendu?! Edgar De Farstop! Etait-il sous tes ordres?! Avait-il un supérieur ou agissait-il seul? Réponds! A quoi rime ce questionnement, je ne t'ai jamais demandé de m'épargner. N'es-tu donc jamais à court d'insultes?! Je ne plierais jamais le genou face aux criminels! Je ne veux pas de ta petite pitié! Je me battrais jusqu'au bout pour honorer leurs mémoires et mes idées !»

Le borgne n'en menait pas large. Sans arme, il se demandait comment il arriverait à lutter face au blondinet. Il ne pouvait s'empêcher de se rappeler qu'il était venu à bout d'un amiral et sans ses armes, il ne possédait pas de techniques suffisamment puissantes pour être décisive dans un tel affrontement. Alors qu'il se triturait les méninges et qu'il attendait toujours qu'on lui réponde, il reconnu son unité qui se mettait alors tout doucement en place. Pourtant, Isaak et Intégra venait maintenant d'entrer dans le jeu, chacun sur un flan de l'adolescent, à une distance respectable et camouflés, mettant en joue le bras droit de Dragon. Le reste de la troupe n'était pas encore arrivé, mais cela ne saurait tardé. Pendant ce temps, les deux hommes se fixaient toujours, le gradé se doutant qu'il y avait de forte chance pour que le révolutionnaire s'en soit rendu compte également, il ne savait comment il allait réagir. Lui, bouillonnait intérieurement même si un flot de questions embrouillait toujours son esprit. Ce gars était-il ignorant à ce point?! D'un coté il se défend des piques mais ne sait rien de ses subordonnés?! Ils n'avaient pas la même façon de tenir leurs troupes, le borgne devenait las de tout ce cinéma.




HRP : j'ai l'impression d'avoir fait de la merde et de pas faire avancer le RP... J'espère que ça t'ira...
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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mar 25 Aoû - 16:26

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Francis

Patrouille au pays du roi déchu


Je peux encore sentir mon sang s’échappait de ma blessure au niveau du cou… Cela fait mal… Comme ce coup qui m’a fait cracher du sang… J’écoute et j’essaie de réfléchir au nom qu’il me donne dont je n’ai pas prêté une oreille attentive à la première écoute…. Je suis en train d’y réfléchir… Pourquoi le laisser en vie alors que je pourrais le tuer maintenant hein ? Peut-être pour qu’à son tour il épargne une autre vie ? Toutefois, le prénom qu’il me donne en colère… Le nom de cet importun qui se fait passer pour un révolutionnaire ne me dit rien… J’ai beau chercher dans ma mémoire… Rien ne me vient…. Est-ce vraiment possible que cet homme qui a commis un tel massacre envers cet homme soit un des nôtres ? Je ne le pense pas même si, nous avons tués… Et qu’il y a des années en arrière « il »…. Je devins plus fermé…. Cette époque, je ne veux pas m’en rappeler car, cela fait trop mal. J’ai beau me dire que tout cela est du passé, ce n’est pas vrai… Je le sais parfaitement… Des criminels hein ? Oui… D’un certain point de vue, celui de la marine nous le sommes car, nous les attaquons. Nous sommes là pour délivrer des humains qui sont esclaves et subissent des sévices moraux et physiques. Evidemment, nous voulons arrêter les guerres… Nous sommes obligés parfois de nous mêler aux guerres mais avant tout, nous cherchons ceux qui sont responsables de ces armes sur le marché noir… Nous possédons des soupçons concernant le Shichibukai Doflamingo mais après ? Je ne devrais pas y réfléchir et me concentrer sur ce que je sais déjà… Sans parler que je sens ces deux personnes derrière moi… Toutefois…

« Faire semblant pour implorer ton pardon hein ? Alors que c’est toi qui est dans une mauvaise position ? Je pourrais te tuer maintenant… Te faire revivre ce cauchemar qui te consume rien qu’en te touchant. Toutefois, le nom que tu m’as dit ne me dis rien du tout ! Je suis certain de ne jamais avoir entendu ce prénom… Si tu veux je peux appeler mes hommes ! »

Je pris un denden mushi pour essayer d’avoir Koala à l’autre bout du fil. C’est rare que j’appel de moi-même… D’où le fait que c’était un signal que j’étais plus ou moins piégé mais, je m’en sortirais seul même si, je suis blessé… Ils ne pourront pas tirer sur leur confrère si ? Quoi que, je ne serais pas étonnés qu’ils décident de le sacrifier afin de me faire porter le chapeau et de me tuer ensuite. Quand elle décroche, je l’entends déjà me criait dessus avec son « Sabo où es-tu encore passé hein ? Tu en as pas marre de disparaître à chaque fois ? » je vous passe les détails qui ne sont pas d’une grande importance. Le plus important dans tout cela, c’est que je commençais à être agacé par ses sermons déjà qu’elle refuse à chaque fois de payer ma note ! Je suis son cadet elle pourrait faire un effort non ? Même pas….

« Dis Koala… Est-ce que le nom d’Edgar De Farstop t’évoques quelque chose ? »

Le silence complet. On pouvait entendre qu’elle réfléchissait. Je n’étais pas obligé de lui montrer ma bonne foi. En même temps, ce n’était pas comme si sa vision allait changer sur nous comme la mienne, ne changerait pas sur eux… Je fixais rapidement mon tuyau sous tyroïde, je l’enfonçais même… C’était un avertissement… J’étais préparer à user d’une technique qui me serait aussi dangereuse à moindre degré certes, mais, elle l’était… Bien qu’elle serait beaucoup plus terrible pour cet homme… Mon regard était sérieux… Et c’était aussi mon ticket de sortie… Si je pouvais m’en sortir sans trop de dommages ce ne serait pas si mal… Mon regard signifiait : « Essaie de bouger et tu es mort ». Ce n’était pas difficile d’user mon arme en guise de prolongement de moi-même.. Finalement, la réponse tomba et..

« Non, rien du tout ! Pourquoi tu le connais ? Il est important… Hé Sabo qu’est-ce qu’il y a ? Ta voix est bizarre .. »

Je raccroche soudainement. Evidemment, je peux déjà imaginer à quel point j’ai dû la mettre en colère de lui avoir raccroché au nez sans un merci mais, cela renforce le fait que cet assassin n’est pas un membre de notre mouvement. Je ne pouvais pas jouer plus franc-jeu. Evidemment, si je retrouve ce sot qui se dit être un des nôtres je le tuerais de mes propres mains. Je ne peux pas laisser un salopard de son espèce souillait plus souvent notre mouvement. Il en est hors de question. Je ne le permettrais pas et rien que le fait qu’il le fait, ne fait qu’augmenter un peu plus ma colère… Je range le denden mushi et je m’adresse enfin à cet homme :

« C’est bien ce que je pensais… Ton neveu ne fait pas partit des nôtres… Si tel était le cas, il serait déjà six pieds sous terre ! Utiliser notre « nom »… Je ne permettrais pas que cela dure plus longtemps.... Sois sûr que je le tuerais de mes propres mains ! Bon j’ai répondu à ta petite question alors tu vas demander à tes gentils chiots qui me pointent… De rester bien sage comme tes troupes… Tu me dois au moins ça à moins que tu veuilles mourir et dans ce cas-là… Tu ne pourras jamais vengé ta femme et ton enfant… N’est-ce pas le plus important pour toi ? »

Evidemment, j’ai tué un amiral mais, cet homme était vraiment un grand combattant. Je n’y serais jamais vraiment arrivé sans Iva san. Je pense même que je lui dois une part de ce combat. A moins que je l’oblige à ordonner à ses petits toutous de ne pas bouger pendant que lui pendant 4 minutes sera obligé de rester à terre. Temps bien suffisant pour moi de monter sur cette montagne et de de déclencher une avalanche…. Les dégâts pourraient être beaucoup plus nombreux pour eux… D’un côté, ce ne serait pas si idiot, si j’attendais assez que tout le monde soit réunis afin qu’ils puissent mourir tous ensemble. Je sentais beaucoup de picotements dans mon cou… La blessure à mon abdomen me faisait souffrir quand j’essayais d’inspirer et, je ne parle même pas de ses sentiments qui me visent… Pourtant, mon regard était concentré sur lui… Alors, je décide de continuer :

« De toute façon, même si tu ne veux pas… Je te forcerais à le faire et le résultat pourrait être pire pour toi… Tu crois que je t’ai emmené ici pourquoi ? Regarde bien les environs et derrière moi… Il se trouve quoi ? Tu comprends… D’ailleurs… Si je t’épargne aujourd’hui… C’est pour espérer que tu puisses faire preuve de clémence envers une autre personne qui ne respecte pas tes idées…. Tout à l’heure tu parlais de criminels… Mais vous l’êtes tout autant que nous non ? Après tout, pour laisser entrer des pirates en tant que Shichibukais, cela vous fait complice de leurs méfaits non ? Comme Sir Crocodile pour Alabasta… « Criminels » est bien vaste mon chez sous amiral ! »

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MessageSujet: Re: Patrouille au pays du roi déchu [PV Sabo]   Mer 26 Aoû - 18:11

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Aux aguets, le marine redoutait ce que pourrait dire le révolutionnaire, plus encore que les coups qui pourraient lui être infligé. Démuni, il savait que son haki ne ferait pas le poids face à celui de son adversaire. Il avait pour habitude de le concentrer dans ses lames et si elles avaient pu être brisées, c'est qu'il était réellement très fort. Malgré cette menace, bien réelle, le gradé ne savait pas quelle révélation il allait endurer. Il passa sa main dans son dos, signal indiquant à ses hommes de rester en attente et de ne rien tenter. Il n'avait pas pour habitude de l'utiliser, comme quoi il faudrait une première fois à tout. Puis le suspense débuta à nouveau. Sabo ne le connaissait pas, pas étonnant. Il venait d'avouer quelques minutes auparavant qu'il ne se rappelait pas de toutes les personnes qui lui étaient subordonnées. Impatient, sa colère grimpa encore intérieurement, même s'il était proche de l'impuissance face au numéro deux de la Révolution. Le blondinet ne lui laissa pourtant pas la possibilité de répondre, voilà qu'il prenait contact avec quelqu'un, comme pour s'en assurer.

Un long silence s'installa alors que l'homme au tuyau se faisait engueuler puis discutait avec cette voix qu'on pouvait deviner féminine à des kilomètres à la ronde. Les fissures s'étaient propagées sur l'entièreté de ce qu'il lui restait comme sabre, rien ne suffirait sans doute au sous-amiral pour affronter d'égal à égal son vis-à-vis, sauf peut-être une attaque conjointe de sa troupe. Malgré tout, là encore il avait des doutes. Même s'il avait honte de le reconnaitre, ce garçon possédait une force énorme. Après quelques longues minutes, le verdict tomba. Tout comme son dernier sabre qui tombait en lambeaux, Francesco sombra dans une abîme monstrueuse. Personne ne connaissait donc cet pauvre enflure qu'était son neveu?! Il ne pouvait pas le concevoir, il était de chez eux, obligatoirement! Pourquoi se serait-il fait passer pour ce qu'il n'était pas?! La colère fit place à l'incompréhension. Ils lui mentaient, ce n'était que des lâches planqués derrière leurs idéaux! Forcément, ils devaient se couvrir! Ce n'était pas possible! C'était impossible !

« NON! Impossible! Tu mens! Tu... ! Tu... »

Le borgne tomba sur ses genoux. Il se voilait la face, il le savait. Quel intérêt le révolutionnaire aurait-il à mentir, après tout? Son visage était très sérieux quand il parlait de tuer son neveu qu'il ne connaissait pourtant pas. Et comment aurait pu mentir la femme à l'autre bout du fil? Sans doute ne se doutait-elle pas de la position de Sabo et de l'importance de la question posée. Il avait beau essayer, Francesco n'arrivait pas à se mentir à lui-même. Ainsi, sa femme, son fils... Etaient-ils mort sous l'impulsion d'un fou, d'un odieux taré qui a trahi sa propre famille? Après la colère, pour la première fois depuis longtemps ce fut la tristesse qui bourgeonna dans le fort intérieur du marine. Il tenta de s'empêcher de pleurer mais il ne put réprimer quelques larmes à cause de cette dernière pensée. Il plaqua se mains sur son visage, pour masquer son moment de faiblesse. En temps normal il se serait planté son épée pour avoir montré ses sentiments face à un ennemi. Seul un oeil pleurait, mais ce qui en coulait, coulait pour ses deux yeux.

« Elisa... Julio... Je vous vengerais... JE VOUS VENGERAIS! »

Comme pour disperser sa tristesse, il cria à pleins poumons sa dernière phrase, ce qui provoqua quelques toussotements, dû à l'attaque qu'il avait subit. Il passa sa paume gantée sur son oeil pour y enlever toute humidité et il se releva ensuite, écrasant son poing dans le sol recouvert de poudreuse. Il fixait à nouveau le blondinet, d'un air résolu et glacial. Il avait pu remettre son masque et maintenant, même si on pouvait voir que son oeil était toujours humide, aucune larme n'en coulerait plus désormais. Il écouta ce qu'avait encore à dire Sabo, sans plus bouger aucun membre alors que les deux hommes étaient dangereusement près l'un de l'autre. Des menaces, encore des menaces à son encontre. Mais si l'adolescent avait voulu le tuer, il aurait pu le faire un nombre incalculable de fois quand le sous-amiral était en proie à ses souvenirs. Puis ensuite ce fut le tour de critiques sur la Marine, comme si l'officier qu'il était avec la liberté qu'il possédait n'était pas au courant de ce système qu'il souhaitait voir disparaître également. Jamais la marine ne devrait s'allier à la racaille, cela prouvait bien qu'elle était, elle aussi, égrenée par le mal. Mais il fallait investiguer et enquêter dans ses rangs ce qui était soit mal vu soit hardu. Par ailleurs, il était conscient qu'après les pirates et autres bandits visibles, il faudrait débusquer des personnes au col de chemise impeccable. Le crime ne se décline pas que sous une seule forme...

« Qu'est-ce que tu crois? Que tout les marines acceptent aveuglément le système dans lequel ils sont? Ne crois-tu pas que je suis l'une des premières personnes à répugner à l'idée de côtoyer du pirate? Je suis âgé, j'ai vu bien des choses... Quant à tes menaces, elles n'ont aucun effet sur moi. Je ne te laisserais pas t'échapper. Mais... »

Il s'accroupit, prit de la terre, là où son poing avait, un peu plus tôt, déblayé la neige. Il leva la tête, ainsi que son bras et fit tomber de la terre gelée dans son orbite.

« M'avoir rendu temporairement aveugle. Tu ne t'en tireras pas au paradis quand je verrais à nouveau. Alors, où te caches-tu, sale lâche ! »

Trop à cheval sur ses principes pour le laisser s'échapper, Francesco se résolut, par son geste, à sauvegarder sa fierté tout en s'avouant vaincu. Pour autant, il restait très sérieux dans ce qu'il avait dit. Lorsqu'il retrouverait l'usage de son oeil, il pourfendra quiconque se sera rendu coupable d'un crime ou se revendiquant ennemi du gouvernement. Décidément... Si on lui avait dit qu'un homme de vingt ans son cadet lui poserait autant de problèmes, il ne l'aurait pas cru...


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