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 Une découverte décisive [Test FDD]

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MessageSujet: Une découverte décisive [Test FDD]   Mar 18 Mar - 13:18

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Le Cerbère vogue, en route pour compléter son équipage avec son dernier membre. Mais avant de rejoindre l’île où leur futur médecin et officier scientifique se terre depuis des années, le contre-amiral convient d’une escale sur une des innombrables îles qui composent l’immense océan de Grandline. Tournant autour de l’île pour trouver le meilleur lieu d’ancrage, le bâtiment finit par s’immobiliser dans une des baies. Les chaloupes sont mises à l’eau et on rejoint la terre à la rame avec un groupe d’homme. Le lieutenant Heximo, chef canonnier du navire, reste à bord pour superviser ce qui reste d’équipage. Le reste des membres accompagne Alastor à terre avec son second et les deux hommes-poissons qui nagent autour des petites embarcations. L’avantage d’avoir des êtres amphibien à son bord, c’est que la pêche n’a alors plus de secret et peut très facilement remplir les cales du bateau. Ceci étant le contre-amiral a d’ores et déjà réfléchi de leur rôle en cas de bataille navale, et autant dire que le vaisseau ennemi n’a plus beaucoup de chance de s’en sortir désormais. Mais pour le moment, les deux frères se contentent de repérer les fonds sous-marins en quête de vivres.


La coque des banques finit par racler le sable blanc de la plage et le membres de l’équipage s’activent, montant les embarcations plus haut pour ne pas être surpris par la marée. Le reste se scinde en deux groupes, l’un commandé par le lieutenant-colonel, l’autre par le contre-amiral. Chacun des groupes connaît sa mission et s’y attèle pour le reste de la journée. Mais lorsque la nuit tombe et que le groupe d’Alastor n’est toujours pas revenu, l’équipage ne cache pas son inquiétude. C'est finalement l’un de l’un de ses membres qui arrive auprès des siens, en sueur et haletant pour leur délivrer un message. Adria se relève d’un bond et ordonne à l’homme de lui dire ce qu’il sait. D’après ses dires le contre-amiral est tombé suite à un affaissement de terrain en sauvant l’un de ses subordonnés. La petite cohorte s’agite mais le lieutenant-colonel, en bon second, calme rapidement les hommes avant de dispenser ses ordres. Lorsque finalement chacun connaît son rôle, elle accompagne le messager avec quelques hommes au lieu de la chute. Mais hélas la nuit est depuis tombée, et le trou sans fond qui a happé leur supérieur ne donne que sur les ténèbres. Et malgré leur attachement à leur commandant, ils n’ont d’autres choix que d’attendre au matin pour tenter des recherches plus poussées.

Pendant ce temps, au fond de ladite faille le contre-amiral se remet difficilement de sa chute. Dans l’éboulement, un rocher lui écrase la jambe qu’il pense désormais déboité, coincé entre deux rochers. Il utilise alors son Shigan et ses poings pour créer une ouverture suffisante afin d’extraire son membre. À cause de la fatigue et de la douleur de sa position, la libération n’arrive qu’après de longues minutes dans le noir. Lorsqu’il arrive enfin à faire sortir sa jambe et son pied, il conteste que son premier diagnostic était bien le bon. Il déchire alors un bout de sa chemise pour en faire un bandage, retire de ses reins son épée et la sort de son fourreau. Il la plante dans le sol avant de briser l’étui en deux afin d’obtenir deux morceaux dure et rigide. D’un geste vif, il replace son genou désaxé dans un cri de douleur étouffé avant de nouer de part et d’autre de sa rotule, les deux morceaux de la gaine. Constatant ensuite du noir quasi-totale qui l’entoure, il décide de se reposer et d’attendre le matin pour bouger. Pendant ce temps, les hommes postés plus haut au-dessus de la crevasse montent leur campement. La nuit allait être longue pour l’un comme pour l’autre. Et c’est cliquetis des gouttes d’eau sur son front qui réveille le contre-amiral au petit matin.

Il découvre une série de tunnel dont l’un d’entre eux produit une lumière fantomatique. Se retournant, il découvre que l’endroit par lequel il a chuté et obstrué par des roches imposantes dut à l’éboulement. Sans autre choix, il s’aide de son arme comme d’une canne et prend le chemin du tunnel éclairé dans l’espoir de retrouver une sortie. Arpentant le souterrain vers cette lumière bleuté de plus en plus intense, Alastor ne tombe hélas que sur une colonie de ver luisant. La galerie en est recouverte sur plusieurs mètres, mais alors qu’il avance il débouche finalement sur une salle sphérique montant sur une trentaine de haut. Au centre de la coupole, une ouverture par laquelle le soleil passe et éclairant de ses rayons le centre de la pièce. La lumière baigne le milieu de celle-ci, et en lieu et place se dresse un arbuste d’environ deux mètre de haut. Un tronc fin et élancé et au sommet une touche garni de feuille verte qui semble entourer quelque chose. Le contre-amiral s’approche alors que la terre se met à trembler, comme si c’était ses propres pas. Seulement après s’être stoppé, il constate que le grondement sourd et les vibrations du sol continuent de plus belles. Il termine de rejoindre le centre de la pièce et dépiaute l’arbuste de sa touffe de verdure pour dévoiler son trésor. Au milieu des branches trône un fruit unique à la forme étrange et exotique, aux yeux d’Alastor il ne fait aucun doute. Il a plusieurs fois lu des choses à leur propos mais il n’avait encore jamais eu la chance d’en voir un de près.

Un fruit du Démon, cela ne peut être que ça. Oui mais que faire de lui ? Certes l’avaler serait le plus logique, mais le contre-amiral n’est pas très friand de la malédiction qui l’accompagne. Devenir une ancre n’est pas des plus utile pour un marin, de plus le Kairoseki devient alors une importante faiblesse. Mais dans un autre sens il ne néglige pas le fait que cela pourrait augmenter de façon significative sa puissance. Quel dilemme. Mais il semblerait que le destin décide de choisir pour lui. En effet, alors que le marine contemple et se plonge dans une profonde réflexion à cause du fruit, l’un des tunnels débouchant sur la salle vole littéralement en éclat. Et lorsque la poussière redescend, Alastor se retrouve face à un ver monstrueux de plusieurs mètres capable de l’avaler sans effort. Blesser et affaiblit, il sait pertinemment qu’il ne pourra en venir en bout dans son état. Aussi, son dilemme disparaît pour laisser place à la simple envie de survivre. Profitant de l’immobilité du monstre, il attrape à pleine main le fruit et l’arrache à son arbre avant de croquer férocement sa chair. Malgré le goût immonde il le déguste entièrement avant de se placer face à la bête, se concentrant pour réaliser quelque chose, un truc, n’importe quoi. Mais hélas rien ne vient, le ver s’élance alors dans un contre-amiral aux dents serrées et aux yeux se fermant devant ce qui semble à ses yeux l’inéluctable fin. L’animal, visiblement affamé, avale le marine en entier et ne laissant derrière lui qu’une épée planté dans le sol, entre les racines de l’arbuste.

Pendant ce temps à la surface, les recherches continuent et le groupe, ayant finalement vu le fond du trou bouché, décide de suivre la faille dans l’espoir d’y trouver un accès. Toujours mené par le lieutenant-colonel Aubernathy, la cohorte arrive bientôt sur une plaine désolée sans plus aucun signe de la moindre faille. Et alors que les membres s’apprêtent à faire demi-tour, le sol se met à trembler sous leurs pieds. La panique gagne, mais ce n’est rien comparé à l’horreur des simples troufions lorsqu’un ver géant défonce la terre pour sortir en plein jour. Celui-ci ayant repéré d’autres petits casse-croûte, il s’est tout simplement invité au banquet. Les coups de fusil touche la bête mais ne cause nul blessure, les balles ricochent sur les plaques qui composent sa cuirasse. Le second fait signe au homme de battre en retraite alors qu’elle dégaine sa Silver Thron pour tenter d’occire l’animal. Celui-ci s’apprête d’ailleurs à frapper, histoire de se faire une jolie blonde au menu. Mais alors qu’il s’élance gueule grande ouverte, il est soudain pris de spasmes, se tordant de douleur en hurlant un cri bestial vers le ciel. Petit à petit son corps se déforme, comme s’il avait avalé quelque chose de travers. Et après quelques minutes d’agitation et de râle, le corps tout en entier grossit avant d’exploser de l’intérieur. En lieu et place de la bête se dresse un ver composé de terre d’une taille similaire. Regardant vers le ciel, celui-ci reporte son attention sur le groupe plutôt abasourdi par le spectacle.

Il avance vers le groupe alors que le lieutenant-colonel finit par vouloir lancer son attaque. Mais avant que son coup ne porte au monstre, une main de terre se saisit de sa garde et arrête le geste. La terre composant le ver se désagrège pour laisser à apparaître le contre-amiral Alastor au meilleur de sa forme. Malgré l’incompréhension, le groupe rejoint le second toujours posté au camp avant de remonter à bord du Cerbère. Avec un grand sourire aux lèvres, Alastor se place à la barre, prenant la direction de sa prochaine escale. Il savait d’ores et déjà à quoi son don allait bien pouvoir lui servir, et une fois son ultime membre d’équipage à bord il ferait route vers le quartier général pour exposer son plan. Il savait désormais comment mettre fin à l’ère des pirates, pour le bien de tous…
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