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 Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]

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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Dim 27 Avr - 20:04

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LES BÊTES EN FUITE MULTIPLIENT LES CHASSEURS

Ma respiration se calmait enfin, mais je n'avais plus d'énergie pour me lever, ni pour combattre la marine. Je me sentais nulle et inutile... J'avais abandonné si vite, sans penser aux autres. Le visage de Lucci restait étamper dans ma mémoire. Peut-être sera-t-il fâché d'apprendre que je suis restée dans la porte de Blueno... D'ailleurs, celui-ci m'a dit que Lucci ne viendrait pas pour l'instant. Était-il coincé avec des vice-amiraux ? Ça m'étonnerait qu'il soit blessé.

Ah mais oui ! Il me reste une solution pour retourner affronter la marine. Elle est risquée, mais c'est le tout pour le tout. Je fouillais dans l'une des poches de mon manteau vert et sortis un petit boitier rectangulaire de couleur transparent qui contenant trois pilules séparer. Il y avait une jaune, une verte et une rouge. Ça me faisait penser à un merveilleux souvenir...

FLASH BACK

« Ah Makota, je t'attendais. »

Je venais d'entrer dans l'une des salles du bateau, l'infirmerie. Le médecin consultait un livre et discutait avec mon capitaine, Manigam Oras. Les deux souriaient comme à leur habitude et me demandaient de m'asseoir sur le lit pour patient. Le médecin, Kashi Shushu, ferma son livre en le déposant sur sa table de travail et se retourna vers moi en tenant un sac de pilules.

« Lors du dernier combat, nous avons remarqué ton épuisement. Il était anormal comparer aux autres, ce soucis vient de ton fruit du démon. Tu le contrôles mal, dans certaine situation, ça pourra affecter ta santé et mettre ta vie en danger. Avec l'accord du capitaine, je t'ai fabriqué des pilules de guerre. »

« Makota, tu dois comprendre que leurs utilisations peuvent être dangereuses, tu dois t'en servir dans les bonnes occasions. Ce n'est pas pour rien que tu as cette marque sur ton front » Dit-il en pointant le losange turquoise sur mon front. « Chacune a un pouvoir différent. La jaune enforcit les muscles, donc ta force augmente. La verte fait circuler une énergie plus forte tout en continuant d'enforcir les muscles. Et la rouge... écoute-moi bien petite, en aucun cas tu dois la prendre. Celle-ci, tu l'as réserve quand tu seras à deux doigts de la mort. Même si tu sais que tu finiras par mourir, elle sert à protéger ceux qu'on aime. Un dernier coup avant la fin. Son effet est comme une adrénaline qui s'installe dans ton corps, tu vas sentir ton coeur battre très fort, ta force dépassera tes propres limites, tes réflexes te feront tourner la tête dans tous les sens... mais tu ne ressentiras plus aucune douleur et ton coeur ne supportera peut-être pas toute cette sensation. C'est pour ça que tu dois l'utiliser en dernier recours. Est-ce que tu m'as bien compris ? »

« Oui capitaine ! La jaune augmente ma force, la verte c'est pareil mais avec une meilleure énergie et la rouge est réservée pour la mort ! » Dis-je avec joie. Mon capitaine se mit à rire et me donna un dernier conseil.

« Oh petite, évite de montrer tes pilules à Odin, il risque de devenir jaloux. Seul ton système peut supporter ces pilules. Bonne journée Makota. »

FIN DU FLASH-BACK

Je souriais en contemplant le petit boitier et retira la pilule jaune. Je ricanais en me levant et dis « On va voir ce que tu peux faire... » Je lançais la petite boule dans l'air et la coinçait entre mes dents. Je la croquais et avalais. Quelques secondes s'écoulèrent et je perdis mon sourire. Une affreuse douleur se bloquait dans mon front. C'était comme si ma peau se déchirait lentement, mais après peu de temps, un frison régnait dans mon corps. De la tête au pied, je me sentais renaître sous une meilleure forme.

Mon attention se tourna rapidement vers l'ouverture de la porte de Blueno. Elle se refermait ! Impossible, Blueno ne me laisserait pas coincer dans cet univers. Je courais à toute vitesse et sortais au bon moment. Je me retrouvais sur le bateau du CP9. Plusieurs soldats de la marine étaient présents et ne remarquaient pas ma présence. Ça ne pris pas de temps avant de remarquer la présence de Blueno et des recrues qui étaient malheureusement enchaînés. J'approchais rapidement et essaya de briser les chaînes.

« Ni touche pas ! Tu seras affectée et tu perdras de la force. L'homme aux cheveux noirs a la clé, va lui prendre. » Répliqua Blueno sur un ton neutre.

Je grognais suite à cette ordre et me résigna vers l'homme. Celui-ci se tourna et sortis aussitôt un sabre.

« Ah non, j'ai pas le temps de jouer avec toi ! »

Je pris son sabre et lui donne un grand coup sur mon genou. Son épée se brisa en deux et je l'envoyais valser dans l'eau. Le jeune homme gardait sa bouche grande ouverte et fixait la mer. Je l'empoignais par le collet en le soulevant et le regardais dans les yeux.

« Où est la clé ? »

Aucune réponse. Je perdais patience à attendre, alors je fouillais dans ses poches et trouvais la clé. Suite à ma petite trouvaille, je lançais le soldat contre ses collègues qui tombaient au sol. J'approchais d'un soldat qui semblait être timide et leva ma jambe dans l'air. Je m'apprêtais à faire un fulgurant coup de pied, mais une voix m'en empêchait.

« Non Makota, ne fais pas ça, tu risques de détruire le bateau. » Me dis Blueno avec un petit sourire satisfait.

« Arrête de me donner des ordres ! » Dis-je en lui lançant un regard noir.

Oublions mon attaque, je sautais sur le soldat qui hurlait et lui fis un bon coup de tête. Je crois qu'il va s'en souvenir pendant longtemps. Quand j'eu terminé, j'allais retirer la chaîne qui retenait mes compagnons. Ils se dégourdissaient et recommençaient à se battre comme des bêtes. Je fis comme eux et renversais des soldats. L'une des recrues m'avait fait une drôle de remarque. Mon losange turquoise était soi-disant devenu mauve et c'était déployé sur des filets de la même couleur. Peut-être que mon capitaine avait raison, ce n'est pas pour rien que j'ai ce losange.

Les voilà ! Le CP9 ! Les recrues semblaient satisfaites de les voir arrivés. Mais ceux-ci ne restaient pas avec les bras croiser, ils s'empressaient de combattre. La foule se calmait face à deux ennemis... Onigumo venait de sortir ses six pattes et Smoker se plaçait aux côtés du vice-amiral. Autour de lui il y avait une fumée étouffante et il coinçait deux cigares entre ses dents. Je les fixais avec peur et croisais le regard d'Onigumo. Je ne crois pas qu'il ait apprécié que ses deux épées se soient cassées. Battre de petits soldats c'est un jeu d'enfant, mais des vice-amiraux... Le vrai combat va commencer.
[Désoler pour mes retards :(]

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P IC O D E
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Mar 29 Avr - 18:19

PNJ | MARCOPnj | Maître du Jeu
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" Je pourrais facilement massacrer tous ceux que vous avez sauvé. Je peux vous demander l'hospitalité quelques minutes ? "

De toute évidence soit il me prenait pour un imbécile soit il en était un lui-même, bien que je penchais plutôt pour un fin manipulateur. Il ne fallait cependant pas lui laisser une seconde de répit et comme par un procédé instinctif, je criai suffisamment fort pour être entendu de toute l'équipe :

- Tous à l'eau! Chavirez les embarcations!

Je fus suivis sans réticences, tous se doutant qu'il y avait une raison à une demande aussi incongrue. Après tout les blessés avaient déjà pas mal barboté dans la flotte, ils n'étaient pas à dix minutes près. La surprise de Rucci fut telle qu'il chavira avec nous, la partie tribord de la coque lui heurtant le bassin et l'entraînant avec nous dans l'eau. Rendant ainsi ma précaution précédente inutile, mais je préférai pêcher par excès de prudence que de confiance.

Une fois dans l'eau, le puissant Rucci était désormais hors d'état de nuire, seulement il fallait le ramener à un supérieur. Je l'aurai pourtant volontiers laissé couler, mais qui sait si ça n'aurait pas été considéré comme une trahison. Alors, après l'avoir repêché, je faisais signe au bateau le plus proche, afin qu'il puisse le récupérer et me sortir de l'eau par la même occasion.

Pendant ce temps les autres embarcations ayant compris ma manœuvre se remettaient doucement et recommençaient leur travail de repêchage. Par chance l'intervalle humide n'avait pas été trop long et si perte il y avait eu, elles étaient moindre en comparaison de ce qu'elles auraient pu être si nous avions laisser Rucci faire à sa guise.

Sur un autre bateau, je remarquais que les combats avaient repris de plus belle. Moi qui pensait que nous étions proches de la fin, il ne semblait hélas que ce ne soit pas le cas.

Au bout de quelques instants je fus enfin remarqué, moi qui surnageait de manière tout à fait inconfortable avec mon colis dans les bras. Le bateau fit une manœuvre d'approche et un homme descendit par une échelle de corde afin de récupérer mon camarade de baignade. Et là, il se passe quelque chose de tout à fait improbable, une sorte d'ouverture dimensionnelle s'ouvrit et des mains vinrent s'emparer du corps en transit qui disparu sous nos yeux.

- Bon sang! Ils ont été libérés de l'autre côté!

Les bruits de bataille renouvelés un peu plus tôt témoignaient en fait d'un soulèvement sur l'autre navire où quelques prisonniers avaient été faits. L'un d'eux devait posséder ce pouvoir qui nous avait mis en échec. À présent, les blessés et autres nageurs avaient presque tous été repêchés et il fallait retourner au contact. Les officiers étaient eux, presque tous sur place et il ne manquait plus que nous autres, faible garnison, pour parachever le tableau des Marines.

Le bateau était proche et en même temps, il semblait que nous n'allions jamais y arriver, nous avancions à une allure relativement réduite, ce qui fut expliqué par la mort du machiniste habituel, remplacé au pied levé par le premier marine s'étant trouvé là. Le navigateur lui aussi devait avoir été remplacé puisque nous heurtâmes l'autre bateau avec fracas. Nous profitâmes de la surprise pour sauter sur le pont de l'autre bateau armés et prêts à en découdre. Avec les officiers à nos côtés ils étaient faits et rien ne pouvait les tirer de là si ce n'est la fuite. Je voyais d'ailleurs Rucci mal en point après son humidification intempestive, quelque peu essoufflé malgré le temps écoulé depuis. Cela dit il pouvait s'agir d'autre chose mais il me semblait que c'en soit la cause principale.

Pleins d'ardeur et d'un courage renouvelé par je ne sais quel miracle, nous nous précipitâmes, encadrés par les officiers, sur les désormais éprouvés fugitifs.


[Pas de problèmes Makota, relax ;)]
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Lun 5 Mai - 23:00

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- Tous à l'eau! Chavirez les embarcations!

Le temps de prononcer cette phrase et de se faire comprendre pour l'énergumène était ridiculement long, en une seconde Lucci avait déjà saisit à la gorge ce marine agaçant. Cependant, les collègues de ce dernier derrière lui s'étaient exécutés et jetés tous ensemble pour faire chavirer la barque il n'avait pas le temps de les en empêcher un à un, et le plancher se retourna pour précipiter tout le monde face à la surface liquide et mortelle. En temps normal, malgré sa grande surprise, lui qui croyait avoir affaire à des lâches étant donné leur débâcle de tout à l'heure... cette manœuvre désespérée aurait été en temps normal une prise de risque tout à fait grotesque, en moins d'une seconde Lucci ce serait déplacé sur le côté inverse de la barque pendant la chute, BABA du CP9. Mais Lucci était si épuisé à ce moment, après la résistance aux quelques attaques de Kizaru, la course jusqu'en haut de la colline, la fuite dans un terrible combat contre Smoker, les blessures, et le Geppo très très long pour arriver jusqu'ici : sa fatigue entraina une déconcentration qui lui fut fatale. Percuté par la barque, Lucci traversa la surface de l’eau et s'y enfonça la tête la première, se débattant de toutes ses forces, fou de rage et de haine envers son ennemi qui le faisait échouer aussi bêtement. Les bulles lui vrillant les oreilles, il perdit connaissance rapidement dans un tourbillon noir, étouffant et effroyable.

Le chef du CP9 Perdu se réveilla plus tard, dans une sensation désagréable d'humidité et de fragilité. Il avait été essuyé à la hâte dans la dimension spéciale de Blueno, mais ses vêtements restaient trempés et pleins d'une désagréable odeur de mer ; Lucci était encore sonné, il lui fallait une minute pour recouvrir ses esprits, néanmoins il se joignit aussitôt à la bataille.

L'ensemble du CP9 Perdu était maintenant engagé dans le combat. Les marines s'étaient vus subitement harcelés par tous les côtés entre un épéiste-girafe, un loup meurtrier, un samouraï à tentacules et toutes sortes d'autres créatures. Les plus faibles ayant la force de plusieurs dizaines de marines, à toute vitesse la masse de soldats avait été fondu dans un bain de sang : ce massacre avait été interrompu par l'intervention d'Onigumo et Smoker. Depuis le combat faisait rage entre les deux vices-amiraux et les 6 membres du CP9, entre lesquels les nombreux marines ne faisaient que figures de retardements étant donné les formidables réflexes de l'ancien CP9, et l'aide de Makota et des recrues qui pouvaient encore se battre (une dizaine, et un était mort tout à l'heure). Sur trois bateau de la marine les entourant, un avait été vidé, celui de tout à l'heure, les deux distribuaient la marine en troupes fraiches, nombreuses, bien que conduites dans un sanglant carnage. Kaku avait prit sa forme zoan de girafe, son cou se déployait en tout sens contre Smoker, et dans ceux qu'il ratait il ne cessait de renverser de pauvres marines, dont les coups d'épées et balles n'étaient que des piqures contre sa peau cuirassée ; Jabura, cherchant à l'aider à dévier les attaques de Smoker, ce dernier bien plus puissant qu'eux mais moins formé aux techniques d'attaques, bondissait sous sa forme de loup avec une telle voyance qu'il écrasait fréquemment des ennemis ; Kalifa se plaisait à changer des groupes entiers d'ennemis en savons mous incapables de se lever grâce à son fruit du démon des bulles. Les plus faibles comme Kumadori, Fukuro et Blueno, combattaient en même temps le multi épéiste Onigumo (8 épées), mais quand on essayait de les prendre par derrière ils avaient le temps de le pressentir et se servir de la rapidité surhumaine du Rokushiki ou de l'armure du Tekkai.

Cependant tous ces innombrables marines étaient loins d'être inutiles : le temps qu'ils faisaient perdre au CP9 était précieux et permettait aux vices-amiraux, surtout Smoker, d'infliger des blessures légères aux criminels meurtriers, au fil du temps, qui de plus en plus touchés par des blessures, ne tiendraient pas indéfiniment. Néanmoins, la masse de marines tués de part et d'autres était de plus en plus effrayante, comme du gibier décimé au nom de la justice. C'était là l'absurdité du GM et de Sakazuki, et Robu Rucci voulait d'autant moins être mêlés à ces anciens employeurs.

Il se releva, et aperçu de loin le regard de Uruk Anzu. A celui là, s'il pouvait joindre l'agréable à l'utile dans cette situation gravissime, il lui réservait un traitement spécial. A l'aide d'index gun, notre personnage abattait tout marine qui s'approchait de lui alors qu'il n'était pas préparé.
Les jeunes combattants du CP9, eux dans un combat moins engagé et pus équilibré visant plutôt à la survie, furent finalement envoyés par Blueno à une fonction spécifique : ils se dirigèrent vers le poste de conduite du navire, couverts de sang et d'entailles profondes ou non, et relancèrent en marche les machines ; cet ancien navire de Vice-Amiral était bien pratique, en maniement et en vitesse, ainsi commenca t'il à s'éloigner. Les bâtiments ennemis le suivirent. En parlant de navire de vice-amiral, Momonga avait embarqué et son navire approchait en renfort, d'où cette fuite, car son arrivée en renfort renverserait rapidement la situation. Les jeunes membres adolescents du CP9 Perdu luttaient efficacement contre les assauts rangés de marines, que les bases de Rokushiki et les choix judicieux d'élèves mettaient en quelques difficultés.

Lucci ne réfléchit pas plus longtemps, ce massacre total atteindrait sa conclusion d'ici quelques minutes, son équipe se retrouverait bientôt trop blessée pour continuer la lutte si ses membres ne parvenaient pas à un coup de chance, ou alors ils intensifieraient tellement les attaques que tout le monde sombrerait dans les ruines des bateaux. Le leader se changea aussitôt en sa forme hybride d'un léopard humanoïde dépassant 3 mètres. Il commença par sillonner une ligne de marine au milieu d'un sentier de sang puis bondit vivement dans les airs : avec son pied, il créa une vague tranchante circulaire sans difficulté... qui trancha en deux un des navires adversaires côtoyant le leur. Le navire fendu en deux s'enfonçait dans les eaux, projetant dans un mouvement de panique presque tous ses très nombreux occupants dans l'eau, nageant désespérément. Puis devant les regards médusés, Lucci passa à la suite : il fondit comme un faucon vers le sol, dans la marche du pas de lune. En ce moment, l'ancien agent du gouvernement était loin d'être défaillant : il était environ dans le même état qu'après le coup de poing géant en mode Gear 3 de Luffy, deux ans plus tôt à Ennies Lobby ; par la suite, il arrivait encore à lutter contre Mugiwara et à le mettre à terre par deux fois bien que ce dernier soit encore terriblement combattif. et souhaitait attaquer ensuite les autres membres de l'équipage.

C'est ainsi que Lucci atteint, à l'instant présent, Uruk Anzu : avant que celui-ci, très lent, ai pu lui porter un coup, Lucci le frappa et le propulsa contre un mat. Puis il revint sur lui, et lui enfonça son index griffu dans l'omoplate, le faisant sortir par l'avant, et le souleva par derrière jusqu'à sa hauteur, pendant que le sang coulait en abondance. Il le maintenait encore vif, bien sûr, rien de grave... Alors, Lucci s'adressa à la marine, brandissant comme un paquet Anzu devant eux :
" Je lève le drapeau du pourparler. Je vous demanderais de m'écouter une seule fois si vous êtes doués de raison : en ce moment même des centaines de marines à la mer attendent votre secours, pendant que vous essayez de nous tailler en pièce sans savoir ce qui vous amène ici. Si vous continuez, il y aura encore des centaines de marines morts. Et si nous savons que nous n'en réchapperons pas, si le combat reprend, nous nous battrons si violemment que nous détruirons les navires avec nous, et emporteront deux vices-amiraux avec nous. Pensez-vous que nous valons tout cela ? "

Perché sur son bras, le marine semblait endurant et stoïque. L'homme-léopard se réjouissait cependant de lui avoir fait payer son humiliation alors qu'il lui avait laissé l'occasion de vivre par deux fois. Cependant, il ressentait que les facultés de ce marine pourraient évoluer toujours plus avec le temps, il faisait partie de ces élus, un jour il serait un adversaire redoutable. Mais pour l'instant, faible et désarmé, il n'avait aucune chance d'infliger quoi que ce soit à un homme d'une supériorité écrasante tel que Lucci... Ce dernier adressa personnellement à Anzu ces mots porteurs de sens, sans lourdeur :

" En provoquant quelqu'un de mon niveau de danger, tu as commit une erreur ridicule. Un conseil, reste réservé la prochaine fois. Si tu t'en sors en vie à la fin de tout ça, remercie les cieux parce que cette chance n'est pas donné deux fois "

Les combattants, mélangés, le souffle court, étaient tous focalisés sur lui en attendant la conclusion.

" Je vous propose cela, pauvres gaspilleurs : chacun rejoint son coin et vous oubliez la poursuite. Grâce à cela, vous sauverez de très nombreux blessés et naufragés et éviterez une catastrophe dans les pertes d'effectifs, car le CP9 fut formé pour écraser des troupes entières. Quand à nous, nous ne reviendrons plus ici : nous nous dirigeons vers le Nouveau-Monde, là où vous nous ne nous entendrez plus, cela a toujours été notre but. Nous voulons seulement survivre, des opérations contre nous ne feront qu'ajouter les pertes de soldats utiles pour d'autres tâches, dans le cas contraire seuls les pirates auront à souffrir de nous, là bas. Ce n'est pas une ruse, c'est un avertissement de l'erreur digne d'un rookie que vous pourrez commettre. Alors, que répondez-vous ? "


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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Ven 16 Mai - 20:06

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LES BÊTES EN FUITE MULTIPLIENT LES CHASSEURS

Le combat continuait à pleine dent. Chacun se battait contre un ennemi. Avec les recrues, je m'occupais de battre les petits soldats de la marine qui se faisaient de moins en moins nombreux. Du coin de l'oeil je voyais Kaku et Jabura qui attaquaient Smoker. J'ignore comment ils font pour lui tenir tête, mais ils sont forts. J'étais éblouie par la transformation de Kaku, une énorme girafe ! C'était mignon, mais il n'en resta pas loin d'être dangereux. Plusieurs marines s'écroulaient quand il passait son cou. Jabura restait amusant en loup, il combattait bien. Même s'ils ont des conflits la majorité du temps, ils formaient une bonne équipe.

Blueno, Fukuro et Kumadori s'occupait d'Onigumo. Ils se débrouillaient bien et j'espérais qu'ils réussissent à gravement le blesser. Kalifa répandait des bulles de savon contre nos ennemies. Original comme fruit du démon, le point négatif est que moi aussi je me retrouvais à glisser à quelques reprises. Après un certain temps, je voyais Lucci arriver, mais repartir aussitôt à la poursuite d'un garçon.

La situation commençait à devenir longue et épuisante. Je frappais tous les membres de la marine qui se mettaient face à moi. Parfois j'utilisais le corps d'un homme au hasard pour en faire un bouclier. Quel bon moyen d'avoir une sécurité, après tout, qui osera venir me frapper quand j'ai l'un de leur ami dans mes mains ? Un petit coup par-ci, un petit coup par là... Nous étions nombreux à se battre, alors je pouvais me permettre de prendre un soldat et le lancer contre les autres. Je n'avais pas besoin de me forcer pour ce genre d'attaque. Je ne mettais pas battu depuis plusieurs années, je pouvais remarquer que la marine est devenue un peu plus tenace. ~ L'effet de ma pilule se dissipait, je sentais mon corps devenir lourd. Je ne connais pas les effets secondaires qu'elle peut m'apporter. Je suis capable de tout accepter sauf d'être paralysée. Ce ne serait pas le bon moment d'avoir un corps qui ne répond plus. Et il est hors de question que je prenne la deuxième pilule, trop dangereux.

L'affrontement était trop long et avait apporté la vie de l'une des recrues du CP9. Un jeune garçon... C'est triste, mais on ne pouvait plus rien faire pour lui. J'ai réussi à cacher le corps un peu plus loin sans que personne ne me remarque. Alors que j'attrapais un soldat par le collet en le soulevant pour qu'il ne touche plus le sol, tous se retournèrent pour regarder Lucci qui parlait. Tout mouvement avait arrêté et l'attention se portait sur le leader du CP9 libre. Je sentais que les négociations allaient commencer.

« Je lève le drapeau du pourparler. Je vous demanderais de m'écouter une seule fois si vous êtes doués de raison : en ce moment même des centaines de marines à la mer attendent votre secours, pendant que vous essayez de nous tailler en pièce sans savoir ce qui vous amène ici. Si vous continuez, il y aura encore des centaines de marines morts. Et si nous savons que nous n'en réchapperons pas, si le combat reprend, nous nous battrons si violemment que nous détruirons les navires avec nous, et emporteront deux vices-amiraux avec nous. Pensez-vous que nous valons tout cela ? » Dit Lucci.

Il avait un garçon dans ses mains et le brandissait. Je ne connais pas l'identité du jeune homme, mais il a dû avoir mal... Lucci continuait son discours qui s'adressait principalement à la marine et je décidais de relâcher ma prise. Le soldat tomba sur le cul au sol et recula dans la foule. Lucci allait gagner, la marine ne pouvait pas dire non. Inutile de continuer le combat, je m'accotais contre le mât et observait Lucci. Il savait se montrer menaçant. Je me montrais un peu satisfaite qu'on allait survivre, mais les autres gardaient une tête sérieuse et peu réjouissante...

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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Lun 19 Mai - 15:07

PNJ | MARCOPnj | Maître du Jeu
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J'étais en mauvaise posture, enfin, je n'avais jamais vraiment été en bonne non plus, personne ne l'est dans ce genre de situation. Il n'y avait qu'à voir les corps éparpillés, cette tuerie pour trois fois rien, toujours pour trois fois rien. Maintenant, c'était l'heure des négociations, du moins, cela y ressemblait, puisqu'il n'y avait pas de quoi négocier, ce n'était qu'une requête à laquelle quelqu'un, le ou les plus haut-gradés, allaient accéder ou non. J'avais été attrapé et réduit à l'état de linge suspendu à la griffe du vindicatif félin. Si ce n'était pas des manières, j'étais cependant bien une bannière. Il tint d'ailleurs les propos suivant qui, aussi surprenant que ce soit, ne manquaient pas de bon sens:

" Je lève le drapeau du pourparler. Je vous demanderais de m'écouter une seule fois si vous êtes doués de raison : en ce moment même des centaines de marines à la mer attendent votre secours, pendant que vous essayez de nous tailler en pièce sans savoir ce qui vous amène ici. Si vous continuez, il y aura encore des centaines de marines morts. Et si nous savons que nous n'en réchapperons pas, si le combat reprend, nous nous battrons si violemment que nous détruirons les navires avec nous, et emporteront deux vices-amiraux avec nous. Pensez-vous que nous valons tout cela ? "

Moi évidemment pendant ce temps là, transpercé de part en part, je jonglais pas mal. Heureusement, il me restait suffisamment d'énergie pour faire bonne figure, du moins je l'espérai, seule la respiration était un peu oppressée, enfin il me semblait que c'était bien peu de chose au regard de la situation. D'ailleurs je me réconfortais en pensant qu'il avait terminé son discours et que bientôt j'allais être reposé au sol, ou plus vraisemblablement jeté. Malheureusement il devait me trouver bien là-haut ou prenait son rôle d'orateur très à cœur puisque ce n'était pas fini. Les quelques mots qui suivaient m'étaient d'ailleurs tout spécialement destinés:

" En provoquant quelqu'un de mon niveau de danger, tu as commit une erreur ridicule. Un conseil, reste réservé la prochaine fois. Si tu t'en sors en vie à la fin de tout ça, remercie les cieux parce que cette chance n'est pas donné deux fois "

J'allais bien entendu répondre mais je ne fus pas assez vif, il enchaînait déjà. Et comme, même transpercé et suspendu au dessus du sol je sais observer les convenances, je ne l'interrompis pas.

" Je vous propose cela, pauvres gaspilleurs : chacun rejoint son coin et vous oubliez la poursuite. Grâce à cela, vous sauverez de très nombreux blessés et naufragés et éviterez une catastrophe dans les pertes d'effectifs, car le CP9 fut formé pour écraser des troupes entières. Quand à nous, nous ne reviendrons plus ici : nous nous dirigeons vers le Nouveau-Monde, là où vous nous ne nous entendrez plus, cela a toujours été notre but. Nous voulons seulement survivre, des opérations contre nous ne feront qu'ajouter les pertes de soldats utiles pour d'autres tâches, dans le cas contraire seuls les pirates auront à souffrir de nous, là bas. Ce n'est pas une ruse, c'est un avertissement de l'erreur digne d'un rookie que vous pourrez commettre. Alors, que répondez-vous ? "

Pour le moment ils restaient silencieux, ils se concertaient du regard, puis finirent par échanger quelques paroles. Leur discussion ne me parvenait pas. D'ordinaire j'aurais certainement osé quelque sarcasme comme «Prenez votre temps surtout, ici c'est vraiment très sympa, je ne me vide pas du tout de mon sang et j'ai même pas mal.» Mais je n'étais pas au mieux de ma forme, ça allait sans dire. D'ailleurs j'aurai certainement pu tailler une bavette avec le matou si je n'avais pas été aussi éprouvé par les évènements et cette ultime persécution. J'aurais été curieux qu'il m'explique ce qu'était «un niveau de danger», ou encore «rester réservé», comme si lorsqu'un adversaire se pointait on lui disait «ah non désolé mec je suis réservé pour le mec après, je ne me bas pas contre toi» ou une connerie de ce genre. Il était de toute évidence vexé d'avoir commis une erreur aussi grossière, que sa fameuse puissance ne lui ait été d'aucune utilité, un complexe d'infériorité devait miner ce pauvre garçon depuis l'enfance et la recherche de la puissance en avait fait une brute sans merci. Enfin, les hostilités avaient assez duré nous étions d'accord et les gradés, après plusieurs minutes qui me semblèrent des heures, approuvèrent également. C'était donc terminé, chacun repartait de son côté. Ça ne ressemblait pas beaucoup aux méthodes habituelles, mais après tout il était coutume de dire, à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Une fois l'accord entériné, je fus relâché. Les marines se retirèrent en m'emportant avec eux tel un sac de patate me renvoyant aux jours bénis de ma jeunesse où je n'avais à me soucier que du bien être des fameux tubercules.

Une fois le CP9 en route vers d'autres horizons, du nouveau monde vraisemblablement, nous vaquâmes nous même à nos occupations, enfin, ils vaquèrent, puisque je fus expédié à l'infirmerie, pansé et traité avec un égard de rescapé héroïque qui ne m'était pas coutumier.
Les blessés affluaient, et en peu de temps nous fûmes complet, à l'instar des autres navires bien entendu, emplis eux aussi de gémissements lancinants. L'atmosphère pesante qui régnait à l'intérieur était insupportable, je m'en fus, claudiquant jusqu'au bastingage et me penchait pour regarder l'onde languide caresser la coque du navire, relâchant un peu la tension accrochée de toute ses dents à mon esprit. Ce fut là, alors que je n'avais pas été remarqué, que j'entendis un peu plus loin un groupe parlé de plan spécial. Il semblait que cet espèce de carnage appelé gentiment «échec» avait déclenché, ou allait déclencher, quelque chose d'envergure. De toute évidence de grande puissances allaient entrer en jeu et quelque chose me disait, tel un oracle, que cette fois-ci, un destin serait scellé.

[FIN]
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