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 Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]

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MessageSujet: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Lun 3 Mar - 23:29

Rob RucciAgent Supérieur|Cypher Pole 0
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Le soleil se levait sur une petite île dont nous n'avons pas besoin de citer le nom. Les évènements parleront d'eux même. Le soleil qui sort de la mer est un spectacle qui fait rêver ceux qui n'ont aucune habitude de vivre sur les côtes maritimes. Les 3 quart de ce monde découpé en des multitude d'iles plus ou moins grandes n'ont jamais vu ce type de lever de soleil, ils ne comprennent pas que la beauté ne vient pas de son image.

Dés les premiers rayons de soleil perçant par la fenêtre, une paupière de Robu Rucci s'ouvrit. Instinctivement, sa main tripota son bandage. Ses blessures étaient quasiment guéries après ces 10 jours de soins et de repos, elles ne lui faisaient plus du tout souffrir, en revanche de trop violentes actions risquaient de susciter des douleurs handicapantes, voir de les rouvrir, un combat n'était donc pas souhaitable ce jour ci. Par chance, ce n'était pas dans les projets de Lucci ce jour ci.

L'ancien meilleur élément du CP9, l'unité spéciale des assassins gouvernementaux, descendit avec lenteur à l'étage du bas. Il s'assit devant une table boisée, polie sans bavure. Akishima Makota, son hôte de ces jours, avait construit la totalité du mobilier que l'on trouvait ici à main nu, avec une perfection à rendre jaloux les meilleurs menuisiers bien qu'elle ne soit pas professionnelle : son fruit du démon aurait pu la rendre riche, mais elle était restée bloquée ici, suite à son passé... de pirate.
Les autres membres se réveillaient comme lui à l'appel du jour levé, on les avait entrainé tant d'années à cela qu'ils l'eussent souhaités ils n'auraient pu rester endormis. Il lui restait quelques minutes avant qu'ils le rejoignent : pensif, il réfléchissait donc au choix d'avoir accepté une pirate le temps d'une traversée dans son équipe. Il détestait ces gens plus que jamais au fond de son être, ils tuaient, volaient et violaient pour du simple or et des bijoux, qu'ils dépensaient entre l'alcool, la nourriture, les prostituées et les fêtes. Rien d'autres qu'on pu décrire de notable chez ces pourceaux. Il n'y avait pas race plus vile et superficielle, nulle qui ne mérite autant la mort, pas même les révolutionnaires, eux après tout depuis ce que lui avaient fait ses anciens employeurs il n'avait plus à préférer l'un à l'autre. Cependant Makota était bien la seule qu'il eut pu accepter : une pirate retraitée qui espérait enterrer son passé, reconvertie à protéger et aider une ile remplis d'honnêtes gens la considérant comme leur "gardienne", à qui le CP9 devait sa survie, et qui les considérait constamment avec un respect et une estime inégalés... rien à dire, il aurait fallu être ingrat pour la rejeter. Ce que Lucci aurait été autrefois, mais après des années paria et traqué comme une bête, qui ne changerait pas un peu ?

L'équipe fut bientôt descendue au complet, et Makota vint pour mettre la nappe, allumer le feu et leur préparer du thé. C'était aujourd'hui même le jour du départ. Tous étaient là, Lucci, Kaku, Jabura, Blueno, Fukuro, Kumadori et Kalifa... Le pain était déjà sur la table, accompagné de quelques gâteaux.

- "Tu as préparé tes affaires hier Makota ? " rugit de bonne humeur matinale Jabura. " J'espère que tes sacs sont pas trop chargés, ils seront lourds !"
- " Elle risque de pas avoir de mal à les porter avec sa faculté, loup débile " envoya Kaku.
- " Ta gueule, l’Epeiste-Giraffe, c'est bien la chose la plus ridicule qu'on ait pu voir dans ce monde d'ailleurs ".

Les deux, deux ans ans plus tard continuaient à s'échanger des poux, car même si avec le temps la proximité obligée par la situation les avait forcé à se rapprocher, détester quelqu'un alimente constamment la détestation. Lucci ne prêtait aucune attention à eux, le regard toujours ailleurs, les paupières ne battant jamais. Dans deux heures tout le monde partirait à bord du bateau qui mouillait non loin de là, près du tout petit port du village. Durant ces 10 jours, aucun marine envoyé par Sakazuki ni autre chasseur n'était venu jusque là, on pouvait donc dire qu'ils avaient réussis : partir avant d'être tout à fait guéri était une idée pertinente de Lucci. Moins de 3 semaines plus tôt, ils avaient échappé de justesse à l'opération intégrant Mihawk, mais on avait surement pas cessé de les poursuivre après cet échec décevant (de nombreux marines avaient payés de leur vie et le shishibukai s'était contenté du minimum).


---


La douzaine de membres formant la "relève du CP9", les attendaient dans le navire. L'ancien navire du colonel VeryGood, rebricolé un peu mais gardant son apparence de bâtiment de la marine, rendant la traque de l'équipage de Lucci par la Marine d'autant plus difficile. Les jeunes acolytes des "anciens" avaient de 14 à 20 ans : ils maniaient tous le Rokushiki, auquel l Lucci et ses compagnons les entrainaient très régulièrement, et la majorité maniaient correctement les différentes techniques ; s'y ajoutaient quelques matelots et autres anciens parias déçus, chargés du soin et de la naviguation du navire, qui s'étaient autrefois laissés recruter par appât du gain ou dégoût de la pauvreté (et regrettaient parfois de ne pas pouvoir quitter ce cercle sacré).
Mais ni eux, ni leurs supérieurs encore dans la maison de Makota, proches du départ, ne se doutaient de ce qui les attendait.

Plusieurs cultivés dans la ville, parmi les rares qui avaient pu observer les visages des blessés du CP9, avaient pu les identifier en les comparant aux affiches. Justement, des journaux spéciaux avaient été balancés par les courriers de la marine dans les villages sur une vaste zone partant de la fuite du CP9 perdu à Northblue. Tout l'équipage y était affiché, Lucci en tête, décrits comme des "ennemis gouvernementaux premiers" et "coupables de meurtres horriblement sadiques" à côté des primes : 300 millions de berrys rien que pour Lucci ! La rumeur s'était rapidement propagée dans tout le village. Certains des moins fiables dans la petite population locale, avides, avaient cru voir le moyen d'atteindre une richesse incroyable en les dénonçant : si la marine les arrêtait, ceux qui avaient fournis toutes les informations permettant de les appréhender gouteraient à une récompense gigantesque : toutes les primes de ces 7 criminels combinées !
Il y a une semaine déjà, le plus proche bureau de la Marine sur la route de Grand Line, pu recevoir une lettre signée par un groupe d'individus déclarant tout savoir de leur positions et leurs habitudes et les décrivant soigneusement : aucun doute, une nouvelle opération avait été préparée à la hâte par l'élite de la Marine, et l'équipe était tout juste arrivée la veille...


[ à Makota, puis Anzu ;) ]
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Mar 4 Mar - 23:32

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LES BÊTES EN FUITE MULTIPLIENT LES CHASSEURS

La nuit laissait enfin place au matin. J'ouvris les yeux en m'étirant les bras de chaque côté et me préparait à quitter ma chambre. Pendant que je marchais en direction de la cuisine, je me remémorais les événements des derniers jours... Le CP9 arrive sur mon île, blessé, prêt à se faire soigner et quelques jours plus tard, on me demande de les accompagner dans leur prochain voyage... La chance se tournait vers moi, comme je suis heureuse de ça ! Si j'ai assez chance pour la suite, je vais peut-être croiser le chemin de mes anciens compagnons. Même si Lucci m'a indiqué qu'il ne me voyait plus dans le rôle de pirate... Pourtant, je le remercie de m'avoir encouragé à retrouver le bon chemin.

En entrant dans la cuisine, je commençais déjà à préparer du thé. Après quelques minutes, Lucci venu s'asseoir auprès de la table et resta silencieux. Je ne dis rien pour ne pas le déranger, mais pris l'attention de le saluer et de lui souhaiter de passer une bonne matinée. Je mettais sur la table du pain et à l'arrivée des autres membres, je servis du thé, mis la nappe et ajoutai un pot de confiture de fraise pour le pain. Quand il fut temps de se reposer, je pris place entre Fukuro et Blueno, face à Jabura qui n'hésita pas à montrer sa bonne humeur.

« Tu as préparé tes affaires hier Makota ? »rugit de bonne humeur matinale Jabura. « J'espère que tes sacs sont pas trop chargés, ils seront lourds ! »

« Elle risque de pas avoir de mal à les porter avec sa faculté, loup débile »

« Ta gueule, l’Epeiste-Giraffe, c'est bien la chose la plus ridicule qu'on ait pu voir dans ce monde d'ailleurs »


« Ne t’inquiète pas, que soit ça lourd ou non, je vais me débrouiller. » Dis-je en ajoutant un sourire.

Je remarquais que Kaku et Jabura se disputaient souvent ensemble, tout comme Jabura et Lucci. Même si eux c'était un peu plus sec et moins courant. Ils sont comme des frères. Pendant qu'ils continuaient leurs chamailleries, je feuilletais le journal en finissant par le glisser vers Fukuro qui commença à lire. J'observais tout le monde autour de la table en me disant que c'était un petit-déjeuner très mouvementé. Après un certain moment, je quittais la table pour sortir à l'extérieur.

Je regardais ma maison, mon terrain, mes fleurs... Pour une dernière fois. Enfin, je risque de revenir un jour, mais quand ? Je ne pouvais pas croire que Lucci veule indéfiniment une pirate sur son navire. Ce n'est qu'un détail pour le moment, mais ça m’attristais de revoir tout se paysage avant un long voyage... Au loin j'entendis les chèvres arriver avec leur maître. Je le câlinais pendant quelques secondes en lui demandant de prendre soin de ma maison, de mes fleurs ainsi de la tombe d'Odin. Je ne voulais pas voir des toiles d'araignées à mon retour. Affreuse créature à huit pattes... Enfin bref, je pris le temps de caresser chaque chèvre et elles finissèrent par m'entourer en montrant leur joie. Je fus triste de les voir repartir, mais ça me permettait de passer à une autre tâche. Sur ma petite table, au côté de ma chaise, se trouvait une longue-vue en or et un petit document. Je pris ma longue-vue et la situais sur mon œil gauche en refermant celui de droit. Un point noir au loin incitait mon attention, mais je n'avais pas le temps de regarder puisque Fukuro arriva en me sortant de ma bulle.

« Makota-san ! CHAPAPA ! Nous commençons à descendre nos bagages pour le départ, nous partons dans quelques heures ! CHAPAPA ! »

Je fis signe d'avoir compris et je pris les objets qui étaient sur la table. J'allais dans ma chambre en mettant ma longue-vue et le petit document des primes dans l'un de mes sacs. J'avais cinq bagages bien lourds. Le premier servait à mes livres et documents, deux contenaient tous mes vêtements, un autre des objets personnels comme la longue-vue ou cadre avec une photo de mon équipage et le dernier était le plus gros. Il contenait un oreiller et une couverture. Oui je ne me sépare pas de mon lit, ça vous cause un problème ? Suite à tout mon rangement, je pris les cinq sacs et sortis de la maison. Fukuro m'avait proposé son aide alors je lui donnais le bagage le moins lourd.

Pendant que nous descendions la montagne, je discutais avec Fukuro, même s'il n'était plus si bavard... Kaku avait insisté pour nous suivre, lui aussi avait des trucs à amener. Alors nous étions trois pendant la promenade. Le soleil était fort aujourd'hui, la chaleur montait, nous étions un peu épuiser de marcher. Nous avions fait la moitié du trajet. Aucun de nous n’était conscient de ce qui allait arriver... Nous marchions sans insouciances, sans remarquer que le danger était proche.

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P IC O D E
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Mer 5 Mar - 13:11

PNJ | MARCOPnj | Maître du Jeu
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Ce devait être une journée comme les autres, un jour dans lequel on se lève sans défiance aucune, se disant qu'il ne consistera qu'en une répétition du jour précédent. C'était toujours ainsi lorsque nous stationnions à la base.Je n'étais d'ailleurs pas mécontent de ce climat de calme changeant agréablement des dernières turpitudes que nous avions traversé. Cependant l'accalmie allait être de courte durée, nous fûmes tous sans exception convoqués dans le hangar pour un briefing via les haut-parleurs, c'était visiblement important étant donné le ton de l'annonce. Lorsque nous y fûmes tous, nous vîmes tous les gradés postés ensemble sur une estrade.

- Soldats! Je vous annonce que le CP9 a été retrouvé! Des navires sont déjà en route, provenant de la plupart des bases Marine, nous aussi, nous devons mobiliser des effectifs!

À cet instant je regardai déjà le plafond en sifflotant.

- Bien entendu, vous n'irez pas tous, une équipe de réserve et de protection sera gardée à la base. Les critères de sélection sont divers, aussi, lorsque j’appellerai votre nom vous viendrez vous disposer à côté des deux navires stationnés là-bas. Et en ordre je vous prie!

Et il commença à énumérer des noms, le mien ne venait pas, mais la liste était longue. Lorsqu'enfin ce fut fini, je n'avais pas été appelé. La joie m'envahissait, j'évitai une confrontation sans doute terrible qui vraiment ne me disait rien. Mais c'était sans compter sur mon cher commandant qui prit soudain la parole.

- Soldat Urûk! Allez donc aider vos camarades également, vous ne serez pas de trop.
- Ben tiens comme ça m'étonne...
- Vous dîtes?
- Oui mon commandant!

La sanction était tombée, j'étais foutu, je devais partir avec les troupes pour une armageddon guerrière, une chasse au CP9, tout ça parce que des gradés avaient mal fait leur boulot des années auparavant.

Nous fîmes donc tous les préparatifs nécessaire afin de lever l'ancre au plus vite et rejoindre les bateaux déjà en route. Le navire fut chargé en provisions, en armes et en chair à canon, c'est-à-dire nous les «sélectionnés». Une fois en mer, on nous révéla l'identité des «forces en présence», celles qui étaient de notre côté bien entendu. Nous avions l'amiral Kizaru, les vice-amiraux Momonga, Onigumo et Smoker, avec chacun plusieurs divisions. J'avais quelques craintes concernant les éléments du G-5, je ne les connaissais que de réputation, mais mon commandant avait menacé une fois de m'y envoyer. Donc ça ne devait pas être bon...

Il y avait également des capitaines et autres gradés, commandant eux-même des contingents un peu plus réduits. Le problème avait l'air d'être pris très au sérieux, il ne manquait plus que l'amiral en chef et on refaisait Marineford. Enfin, cela laissait présager un grand chaos qui ne me disait rien qui vaille, mais après tout, à mon niveau, que pouvais-je faire? Refuser d'aller à l'abattoir en lançant une mutinerie sur un bateau plein de gradés? Ben voyons, le suicide, ce n'est pas vraiment une option attrayante, surtout si c'est par bêtise.

Cela faisait maintenant quelques heures que nous voguions et nous retrouvâmes d'autres navires Marines qui se joignirent à nous afin de former une flotte des plus impressionnante, plus encore qu'un Buster Call, bien qu'il ne fut en aucun cas question de détruire l'île, Le gouvernement les voulait vivant pour une raison qui m'échappait autant qu'elle ne me regardait pas.

Nous stationnâmes à une bonne distance de l'île afin d'attendre les retardataires et de commanditer une action groupée cohérente. Une fois toute la flotte réunie, nous fûmes divisés en deux groupes. Le premier, le plus grand des deux allait encerclé le périmètre, le deuxième, lui, allait constitué l'arrière garde, pouvant ainsi et constituer un deuxième rempart et venir en renfort promptement si le besoin s'en faisait sentir.

Les manœuvres commencèrent, tout le monde s'agitait fiévreusement, non tant par impatience que par crainte de ce qui allait suivre. Bien entendu nous étions encadrés par de fins stratèges, de grands combattants et tout ce qu'une armée peut rêver de mieux, mais comme avant tout combat, la peur se faisait sentir, cela même qui justifiait notre condition humaine, cette aptitude à ressentir le danger et en d'autres proportions suivant chacun, notre capacité à nous maîtriser.

Lorsque nous fûmes en place, je crus comprendre qu'un détachement allait être envoyé sur l'île afin de faire une reconnaissance et éventuellement établir des positions afin de faciliter la capture des fuyards. La compagnie allait être dirigée par Kizaru lui-même afin de limiter au maximum les éventuelles pertes que nous pouvions subir, ce qui en fait devait être traduit par «pour bénéficier dès le départ d'une excellente force de frappe». Comme la malchance semblait me poursuivre, je fus sélectionné, comme par enchantement les gradés avaient soudain des soucis d'équité et ils envoyaient quelques hommes de chaque compagnie afin de construire un groupe homogène dans ses proportions bien qu'il soit relativement hétérogène de par les habitudes des marines aux horizons différents. Des chaloupes furent mises à la mer...


[La prochaine fois, donne-moi le lien du Rp, j'aurai pas à chercher partout x)]
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Jeu 6 Mar - 1:57

Rob RucciAgent Supérieur|Cypher Pole 0
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Le CP9 était descendu jusqu'en bas de la colline. A l'arrière du groupe, Makota tenait un ensemble d'énormes sacs sur son dos, accompagnée de Fukuro qui commençait à bavarder de la pluie et du beau temps. Curieusement il n'y avait pas grand monde dans les rues : normal que le départ des curieux loustics gardés secrètement par le village mettait un peu mal à l'aise, on préférait le savoir que le voir, d'entrées ils n'inspiraient pas le sentiment de sécurité. Quelques personnes toutefois, osaient venir sur le chemin faire des aux revoirs touchants à Makota, surtout vielles femmes et enfants, lui offrant parfois même un cadeau comme s'ils pensaient ne jamais la revoir.
Arrivé sur le terrain plat, les maisons étaient plutôt espacées entre elles, voir anarchiques, une nichée au dessus d'un petit rebond, d'autre un petit creux... Elles restaient organisées sans avoir la géométrie d'une ville classique. Il se dégageait un grand sentier faisant officie de rue principale, creusé jusqu'à être désherbé, mais quelques touffes vertes jaillissant du sol mi-terré mi sableux. Après quelques minutes de marche, le navire n'était plus qu'à deux cent mètres devant dans la baie, et il manquait cinquante mètres avant de quitter tout à fait la ville. La rue principale était de plus en plus large, elle approchait les 20 mètres de largeur.

Tous les anciens membres du CP9 et leur nouvelle équipière étaient donc proche de partir... Tous ? Non. Il manquait en vérité un des leurs en ce moment même. Makota s'en était rendue compte. Mais puisque nous en parlons, ce membre arriva...

Blueno surgit d'une porte apparue dans les airs et sauta à l'arrière du groupe. Tous se retournèrent.

- " Tu avais raison Lucci... Il fallait bien que pendant que vous partiez quelqu'un guette tous vos arrières dans l'ile, et invisible dans mon autre dimension, j'ai pu voir des choses intéressantes.. "

En effet, il faut toujours se méfier un... maximum. Il aurait été passablement irresponsable en ce jour où tout se jouait de ne pas être au mieux sur ses gardes. Quand on a été formé par les meilleurs stratèges au GM puis traqué deux ans par ces mêmes, on a pas besoin de beaucoup pour l'apprendre. Blueno avait fait le guet, confortablement caché dans sa pièce flottante, ce que l'ennemi n'avait pas su prévoir.
Tous les équipiers le regardaient avec une grande attention, leurs traits durs cachant à peine l'inquiétude qui les rongeait. Lucci ne prononçait toujours aucun mot.

- " Nous sommes suivis depuis un moment à longue distance. Derrière nous il y a un régiment de marines, ils accélèrent le rythme pour nous prendre dans le dos. Mais ce n'est pas ça le pire, le pire est impossible à décrire ! Le personnage qui accompagne ces foutus marines, n'est autre que... "
-" A TERRE, TOUS A TERRE !! "


Ils n'eurent que le temps de voir une longue ligne jaune, ou plutôt un rayon étincelant transpercer le ciel et se diriger vers eux à une vitesse indescriptible : les réflexes surhumains des membres du CP9, ceux même qui leurs permettaient d'éviter les balles et les coups les plus rapides, leurs permirent tout juste de se jeter à terre mains sur la tête. Ils n'étaient pas encore au contact du sol que le rayon toucha le sol juste devant eux et provoqua une effroyable explosion. Des flammes monstrueuses s'élevèrent, prenant l'espace d'une vrai tornade, au milieu d'une onde de choc assourdissante qui aurait suffit à briser en deux un immeuble. L'explosion dégageait une lumière étincelante, lumière pure, la pus aveuglante des choses au monde, qui empêchait de garder les yeux ouverts, et le bruit sortant de cette tempête était inhabituel : un ultra-son insupportable d'un volume infini. Pendant quelques secondes, ce fut comme si c'était la fin du monde. Puis l'explosion s'évanouit au milieu de nuages. Les protagonistes avaient été collés au sol et senti au dessus d'eux un souffle mortel griffant leur dos ; ils se relevèrent doucement, les vêtements couverts de poussières, un peu abimés, et plusieurs égratignures sur le corps. Leur endurance leur avait permit de résister à l'explosion laser.

" - ... L'amiral Kizaru !! " s'écrièrent plusieurs membres.

Ils se relevèrent en panique. Un gros cratère était à présent juste devant eux. La position de l'amiral n'était pas localisable, mais on pouvait dire que nombre se sentaient déjà perdus...

- " Ne paniquez pas, restez debout et attendez la prochaine attaque " répliqua Lucci.

Il avait gardé son calme. N'hésitant plus une seconde, guidés par la voix de leur leader, ses compagnons le suivirent.

La prochaine attaque de leur prédateur eu lieu : dans le ciel une immense croix de lumière se forma, semblant aveugler toute l'ile.

" Yasakami no Magatama ! "


De cette croix, surgirent alors une multitude de petits faisceaux lumineux partant en tout sens, se dirigeant sans encombre vers le CP9 Perdu et Makota. Chacun de ces faisceaux était en vérité un projectile laser, d'une puissance largement supérieure à une balle, pouvant même traverser le métal, et ils se succédaient par centaines en quelques secondes.
Toute l'équipe se dressa et chacun se protégea avec un bouclier Tekkai avec l'énergie du désespoir. Cette attaque n'était pas la plus puissante de Kizaru mais la plus dure à esquiver : elle n'était pas parvenue à traverser la coque du sous-marin de Trafalgar Law durant les premières secondes ; de plus, pour attaquer plusieurs personnes elle se départageait et la quantité de dégâts était donc divisée par les 7 ennemis. Les projectiles se brisèrent donc d'abord dessus sans les traverser : les plus puissants, Lucci, Blueno et Jabura, parvinrent à supporter ; les autres finirent par s'essouffler sous la suite d'attaques et se réfugièrent derrière eux ; Makota, en restant allongée à terre, parvint à rester protégée par les corps des anciens assassins gouvernementaux... Enfin, l'attaque cessa.
Kizaru n'avait usé que ses efforts minimum, comme pour les tester.

" Ooooooooooh ! Réunis tous ensemble ils résistent donc à une attaque de type amiral... Impressionnant ! "


C'était bien ce foutu amiral. Comment la marine pouvait-elle accorder une telle importance à ces anciens agents cherchant à se faire oublier et déjà peu assurés de survivre dans le tumulte des mers et terres ??!
Kaku tira ses deux sabres ; Jabura prit sa forme de loup-hybride. Tout le monde était en posture de combat, sauf Fukuro soucieux de relever Makota.

- " CHAPAPA ! Makota, tu ne dois pas attaquer cet homme !! Surtout pas, tu ne peux pas le blesser ! Il est invulnérable ! "
- " L'un des pouvoirs les plus dangereux du monde !!!!!"
s'écriait avec enthousiasme Kumadori. " Ce gars là est appelé l'As des As, parce qu'à ce jour aucun de ceux qu'il a traqué ne s'est jamais échappé et qu'il n'a jamais eu aucune blessure !! "
- " ... parmi les pirates hors du Nouveau monde ! " ajouta Kaku. " Ne cède pas à l'admiration aveugle. "

Le régiment de marines en reconnaissance avait rattrapé la position. Parmi eux, des combattants hétéroclites, comme l'anonyme Uruk Anzu. Leurs hommes formèrent une ligne armée de fusils qui tiraient vers le CP9 Perdu. . Ceux-ci restaient bien droits, les balles qui les atteignaient étaient stoppées par leur résistance surhumaine et ne leurs faisaient que des piqures de moustiques. Ils n'avaient que quelques secondes pour se décider. Lucci sorti un premier plan :

- " Écoutez-moi bien. Blueno, tu vas créer une porte qui va mener sur notre navire. Tu y emmèneras Makota avec toi, elle se chargera d'y transporter toutes nos affaires. Vous préviendrez aussitôt l'équipage de faire voile le plus vite possible sans nous, avant que le piège se referme. Comme d'habitude, nous vous rattraperons ensuite si c'est possible. Vite. "

Blueno s'exécuta aussitôt et créa une porte à l'arrière du groupe.

" Makota, viens avec moi. Tu ne pourras pas nous aider ici, tu n'as pas les facultés nécessaires face à ce type d'ennemis. Mets-donc tes affaires là dedans. "


Lucci réfléchissait à la hâte. Il n'était pas forcément perdu ce jour là : les ennemis avaient perdu l'effet de surprise, et de plus ils ne devaient pas s'attendre à ce que leurs cibles soient déjà presque guéries, moins de trois semaines s'étaient écoulés depuis l'incident à Micqueot. Et si Kizaru avait l'avantage total, curieusement il aurait davantage craint Kuzan : Kizaru était une sorte de tueur professionnel enchainant les victimes, Lucci avait été cela autrefois, et Kizaru était trop puissant pour avoir besoin d'être stratégique, en cela il perdait l'habitude de se servir de la ruse tactique. En se transformant en son chef d'oeuvre habituel de la forme habituelle, Lucci pourrait cicatriser bien plus rapidement et ses plaies résisteraient mieux : il entama alors le passage en sa forme Zoan. Sa chemise se déchira et il grandit, grandit, jusqu'à dépasser 3 mètres de hauteur et la largeur d'un pilier, muscles saillants, solidité de la pierre, une bête énorme rugissante. Devant ce spectacle, la troupe de marines tremblait. Lucci sauta dans les airs et provoqua la tornade coupante, un rayon bleuté qui fonça sur le régiment et trancha en deux les hommes de première ligne avant d'exploser, projetant à terre les autres quelques instants.

Blueno, face à la porte ouverte dans les airs, reprit face à Makota qui hésitait :
- " Dépêche-toi de te décider ! Si tu restes les aider ce serait noble, mais en cas de défaite toi aussi mourras, et tu priveras de ton aide les autres là bas, qui en ont besoin ! Tu viens ou non ? "

--

Peu après, Kizaru entama toujours à distance une attaque différente. Il jetait sur des cibles un laser chaque seconde, créant une effroyable succession d'explosions ; mais les membres de l'ancien CP9, à l'aide du haki parvenaient à les prévoir et les évitaient tout juste grâce au Soru ou à la marche éclair du Kamisoi,étant tout de même constamment étourdit par l'onde de choc. Un cratère immense finit par se former. Une explosion démoli même la moitié d'une petite maison.

" Oooooooooooooi !!! Je ne me suis pas assez ménagé, quel maladroit !! "

Cela donna une idée à Lucci, qui indiqua la tactique suivante :

- " Chacun en stratégie anti-amirale : séparés par groupe de deux, à une douzaine de mètres de distance. Mettez-vous chacun proche d'une maison peuplée de civils, son pouvoir est si puissant qu'il hésitera longtemps avant de nous attaquer. "


Cela paraissait déjà terriblement risqué pour l'équipée, qui savait que Kizaru ne déployait qu'un aperçu de sa puissance. Mais ils ne pensaient pas que l'amiral se contentait de les retarder. Ils étaient encore loin d'avoir tout vu des ennemis qui cherchaient à les arrêter.



[ Désolé, la prochaine fois je n'oublierais pas ^^
Je me suis permis d'utiliser vos hommes juste pour ouvrir les hostilités, pour le reste leur contrôle t'appartient évidemment ]

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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Dim 9 Mar - 1:22

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LES BÊTES EN FUITE MULTIPLIENT LES CHASSEURS

Pendant que nous nous rapprochions de notre but, je remarquais qu'il manquait un membre. Je tournais la tête de droite à gauche, mais je ne remarquais pas sa présence dans le groupe... Je parle bien sûr de Blueno. Est-ce qu'on l'avait oublié à la maison ? Ça serait idiot... J'arrêtais de marcher et demandais où était Blueno. Soudainement, une porte dans le ciel s'ouvrit et Blueno en surgit. Il atterrit au sol sans problème derrière nous. En me retournant, j'étais soulager de voir mon nouveau compagnon. J'avais en tête que c'était quelqu'un qui nous attaquait, mais je ne comprends pas pourquoi ça arriverait.

« Tu avais raison Lucci... Il fallait bien que pendant que vous partiez quelqu'un guette tous vos arrières dans l’île, et invisible dans mon autre dimension, j'ai pu voir des choses intéressantes.. »

Ce n'était pas possible... Il parlait surement de la marine, qui d'autre voudrait nous attaquer sauf eux ? J'aurais dû aller faire mon tour dans le village pour savoir si quelqu'un avait communiqué avec eux. Ça m'inquiète, le CP9 est encore faible, moins qu'avant, mais ils ne peuvent pas utiliser toute leur force. Je vais devoir me battre si on se fait attaquer. Il faut se dépêcher à atteindre le navire.

« Nous sommes suivis depuis un moment à longue distance. Derrière nous il y a un régiment de marines, ils accélèrent le rythme pour nous prendre dans le dos. Mais ce n'est pas ça le pire, le pire est impossible à décrire ! Le personnage qui accompagne ces foutus marines, n'est autre que... »« A TERRE, TOUS A TERRE !! »

Ça faisait longtemps que je n'avais pas ressenti cette peur, et pourtant je ne m'ennuyais pas d'elle. J'étais à genoux au sol, la tête pointé vers le ciel, je voyais une ligne rayonnante descendre vers nous. Tous eu le réflexe de se protéger, sauf moi. J'avais quelques secondes de retard comparé aux autres. J'avais vu la main de Fukuro s'approcher de moi, mais il n'avait pas eu le temps de me toucher. Mes mains entouraient ma tête et je fronçais des sourcils en écoutant cet horrible son. Quand l'attaque fut terminée, j'étais la plus affaiblie. Je me sentais étourdie.

« ... L'amiral Kizaru !! »

Kizaru... Kizaru... Non ! Pas lui ! Jamais je n'ai croisé cet homme, mais je n'ai jamais espérer le rencontrer. Envoyer un amiral pour capturer le CP9, on dirait bien que la marine prenait ça à cœur. Je suis capable de me battre, mais contre un homme aussi haut gradé, c'est non.

« Yasakami no Magatama ! »

Et c'était partit pour une autre. Cette fois-ci, je savais que je n'allais pas résister longtemps. Par chance, Lucci, Blueno et Jabura résistaient. Alors je me réfugiais derrière eux. Je restais au sol sans bouger, je ne regardais même pas ce qui se passait. Je réfléchissais à ce que je pouvais faire... *peut-être que si je reste coucher au sol, ils vont me croire morte et m'abandonner. Plus personne va m'attaquer et je vais les laisser se battre. Je reviendrais au dernier moment en disant que je m’étais évanouie... Non, c'est trop lâche. Je pourrais aussi m'échapper en restant caché sur une branche d'arbre. C'est encore trop lâche... Ou je peux faire semblant d'être morte, aller sur le bateau et quand tout le monde sera revenue, je sors de ma cachette en criant surprise ! Non... Lucci risque de me jeter dans l'eau si je fais ça. Je ne peux pas me battre contre eux, c'est déjà fini pour moi si j'essaie de résister. Me reste plus qu'à faire semblant d'être morte... Pitié pas maintenant Fukuro, ne me secoue pas... Ne me secoue pas... Trop tard...* Fukuro me secouait un peu pour essayer de me faire retourner à mes esprits. Comment j'ai pu penser à les laisser se battre seul ? Il y a surement un truc que je peux faire. Avec l'aide de Fukuro, je me relevais en gardant une main sur son bras. Après les avertissements de Fukuro, Kumadori et Kaku, je finis par répliquer :

« Vous inquiétez pas, ce n’était pas dans mes plans de l'attaquer... » Dis-je faiblement avec un fond de paresse.

« Écoutez-moi bien. Blueno, tu vas créer une porte qui va mener sur notre navire. Tu y emmèneras Makota avec toi, elle se chargera d'y transporter toutes nos affaires. Vous préviendrez aussitôt l'équipage de faire voile le plus vite possible sans nous, avant que le piège se referme. Comme d'habitude, nous vous rattraperons ensuite si c'est possible. Vite. »

« Makota, viens avec moi. Tu ne pourras pas nous aider ici, tu n'as pas les facultés nécessaires face à ce type d'ennemis. Mets-donc tes affaires là dedans. »

Au moins, Lucci m'avait envoyé au bateau avec Blueno, j'avais un rôle à jouer. Et je pouvais parier que le navire allait être attaqué. C'était dans mes moyens de pouvoir défendre les recrus du CP9 et si la marine nous attaquait, un petit coup de pied dans leur bateau et tout allait être régler. Bien sûr, je décidais de rejoindre Blueno, mais je restais bouche-bée après avoir vu Lucci faire une attaque.

« Dépêche-toi de te décider ! Si tu restes les aider ce serait noble, mais en cas de défaite toi aussi mourras, et tu priveras de ton aide les autres là bas, qui en ont besoin ! Tu viens ou non ? »

« Désolé, oui je viens ! »

Je me dirigeais vers Blueno et entra dans la porte. Tout était étrange dans cet univers, on voyait tout ce qui se passait, mais le tout était en vert. J'avais tous les bagages avec moi, ce n'était pas lourd pour moi, mais suite à l'attaque de Kizaru, je me déplaçais plus lentement. Il est fort ce mec ! Blueno et moi avancions jusqu'au bateau, nous dialoguons peu pendant notre chemin.

« Comment vous avez fait pour vous défendre des attaques ? »

« Qu'est-ce que tu veux dire ? »

« Vous avez resté immobile et l'attaque ne parvenait pas à vous transpercer. »

« Bouclier Tenkai, nous allons tout t'expliquer plus tard, pour le moment reste concentrer sur l'objectif. Je vais te confier les recrus pendant un certain moment, ils vont t'aider au cas où le navire se fait attaquer. Je vais rester avec toi au début, mais je devrai retourner auprès des autres. »

« D'accord. »

Nous parvenons enfin à sortir d'une autre porte. Nous étions arrivés sur le bateau et je relâchais tous les bagages, qui tombaient au sol. Les jeunes nous regardaient avec des points d’interrogations dans les yeux. Blueno expliqua la situation pendant que je reprenais mon souffle. Après quelques minutes, le navire commençait déjà à bouger. Ils avaient levé l'ancre pour s'enfuir de l'île. Comme avait dit Blueno, les recrus sont obéissantes. Je commençais à m'inquiéter... Est-ce que le CP9 allait bien ? Ils sont fort, mais contre un amiral... S'ils réussissaient à fuir, ça serait parfait. C'est peut-être pour ça que Blueno doit aller retourner les voir, pour une ouvrir une porte.

Le bateau s'éloignait de l'île, c'était parfait. Quelques jeunes avaient pris les bagages et les amenaient dans les bonnes chambres. Je n’avais pas le temps d'aller regarder où j'allais dormir, ce n’était pas ma première préoccupation. Je restais avec Blueno et expliquait quelques plans. Son Fruit du Démon allait être utile pour que j'attaque sans être vu. Ça faisait un super duo. Le temps était précieux en ce moment, je pouvais parier que les navires de la marine allaient arriver dans moins de 10 ou 15 minutes. J’avais quelques stratégies en mains, restait plus qu’à attendre le bon moment pour attaquer.

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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Lun 10 Mar - 14:43

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Pendant l'attaque, Kizaru avait bien évidemment agit seul et nous autres troupes de secondes zones qui, à dire vrai, se demandaient bien ce qu'elles pouvaient foutre là, se dépêchaient d'arriver sur place afin de...eh bien pas vraiment aider, puisqu'un amiral n'a pas franchement besoin de ça, mais de faire acte de présence et peut-être jouer comme élément dissuasif ou un élément tactique, enfin un élément dont, de toute évidence, on pouvait se passer. Lorsque nous arrivâmes sur place l'amiral était déjà en pleine action. La troupe semblait bien résister, malgré les quelques difficultés qui semblaient les accabler.

Soudain ils disparurent sans laisser de traces, évidemment, nous, nous ne comprenions rien. On était comme deux ronds de flan si j'ose dire. Kizaru eut un instant d'hésitation, mais du point élevé où il se trouvait, il les avait repéré, ainsi leur stratagème était découvert et nous, eh bien nous ne savions rien. Les communications ne nous ayant absolument rien signalé. L'amiral fendit l'air et disparu de notre visuel.

Laissés-pour-compte, les rangs commencèrent à se relâcher, la compagnie s'interrogeait sur la suite des opérations, interrogeait les gradés restés sur les bateaux, aucun ordre ne nous parvenait, même l'arrière était pris au dépourvu. Alors, dans la confusion et le relâchement soudain, je décidai de prendre une initiative. Je fis comme si j'avais une communication avec un gradé et lançais «Il faut suivre l'amiral dans cette direction! On vient de me le communiquer! En avant!» Alors les troupes se mirent en marche dans la direction indiquée au pas de course. Les fuyards étaient sur leur bateau et Kizaru se tenait debout sur le rivage, menaçant de détruire le bateau si les passagers n'en descendaient pas. Ce qui aurait été dommage parce qu'il était joli ce bateau il faut bien le dire.

Nous passions la dernière colline avant d'arriver sur le champs de bataille, seulement leur navire était déjà en mouvement et l'amiral semblait hésitant sur la conduite à tenir. Bien entendu ils étaient encerclés, peut-être ne le savaient-ils pas encore, mais ils se précipitaient dans les griffes, si jamais Kizaru les laissait faire, de toute une armada déployée tout autour de l'île. Tout avait été soigneusement élaboré pour qu'aucun d'eux ne puisse réchapper de cette action synchronisée. Mais c'était sans compter sur ce qui allait se passer. Que d'ailleurs, nous ne comprîmes pas très bien. L'amiral reçu, semble-t-il, un appel sur son Den Den Mushi dont on ne sait rien évidemment, nous autres nous n'étions pas dans les petits papiers si j'ose dire.

Toujours est-il qu'une fois le coup de fil passé, il regarda le bateau, se retourna pour regarder les rangs passablement désordonnés que nous formions après notre course. Puis il fila. Aussitôt je pris mon Den Den Mushi et appelait à l'arrière pour connaître la raison de ce retrait soudain qui nous plongeait dans un désarroi des plus grand.

- Un problème soldat?
- L'amiral est parti!
- Oh! nom de dieu!
- Je ne vous le fait pas dire, et toute la section ici présente risque d'aller le rejoindre si les fuyards décident de revenir à terre nous foutre une trempe!
- On en sait rien, gardez vos positions je vais voir ce qui se passe.
- Allô? Allô?!



Une autre personne se fit entendre au bout du fil.

- Vous ne bougez pas, tout se passera bien. Attendez qu'on vienne vous chercher après la bataille.
- Mais...

Trop tard, il avait raccroché.

J'annonçais donc le «plan» à mes camarades d'infortune qui s'en trouvèrent évidemment fort affecté. Tout comme moi, l'idée de se faire tuer simplement parce que le personnage principal de l'action avait subitement été rappelé ou que sais-je encore, leur plaisait de manière vraiment très nuancée. Par esprit stratégique, je commandais sans en avoir le droit un repli derrière la colline avec quelques avant-postes au sommet afin d'observer ce qu'il se passait et en cas de retour des forces adversaires, organiser une défense qui ne nous mène pas directement à la mort.

De l'autre côté le bateau semblait vouloir continuer vers le barrage que les divers commandants et vice-amiraux resserraient autant que possible afin de rendre tout passage impossible. À bord des vaisseaux Marine les équipages se préparaient, les officiers étaient prêts à en découdre et à bien y réfléchir, revenir sur l'île aurait certainement été une erreur pour eux, puisque cette décision aurait pu engendrer un bombardement de boulets de canon intensifs dont les dommages collatéraux pourraient certainement aller jusqu'à la disparition de l'île.

D'ailleurs je pense qu'ils allaient essayer de les couler ou du moins d'endommager leur navire, car les canons se positionnaient suivant cet augure. La suite allait déterminer si j'avais vu juste.
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Mar 11 Mar - 23:21

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Lucci avait guetté le piège en voyant arriver la troupe d'ennemis se joindre à Kizaru. Ils avaient peut être l'air de microbes à côté, mais s'occuper d'eux tout en contrant l'amiral deviendrait impossible. Déjà que là il aurait pu les tuer, mais il semblait se modérer étrangement, comme pour les laisser en vie. Lucci ne s'inquiétait pas pour Hiattori qui s'était échappé dés le début, il pressentait que son compagnon regagnerait le navire.
L'amiral finit par créer une explosion énorme au milieu de la place, pour se matérialiser au milieu de la fumée. Sauf que... le groupe du CP9 avait disparu. Ils s'étaient téléportés avec le soru de l'autre côté des maisons.
Kizaru eut d'abord de grands yeux, puis il tourna la tête plusieurs fois autour de lui d'un air géné, regarda le bateau, et... fila vers lui.

" Olaaaaaaah ! "

Les anciens-agents se regardèrent, ahuris. C'était une blague ? Et bien non. Kizaru était déjà au dessus de leur précieux navire, dans les airs, qui commençait à peine à s'éloigner. Il eut le temps de faire son sourire béat que tout le monde déteste, qui s'apparentait
autant à du sadisme. Les mains illuminées menaçant de détruire en un coup le navire, il menaçait Makota et les autres à bord. Et tout à coup... Plaf. Il s'éloigna en un éclair après avoir entendu son Den-Den Mushi. Déjà ?

- " Qu'est ce que c'est que cette blague ?? " s'écria Jabura
- " Je vous avais dit " sourit doucement Lucci. " J'aurais davantage craint Kuzan. "

Tout cela ressemblait à un piège, mais ça n'en était pas du tout. Kizaru était parti sans prévenir, façon "désolé, j'ai oublié de faire mes courses, je reviens". Les marines eux mêmes semblaient désespérés. Apparemment, le destin ne voulait pas laisser mourir la brave équipe.

- " Bon, revenons au milieu de la rue "
- " Quoi ?! " s'écrièrent plusieurs autres
- " Notre navire doit s'éloigner le plus possible avant qu'on le rejoigne, rappelez-vous. Aller au dessus en ce moment c'est risquer de couler à pic ".

En effet, la stratégie actuelle était d'attirer le plus fort de leurs ennemis à eux pour les détourner du navire, le temps qu'il s'éloigne. L'ennemi avait tout prévu, mais pas Makota. Lucci se demanda si cette pirate à 60 millions saura tenir assez longtemps. Elle avait avec elle une douzaine de jeunes élèves, qui savaient plus ou moins se battre, tous avaient été choisis pour leurs aptitudes supérieures à la norme (en doriki, réflexe, ou autre). Ils savaient frapper fort, esquiver des coups habituels, percer les ennemis de l'index, voir user du tekkai. Chacun d'eux pouvait tuer plusieurs ennemis, maintenant l'essentiel se tenait ici.

A ce moment, la troupe qui accompagnait Kizaru auparavent se repliait. Ça ne paraissait pas stratégique, apparemment tout le monde semblait scotché par son départ. Et s'ils fuyaient, c'était qu'ils manquaient de sécurité.

- " On s'occupe de ceux là. C'est l'occasion d'étendre encore la distance entre eux et le bateau".

Retrouvant sa fonction normale, l'ensemble du groupe utilisa le Geppo pour s'approcher de la troupe de marines tels des vautours, puis ils fondirent sur eux comme des aigles avec leur marche éclair. Dans des nuages de poussières, le CP9 Perdu semait la terreur : il ne tuait pas cependant, contrairement à ce qu'on pouvait attendre. Les ennemis étaient assommés ou blessés par les coups, pas exécutés. Quand ils tentaient de se défendre, les éviter était facile, ou un peu de Tekkai suffisait pour ébrecher les lames. Au milieu du désordre, Lucci bondissait dans son apparence Zoan énorme d'endroits en endroits en faisant voler des marines. Ceux-ci, courageux, tentaient de donner leur vie pour leur cause, comme eux l'auraient fait autrefois.
Soudain, alors que devant lui et son sourire sadique aux dents fauves plusieurs reculaient, il y eu UN homme pour lui porter un coup d'épée. Un petit gars qui n'avait pas l'air comme les autres, qui n'avait pas la même angoisse en cet instant : le coude serré de Lucci stoppa son coup sans besoin de Tekkai tant son énergie était puissante, mais le choc qu'il sentit lui provoqua un léger élancement, une piqure inattendue. La lame tremblait contre son corps.
Lucci cligna une fois les paupières sur ses pupilles jaunes.

- " Plus de 90 dorikis au moins, je dirais. Intéressant, on a là un déviant ? "

Il observa sans un mouvement Anzu, ses yeux ne se détachant pas de ceux de l'autre.

- " Tu sais qui je suis ? Sais-tu réellement pourquoi tu es chargé de m'arrêter ? "

Lucci ne savait pas que des renforts interviendraient d'un moment à l'autre, mais si cela arriverait, il aurait le temps de s'en apercevoir.
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Mar 18 Mar - 19:56

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LES BÊTES EN FUITE MULTIPLIENT LES CHASSEURS

Nous regardions tous en direction de Kizaru qui nous menaçait de détruire le navire. Il demandait à ce qu'on revienne vers l'île, mais c'était hors de question ! J'étais paralysée par la peur, possiblement comme toutes les autres recrues... Pourtant, Blueno semblait rester calme face à la situation. J'observais l'amiral et fus surprise de voir qu'il quittait les lieux sans rien dire. On s'échangeait tous un regard intriguer jusqu'à ce que qu'un jeune garçon pointa son doigt vers une flotte de bateaux de la marine qui arrivaient, prêt à nous bombarder de boulets de canons.

Même si notre plus grande menace s'était sauvée, nous avions encore un pépin. Je ne savais pas comment réagir, je restais planter au côté de Blueno et je réfléchissais. Le terrain de combat n'était pas très vaste, je ne pouvais pas me battre sur le bateau du CP9 sinon mes attaques l'auraient abîmé. Donc je devais absolument attaquer sur leur pont et faire attention de ne pas tomber dans l'eau. Blueno n'allait pas rester longtemps, mais suffisamment pour nous aider. On avait plus de temps à perdre.

C'était le moment de passer à l'attaque. Je me retournais pour que tout le monde m'entendent bien et dis:

« On ne pourra pas tous rester ici, alors six personnes devront me suivre. On attaquera tous les membres de la marine. L'autre moitié restera sur le bateau pour le défendre et trouver un moyen qu'un s'éloigne sans que la marine nous coupe le chemin. Blueno, tu pourras nous ouvrir une porte ? »

« Oui. »

Six membres avaient décidé de m'accompagner. Blueno allait ouvrir une porte, mais à ce moment précis, une jeune recrue cria « ATTENTION ! ». Je me retournais rapidement et vu en ma direction un boulet de canon qui arrivait en pleine vitesse. Par chance, je n'avais pas perdu mes réflexes. J'attrapais l'objet rond, ce qui me fit reculer et je le relançais vers la marine avec toute ma force. Je reprenais mon souffle et répliqua...

« J'espère que vous savez tous les déviez... Aller dans la porte, mais un conseil, rester éloigner du mât. »

Ils entraient dans la porte, j'étais la dernière à passer. Quand je ressortis, je ne pris pas deux secondes avant de frapper le premier soldat que je voyais. Je ne m'étais pas battu depuis si longtemps, je dois avouer que je me sentais rouiller, mais je restais celle qui faisait le plus de dégât. J'essayais de me frayer un chemin jusqu'au mât, mais l'action était très présente donc le passage restait bloqué. J’empoignais la tête de deux soldats et les frappais. Le bruit des coups résonnaient dans mes oreilles. Je remarquais que le CP9 était très sadique. Les membres de la marine couché au sol m'intriguait, étaient-ils morts ou dans les pommes ? Cette pensée me resta en tête, mais je l'oubliais après quelques coups donné sur les côtes d'un homme. Aucune des recrus se tenaient proche du mât, c'était parfait. Sans plus attendre, je m'approchais rapidement et donnai un fulgurant coup de pied. Une petite douleur se créa dans mon talon, mais je continuais à frapper jusqu'à ce que le mât tombe. Pendant la chute, tout le monde s'éloignait. Le bois du sol avait défoncé, mais pas suffisamment pour toucher le fond.

Je me penchais et entourais mes bras autour du mât. Je me concentrais pour le soulever, mais au moment où j'avais réussi à le lever de quelques centimètres, je reçu un coup de pied sur les jambes. Déséquilibré, je tombais au sol et deux de mes doigts restaient coincer sous le mât. Je les retirais tout de suite et lançais un regard sombre au soldat. Celui-ci était plus robuste que les autres. Il tenta de me frapper une deuxième fois, mais j'esquivais et lui donnais un bon coup de poing sur la mâchoire et un autre dans le ventre. Je ricanais en le voyant tomber comme moi il y a quelques minutes.

Je m'approchais d'un jeune garçon, qui semblait avoir une petite difficulté à se battre, et l'amenait dans un coin où personne pouvait nous voir.

« J'ai une petite demande à te confier. Tu vas aller au gouvernail et tu vas guider le bateau jusqu'à ce qu'il fonce dans l'autre. Ça te va ? »

« Ouais ! »

Nous quittions la cachette et je le voyais se diriger vers le gouvernail. Je ne tardais pas à reprendre le combat. Je frappais tous ceux que je voyais. Les soldats étaient presque tous au sol, mais il restait quelques membres très tenaces. Quand ils étaient tous achevé je donnais un nouvel ordre.

« Nous allons traverser, j'espère que vous êtes tous prêt à vous battre encore une fois. Blueno ouvre nous une por... »

Je n'eu pas le temps de terminer ma phrase que je reçu un coup de poing dans le ventre. Je restais coucher au sol en essayant de reprendre mon souffle. Qui m'avais attaqué ?

[Désoler pour le retard :) ]

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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Mer 19 Mar - 13:19

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L'effectif des fuyards s'était divisé en deux, une partie gardait leur bateau des forces marines navales et l'autre s'occupait de l'éventuelle menace que nous autres, la force terrestre, pouvions représenter. Nous étions relativement désemparés, sans commandement quelconque, sans ordres à suivre, il ne me restait hélas qu'à prendre sur moi et à mettre en pratique ce que j'avais pu lire concernant les stratégies militaires. Il était évident que notre capacité de riposte face à un ennemi de cet envergure était proche du zéro, mais il fallait au moins limiter les pertes humaines, tenir le plus longtemps possible afin, du moins je l'espérai, que des secours nous soient envoyés.

Par précaution j'avais adopté comme point d'ancrage pour notre défense, un endroit proche de la colline et entouré d'une sorte de vallonnement, nous élevant légèrement sans nous exposer, tout en favorisant les ripostes éventuelles des plus téméraire, gênant le plus possible les attaques adverse et permettant d'organiser les troupes avec un champ visuel dégagé. Même ceux qui étaient légèrement plus gradés que moi m'avaient tacitement abandonné leur commandement tant ils se sentaient dépourvus, je ne l'étais pas moins je dois dire, mais je pense qu'ils se disaient que dans le fond, si ça tournait mal, c'est moi qui prendrai.

J'avais donc formé plusieurs lignes d'hommes robustes afin de former une première ligne compacte ainsi qu'une deuxième en renfort qui renforcerait si besoin, et besoin il y avait de toute évidence, la première ligne des «hommes forts». Les autres s'affairaient avec des tirs d'artillerie légère en rangs ou en formations étoilées, mais ce n'était de toute évidence pas d'une grande efficacité. Enfin, nous résistions du mieux que nous pouvions. Parfois je jetais un coup d'œil vers les navires, mais rien ne semblait bouger, du moins nous concernant, la bataille faisait rage également et personne ne se préoccupait de nous.

Le temps jouait contre nous et j'avais beau changer les ordres de bataille, alterner les stratégies de repli et de défense active, rien n'y faisait, nous étions simplement trop faibles pour lutter et malheureusement, tous les avantages possibles fournis par la réflexion guerrière ou le terrain ne suffisaient pas pour prendre le dessus. Les hommes tombaient et malgré le ménagement des effectifs, il fallait se rendre à l'évidence que le groupe «valide» se réduisait drastiquement.

Je remarquais que l'un des plus coriaces était ce zoan, Rucci, il blessait presque à chaque coup, il fallait si ce n'était le stopper, au moins le repousser un moment afin de rejoindre les rochers qui semblaient résistants, situés un peu plus loin, afin de s'en servir comme d'une forteresse. Il serait plus commode de défendre un fort que de rester exposé, focaliser nos force sur quelques points serait beaucoup plus aisé. Je prenai un groupe d'artilleur avec moi et profitai d'une inattention de Rucci pour lui asséner un coup d'épée et mettre en place mon stratagème. Il arrêta mon coup sans effort, comme je le devinai, et me dit:

- " Tu sais qui je suis ? Sais-tu réellement pourquoi tu es chargé de m'arrêter ? "

- Je le sais effectivement, mais ici, on est pas chargés de t'arrêter, ce n'est pas mon problème, on a juste des camarades à faire survivre. Artilleurs!

Mes recrues de tout à l'heure firent feu à l'unissons sur Rucci, ce qui évidemment ne lui causa aucun dommage, mais lui fit momentanément perdre de son acuité, ce qui nous permis un rapide repli vers la forteresse de fortune mentionnée plus tôt.

Une fois repliés à l'intérieur, dans l'espèce de cachette rocheuse, je vis que nous étions à peine quelques dizaines, bien peu en somme comparé à l'effectif total initial. J'espérai seulement qu'ils étaient blessés ou bien assommés et non pas morts. De toute évidence il s'agissait d'une défaite, enfin, une victoire à la Pyrrhus puisque nous avions effectivement gagné du temps comme je le voulais. Je donnais à présent quelques ordres afin que le refuge soit convenablement gardé et que, même si nous ne tenions pas, ils soient suffisamment occupés pour que les autres puissent se rendre compte de notre détresse.

Je jetais de temps en temps un coup d'œil par les minces ouvertures, quand soudain, je vis au loin décoller une fumée blanche, c'était Smoker! Quelques uns de ses hommes devaient être dans notre contingent, il était réputé pour ne pas laisser ses hommes en difficulté. Nos assaillant devaient d'ailleurs l'avoir vu, car ils se désintéressèrent de nous et se préparèrent à le combattre. D'autres vice-amiraux viendraient rapidement en renfort s'il était en difficulté de toute manière, ça paraissait évident, j'y voyais un signe d'arrêt des combats et donc de sauvegarde pour moi et mes camarades.
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Sam 22 Mar - 13:56

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- Je le sais effectivement, mais ici, on est pas chargés de t'arrêter, ce n'est pas mon problème, on a juste des camarades à faire survivre. Artilleurs!

Merde, le vent ! Lucci se jeta de côté pour éviter les tirs des artilleurs. Cela laissa le temps à l'arrière garde de se replier dans un abris. En s'y mettant avec hâte il aurait pu infliger encore quelques pertes, mais la réplique l'avait découragé : il n'y avait décidément plus aucun intérêt à poursuivre ces hommes. Ils ne s'étaient même pas préoccupés de le vaincre, qu'étaient-ils donc ? De la chair à pâtée envoyée au suicide ? Ou alors... Le leader du CP9 Perdu fronça les sourcils. D'un signe du bras, il incita sa troupe à arrêter la traque.

" Ceux là ne servent à rien. On a du se faire embobiner. "

Ses collègues l'observaient d'un regard fixe, dépourvu de toute expression.


KAKU : "Je me disais, c'était trop facile, ces hommes ne sont pas fait pour lutter"

Un marine blessé, allongé sur le sol, parvint en toute discrétion à sortir un revolver, et pointer l'armée tremblante sur la tête de Lucci. Mais les oreilles félines de ce dernier perçurent le bruit de la détente pressée et évita ainsi le tir. Il bondit et atteint l'autre d'un saut : de deux doigts griffus il souleva par derrière le col du soldat terrorisé et le mit à sa hauteur, face à son visage de léopard au regard vide aux relents de la faucheuse. Parcouru d'épouvantable tremblements, la victime bégayait, étouffant un peu. Lucci prit un air dépité :

" Aujourd'hui, alors que Mugiwara no Luffy est la priorité de toute la marine, vous nous traquez, nous qui les avons combattu en acceptant de sacrifier nos vies, moi qui ai tenu face au gamin jusqu'à ce que nous soyons tous deux à moitié morts. C'est ironique... Nous avions donné nos vies au Gouvernement Mondial, il sait gaspiller ses efforts de façon absurde. "


Il jeta négligemment le marine derrière lui, l'envoyant rouler.
Il fallait maintenant penser à une autre tactique. Il était peut être tant de se replier, le retrait de Kizaru laissait sans doute des chances de s'en sortir en regagnant le navire. Apparemment ce dernier était en difficulté, il avait d'ailleurs besoin d'aide, Makota -si elle était aussi forte qu'il s'y attendant- et Blueno devaient faire gagner un sacré temps mais ils finiraient bien par ne plus pouvoir contenir d'attaques.

A ce moment, Lucci perçu un nuage fondre dans sa direction, et n'en cru pas ses yeux. Il se mit de côté à temps pour éviter l'attaque. Kumadori n'eut pas cette chance et fut blessé au bras par un coup d'épée. Les nuages se rassemblèrent et formèrent au milieu d'eux un personnage qui ressemblait à une mauvaise blague...

" Smoker ! " s'écria Jabura. " Qu'est-ce que tu fous ici ?"

Le fidèle officier de la marine les observa sans un mot, de son regard perçant, son cigare serré dans son bec.
Plusieurs agents se jetèrent sur lui en même temps mais il se changea en un tourbillon du fumée qui les aveugla complètement et leur retira la capacité de combattre. Smoker allait en profiter pour leur porta des attaques sévères quand Lucci se jeta sur lui, le forçant à un recule tactique.

" Ne l'attaquez pas, baka, cet homme est un Logia. Sans haki personne ne peut le vaincre. "

Lucci était le seul de son groupe à disposer du haki. Au CP9 on apprenait à "imiter" les hakis en adoptant des réflexes surhumains, qui nuisaient au développement du haki d'observation, et formant des Tekkai et rayons qui reprenaient le principe du haki d'armement. Cependant, la maitrise de l'art du Rokushiki avait atteint un tel niveau chez Lucci (il était le seul à pouvoir faire la 6eme technique : le Rokuogan) qu'il avait atteint le secret de cet art millénaire : créer du Haki, ou au moins un substitut presque égale, avec la sixième technique. Il pouvait infliger des dégâts aux logias, ses compagnons n'avaient pas atteint ce niveau de puissance.

Il entama un combat contre Smoker tout en organisant un lent repli le long de la pente. Tout en combattant, les membres reculaient. Lucci se battait de toute son énergie contre Smoker, et parvenait à éviter ses coups ou les bloquer avec des boucliers Tekkai. Cependant Smoker pouvait à tout moment s'envoler, se déplacer dans les aigles et fondre comme un aigle sur lui, ou se disperser en plusieurs parties et reprendre sa forme à n'importe quel endroit. Cela lui conférait un avantage, et outre cela son niveau de réflexe était aujourd'hui supérieur à celui de Lucci, bien qu'il ne dispose pas des 6 techniques et que d'autres membres du CP9 cherchaient à le retarder. Les deux adversaires, volant en tout sens, s'esquivant, multipliant les attaques, s'opposèrent ainsi pendant plusieurs minutes, laissant le temps au groupe de se replier.
C'est là que les renforts arrivèrent. La vitesse de Smoker lui avait permit d'obtenir une distance d'avance, mais du haut de la colline on pu voir Momonga, l'épée fièrement déployée, suivi par des troupes bien plus nombreuses que celles de reconnaissance. La partie allait se compliquer sans aucun doute.

Pendant qu'une nouvelle bataille éclatait et que l'espoir d'une escapade diminuait, Lucci se demanda si un autre personnage aussi puissant était du côté des navires. Et c'était en effet vrai : le vice-amiral restant, Onigumo. Ironiquement, il était bien connu du CP9, il faisait parti de ceux qui dirigeaient le Buster Call d'Ennies Lobby... Son fanatisme était du type Akainu et il possédait un fruit du démon du type zoan araignée qui lui permettait de sortir 6 bras souples de son dos avec lesquels il s'aidait considérablement au combat.




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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Jeu 3 Avr - 13:09

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Une fois Smoker arrivé, les évènements prirent une tournure plus avantageuse pour nous, la plupart des opposant ne pouvant justement s'y opposer. Le combat faisait cependant rage entre lui et celui qui semblait être le leader de l'autre groupe. Je pensais à nouveau, pendant ce combat, à combien déjà les aventures s'étaient succédées, avec plus ou moins de succès et de violence. Peut-être même qu'une forme de nostalgie se développait dans ce souvenir, comme si la mort rôdait bien que les choses semblassent tourner en notre faveur. Je ne pouvais me résoudre à simplement abandonner une confiance aveugle au destin qui s'était avéré jusqu'ici si tortueux.

Cela dit, il semblait pourtant que la bataille ait prit un tournant décisif, les forces en présence se concentraient et entouraient maintenant le groupe des renégats. Je n'avais désormais que très peu de conviction dans la bataille, les officiers réfugiés avec nous avaient repris leur contenance et donnaient à droite à gauche, de petits ordres sans intérêt pour surveiller tel coin ou telle approche afin de se donner une contenance.

Une fois tout ce petit monde occupé, nous autres rescapés avions conscience qu'il fallait rapidement partir et se mettre en sécurité, au mieux sur un bateau. Par une chance incroyable, l'un des bateaux de la Marine était relativement proche de la côte juste derrière nous, les gradés l'avaient vu et nous nous y dirigeâmes avec prudence, discrétion et tout ce que la sécurité pouvait requérir d'habileté et de dextérité. Qui plus est, nous n'étions plus, comme au départ, tout un bataillon, une grosse poignée d'hommes pourrait-on dire, ce qui ajoutait à la faciliter de filer en catimini.

À mi-chemin, il y eu soudain une halte, de l'autre côté le combat redoublait d'ardeur, les marines attaquaient avec conviction tandis que les autres se débattaient avec l'énergie du désespoir, les soubresauts violents de l'instinct de survie. Nous restâmes d'ailleurs un instant à regarder la scène, tous fascinés mais également heureux de ne plus être pris d'assaut comme ces malheureux qui à leur tour, bien que mieux équipés et plus nombreux, devaient livrer combat. Nous reprîmes le chemin de l'embarcation bien vite, avant de pouvoir être pris à partie pour une raison quelconque. Ce qu'évidemment nous ne voulions pas, car nous avions eu notre compte de sensation forte d'une part et que, d'autre part, nous n'étions absolument pas de taille.

Une fois arrivé proche du rivage et du navire, les officiers firent des signes dans l'espoir que l'on nous envoie une chaloupe ou un groupe quelconque pour venir nous chercher. Seulement rien n'arriva, pas même une réponse, nous dûmes donc nager, ce qui, bien que la distance fut courte nous éprouva tous un peu plus. Une fois sur le bateau, le commandant du bord nous reçu et d'un sourire sardonique nous fit comprendre que nous venions visiblement de faire une erreur.

- Vous auriez dû rester à terre, nous partons rejoindre le gros des troupes plus en amont. La bataille n'est pas terminée.

Nous fûmes consternés par la nouvelle, nous nous étions jeté dans la gueule d'un loup ami certes, mais un loup tout de même. Sur tous nos visages, sans exception se lisait l'abattement et le manque d'entrain, je n'aurais su dire même quelques paroles encourageantes, tant j'aspirais moi-même au repos qui venait de nous être enlevé.

Le bateau pris donc la direction du combat maritime et l'on nous fournis de nouvelles armes, nous étions tous éprouvés et ceux qui n'avaient pas encore combattu appréhendaient d'autant plus ce moment que nous étions tous en guenilles ou presque, après la bataille menée plus tôt. Peut-être même qu'une forme de respect était formulé à notre égard, je ne saurais dire. Plus nous approchions plus les coups de canon se faisaient distincts, plus l'odeur de la poudre, et les cris se faisaient entêtants. J'avais moi-même envie de crier, de protester contre cette malchance que pourtant je pré-sentais, il fallait que quelque chose sorte. Je décidai donc, inconsciemment cela dit, de transformer cette amertume en courage, en haine peut-être, tant c'était intense, tant la décharge émotive du combattant fut brusque et puissante. Je hurlais, brandissant le nouveau sabre qui m'avait été donné et à ma grande stupéfaction, je donnais l'impulsion, tous nous hurlâmes à pleins poumons.

Tous s'étonnèrent de voir un navire seul, vraisemblablement à la traîne, arriver hurlant comme un libérateur alors qu'à son bord, il ne contenait personne d'une force suffisante pour changer quoique ce soit au conflit déjà prit en main par les plus puissants. Tout ne devait être qu'une question de temps à présent et j'espérais, secrètement ou pas, que tout soit fini avant que nous ayons de nouveau à risquer nos vies comme la chair à canon que nous étions.
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Sam 5 Avr - 16:31

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Petit minable de fumeur de cigarillos... Lucci, tout en s'efforçant de reculer, peinait à contrer les coups, la sueur commençait à couler sur son visage, il se battait à son maximum mais Smoker, imperturbable, les yeux féroces au dessus de son cigare, gardait son rythme sans s'épuiser. Il disparaissait et apparaissait n'importe où et c'était bataille épuisante pour ne jamais être embroché par derrière, dessus, ou sur les côté, sa garde finirait par lâcher ; il dut parfois compter sur l'action d'un de ses compagnons pour empêcher son adversaire de prendre le dessus.

En quelques minutes le groupe des fuyards du CP9 Perdu avait pu franchir quelques centaines de mètres. Encore trois quarts du chemin et ils arrivaient au bord de l'eau... Encore beaucoup trop. Et justement, la marine intensifiait ses efforts. Momonga, voletant à moitié, les rattrapa ; Kaku l'arrêta à l'aide de ses deux épées, mais il ne tiendrait pas longtemps : il fut forcé de prendre sa forme Zoan de girafe, qui en faisait une cible plus facile mais lui permettait d'étendre bien plus ses attaques et leur diversité, ce qui fit perdre un peu de temps à Momonga. Smoker quand à lui, passa à la phase suivante : ses attaques bien plus rapides et puissantes finirent par avoir raison de Lucci. La lame en kairouseki de Smoker s'enfonça dans son bras, et en dépit de sa taille gigantesque la forme hybride de Lucci se retrouva au sol. Ah, merde... Il ne mit pas longtemps à comprendre qu'il était incapable du moindre geste, avec la constitution de l'arme du vice-amiral.

" Robu Rucci.. Tu vas rester sagement ici en attendant la suite, je te gardes ".


Leurs renforts étaient surement munis de menottes, c'était nécessaire pour maintenir quelqu'un tel que lui hors de la possibilité de s'évader, Lucci le meurtrier ne se rendrait que lorsqu'il n'aurait plus aucune force...
A ce propos, les troupes de la marine dévalaient la pente, pas trop vite. Ils étaient plusieurs centaines au moins, le but des vice-amiraux était sans doute de retarder le CP9 le temps qu'ils les rejoignent. De nombreux marines à canon-mobiles tiraient pour déstabiliser le groupe de fuyards, qui les évitaient tant bien que mal. A ce rythme aucun des compagnons de Lucci ne s'échapperait. Jabura se jeta sur Smoker mais traversa bêtement sa fumée. Ce ne pouvait finir comme ça... Lucci prit la parole assez fort pour que tout le monde l'entende bien.

" Nous sommes dans la phase extrême. Chacun pour soit, fuyez sans vous retarder pour les autres. "

Ses équipiers le regardèrent, paniqués ; ils ne pouvaient pas le perdre maintenant ? Mais ils se résolurent. Filant à toute vitesse, Kumadori, Fukuro et Kalifa ne prendraient pas longtemps pour arriver au bord de l'eau, et là trouver un moyen de venir à bord. Jabura resta d'abord pour aider Kaku contre Momonga, à qui il ne pouvait pas tourner le dos. Smoker gardait un œil sévère sur Lucci, à qui il reprocha de lui faire perdre son temps pour rien, l'ancien CP9 ne s'échapperait pas.

C'est alors que Lucci abandonna son apparence zoan, redevenant un homme normal. Ce changement surprit Smoker, lui permettant d'échapper à son emprise. Le bras sanglant et endolori, Lucci n'abandonna pas son regard cruel, ses yeux de rapace scrutant l'agaçant adversaire Logia. Le combat reprit de plus belle, sans zoan, ce qui changeait d'un autre côté Lucci en une cible moins facile, fendant les airs comme un étrange objet noir illisible. Le voyant, Kaku et Jabura accélérèrent leur rythme de recul face à Momonga, qui leur infligeait déjà plusieurs entailles chacun. A peine guéris, ah quelle plaie !
Ils arrivèrent cependant petit à petit à traverser le village puis à gagner le bord de mer, rejoignant leur groupe qui les attendait là : une embarcation avait déjà été mobilisée pour les ramener jusqu'à leur navire, qui là ne semblait pas dans la meilleure posture. Peut être que c'était un peu du vol, mais cela apprendrait à ces villageois de les avoir trahis pour l'appât du gain ! Leurs quelques maisons endommagées ajoutées à cela seraient le prix de leur tromperie, et ils pouvaient s'estimer heureux que ce soit la seule chose...
Ce petit rassemblement dissuada le vice-amiral épéiste de poursuivre sa route, et il se contenta d'observer les 5 agents à distance. Ces derniers prirent l'eau et ramèrent vers leur navire.

Plus haut, Lucci avait finit par succomber sous la lutte contre Smoker, bien que son affrontement avec Mihawk ait été amplement plus dangereux.. Il finit le bras bloqué au sol par l'arme du vétéran comme s'il était cloué, et le pied sur sa gorge le dissuada de tenter quoi que ce soit, de toute évidence il ne pourrait pas tenter de produire du Haki par l'action de la sixième technique nécessitant ses deux membres ni passer en forme animale, c'était perdu : à ce niveau tout lutte était inutile, Lucci relâcha sa pression et prit une attitude zen, fermant les paupières et humant calmement l'air matinal en dépit de la douleur qui transperçait son bras. Les marines arrivèrent enfin en grand nombre et un groupe se chargea de lui appliquer les menottes. Le plus important membre de l'équipée sauvage était arrêté et le Vice-Amiral Smoker pouvait maintenant passer aux fuyards suivants, mais l'action de Lucci avait permit à ces derniers de prendre un chemin par la mer en ce moment même..

Lucci sourit pendant que des bras musclés et des crosses de fusils le poussaient en arrière, pour monter en haut de la colline. En dépit de leur supériorité certaine, les 15 hommes d'élites chargés de le garder, même s'il était blessé et menotté, tentaient de dissimuler l'angoisse de leur visage, avertis des rumeurs sur celui qui était vu comme le pire monstre vivant de l'humanité. Il le leur rendait avec un sourire faible mais lourd de sens, les yeux brillant d'une petite lumière jaune malgré les coups de pieds dans les rangs l'empressant à avancer.

----


Plus loin, sur le navire du CP9 Perdu, la situation était aussi compliquée.

L'impitoyable, cette face cruelle de Onigumo, aussi vivante qu'un zombi maussade, s'en prenait à l'ancienne pirate Makota. Il se demandait bien ce qu'elle foutait ici avec cette équipe de cinglés qu'ils cherchaient à arrêter, mais elle mettait en danger les navires avec son foutu pouvoir et il comptait bien l'étriper avant qu'elle fasse tout capoter. Son fruit du démon arachnéen lui permettait de se servir de 6 bras supplémentaires, mais n'ayant pas prévu la désertion soudaine de Kizaru il n'avait pas sur lui 8 lames aiguisées et polies pour l'occasion. Il ne pouvait donc compter que sur son agilité et sa force brute combinés à deux sabres face aux débris que lui envoyait Makota dans la figure, mais il ne cessait de l'acculer, manquant plusieurs fois de très peu de lui ouvrir les intestins. Blueno du s'interrompre pour se jeter à son aide, et son fruit du démon particulièrement gênant quand on est deux contre un même adversaire lui permirent d'équilibrer un moment le combat, mais face à un vice-amiral il ne fallait pas rêver...

Deux navires de la marine avaient déjà été vaincus durant cette petite bataille, mais un troisième déversait ses hommes sur le navire du CP9 et ses jeunes blancs-becs au nombre de 12.. Ces derniers, de leur niveau passable du Rokushiki, ne mirent pas longtemps à neutraliser une centaine d'hommes, mais ils étaient débordés, et la masse grandissant les submergerait bientôt.

Plus inquiétant, d'autres navires arrivaient en renfort. Le premier qui arriva à la hauteur des ennemis d'état était chargé d'un groupe d'hommes, qui n'étaient autre que des survivants de ceux qu'avaient traqué le groupe puissant de Lucci et des autres expérimentés.. Ils allaient probablement se venger de leur échec.

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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Lun 7 Avr - 19:11

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LES BÊTES EN FUITE MULTIPLIENT LES CHASSEURS

Je plongeais mon regard vers l’homme de grande taille. Pourquoi personne ne l'attaquait ? Même Blueno ne bougeait plus, ou avait encore disparu dans sa dimension... Pitié, j'espère qu'il n'est pas allé rejoindre le CP9, j'ai besoin de lui... Alors que je continuais à fixer l'homme, je remarquais qu'il n'était pas un simple soldat... C'était un vice-amiral ! Mon plan allait se corser, j'avais complètement oublié que des rangs supérieurs pouvaient intervenir.

Pendant que je me relevais, je lançais un regard au vice-amiral. Je me souvenais vaguement de cet homme, seul information qui me venait en tête était qu'il avait un fruit du démon Zoan araignée et que son nom était Onigumo. Quelques recrues avaient tenté de le frapper en même temps, mais ils se sont tous retrouvé projeter au sol.

Quand Blueno fut dans mon champ de vision, je regardais ses yeux ensuite les pieds du vice-amiral. Je continuais de faire ce lien jusqu'à ce qu'il comprenne. Alors qu'il disparaissait dans une porte, je commençais un duel avec l'ennemi. C'était entre lui et moi, aucune recrue n’osait nous interrompre. J'avais beau avoir un fruit du démon qui augmente la force, Onigumo restait plus rapide et esquivait tous les coups. Chaque fois je frôlais son corps, mais je n'arrivais pas à le blesser. Ah mais lui, aucun problème, ses épées me taillaient facilement des écorchures sur mes bras. Pendant que je reculais de quelques pas rapide pour reprendre mon souffle, Onigumo avançait vers moi avec ses deux sabres et arrêta de marcher. J'eu un fin sourire quand l'homme se débattait. En fait, ses pieds étaient coincés dans le sol grâce à deux portes qu’avait fait Blueno. Sans plus attendre, je courais en direction d'Onigumo et le frappais sur la mâchoire. J'étais plus que satisfaite, mais ce n'était pas fini. Quand ses pieds furent libérés, je tentais encore une fois de le frapper, mais il bloqua mon poing en mettant ses épées en "X". Je pensais pouvoir reculer, mais quatre bras sortir de nulle part. Deux s'accrochait à ma taille et les autres entouraient mon cou. Ma tête reculait vers l'arrière et je voyais les deux épées, prête à pénétrer ma gorge. Mais il n'avait pas la tâche facile puisque mes mains repoussaient ses armes. Je fixais Onigumo en grognant et avec mes doigts, je pinçais les deux lames. En moins de quelques secondes, elles avaient éclaté et l'homme-araignée me lâchait. Vu sa réaction, je ne crois pas qu'il était content.

La suite bah... Elle paraît un peu évidente. J'étais complètement épuisé et je sentais perdre de la force. Onigumo avait une rapidité incroyable grâce à son fruit du démon, donc il ne perdait pas de temps à me frapper. Huit bras contre deux bras, c'était injuste... Mais bon, je n'avais pas la puissance de vice-amiral, alors je finis par m'écrouler au sol. Blueno avait ouvert une porte et me gardait avec lui. Ma respiration était lente et j'avais mal partout.

« Le CP9 va bientôt arriver, tu peux te reposer ici, les recrues se débrouillent pour éloigner la marine. »

J'approuvais d'un signe de tête ce que disais Blueno et espérais que le CP9 serait là dans quelques minutes. Plus vite éloigner de la marine, plus vite j'allais pouvoir me reposer. Au moins, je pouvais être satisfaite du combat. J'ai quand même brisé les lames d'un vice-amiral et trouver une stratégie pour le neutraliser. J’avais pas tort, Blueno et moi on forme une bonne équipe.

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P IC O D E
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Lun 7 Avr - 20:13

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Alors que nous arrivions au à nouveau au combat, sans entrain mais pleins d'une rage meurtrière s'apparentant à l'énergie du désespoir, nous fûmes soudain coupés dans notre élan. Un coup de fil avait été passé et des ordres avaient été donnés. Nous étions à présent affectés au secours des blessés dont beaucoup surnageaient à grand peine. Toute la violence s'évapora aussi vite qu'elle était arrivée, nous n'étions pas sauvés mais, nous n'allions plus au combat, beaucoup d'entre nous laissèrent échapper des larmes, dont moi, le relâchement soudain de toute cette tension nous avait profondément affecté.

Nous commençâmes par nous occuper de remonter ceux qui étaient les plus proche du bateau, ce qui était tout à fait logique en soi, bien que dans ma tête, je pensais qu'il était plus judicieux de secourir ceux qui étaient dans l'eau depuis le plus longtemps, mais comment le déterminé? C'était impossible à moins d'avoir assisté à la bataille, ce que nous n'avions fait, de plus ceux que nous remontions étaient bien trop épuisés pour nous donner des indications sur les zones prioritaires.

Le navire fut rapidement plein, le chef appela le commandement pour savoir où ils pouvaient être déposés, on lui indiqua une crique de l'autre côté de l'île, il fallait bien compter un quart d'heure pour faire l'aller et retour, je prenais ma nouvelle mission très à cœur et je trouvais ça inadmissible. Ne voulant engager personne contre sa volonté, je demandais si je pouvais continuer d'aider les survivants pendant que le navire effectuait le trajet. J'eus une réponse affirmative et j'entrepris aussitôt de mettre une chaloupe à la mer.

Ce fut formidable, car aussitôt, une partie de ceux avec lesquels j'avais combattu m'imita. Nous nous répartîmes par groupes de deux sur toutes les chaloupes disponibles et nous allâmes à la pêche aux blessés. J'attribuais cet élan soudain de solidarité à ce que nous venions de traverser, nous souhaitions tous un sauvetage qui finalement n'avait été matérialisé que par une intervention qui n'en était pas un. Nous ne voulions peut-être pas, inconsciemment, que d'autres vivent ce calvaire.

Les chaloupes furent rapidement pleines et les blessés affluaient toujours, d'ailleurs, une des chaloupes se renversa à cause de soldats voulant à tout prix monté, par chance le navire revenait à ce moment et aucune perte supplémentaire ne fut à déplorer.

À côté de nous et au loin, le combat continuait de faire rage, nous ne voyions pas grand chose du fait de nos activités et de notre point de vue quelque peu excentré mais nous pouvions palper l'atmosphère pesante des rudes combats, je dirai même sentir l'odeur des vraies batailles, mêlant des effluves d'acier et de sang.

Une crainte d'ailleurs, me traversait l'esprit, une fois les blessés rapatriés, si le combat se prolongeait, devrions nous plonger à nouveau pour la bataille? Je ne l'espérais guère, ça aurait été une épreuve de trop pour beaucoup et je ne sais si mes nerfs pouvaient tenir encore pour de nouveaux efforts.
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   Dim 13 Avr - 15:03

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La marine déployait maintenant les deux parties de ses forces, celles sur terre, celle sur mer, vers le théâtre qui se tenait sur l'eau. S'y tenaient à la fois le navire du CP9 Perdu, leur seul moyen de s'échapper, et la barque contenant la plupart de leur équipe, tentant de le joindre. En refermant la pince, la marine pourrait les piéger. Smoker, volant au dessus de la mer, tournait autour de la barque contenant les membres d'Ennies Lobby (en dehors de Blueno et Lucci) et tentait de la harceler. Kalifa parvenait à le dissuader de foncer en recouvrant d'un mur aveuglant de bulles de savons leur barque, que l'eau fournissait en énorme quantité. Momonga avait prit le commandement des troupes terrestres, et avec son Den Den Mushi il commandait deux navires pour transporter les troupes terrestres jusqu'à la zone stratégique sur l'eau : il y avait tout juste assez de navires pour le permettre.

Alors que la bataille prenait en complexité pour chacun des camps, sur l'ile, Lucci était soigneusement gardé prisonnier par une petite troupe de quelques dizaines de marines, là où il avait été vaincu. Aucun homme doté de vrai pouvoir n'y participait, car la bataille mobilisait tous les puissants personnages. Cependant, les blessures infligées Smoker n'étaient pas graves, mais assez sérieuses pour l'avoir beaucoup affaiblit, et ses menottes sur les bras et les chevilles rendaient toute fuite improbable en plus d'annuler son pouvoir. Les hommes de garde étaient néanmoins très nerveux, et ne quittaient pas leur illustre prisonnier des yeux, armes au poing : un monstre de l'humanité entre leurs mains... Mais Lucci, curieusement, restait calme, étrangement tranquille, il était avachi sur l'herbe au milieu des marines et ses paupières étaient closes, il se reposait. On ne le perdait pas moins des yeux, qu'il ne fasse pas une mauvaise surprise. Il reprenait des forces.

Une explosion du côté des bateaux fit tourner les têtes. Contre toute attente, Lucci bondit alors d'un saut d'un mètre, ce qu'autorisaient ses chaines, et il atteint un marine : il enroula les chaines de ses bras autour de son cou, menaçant de le rompre. Les fusils et les épées se braquèrent dans leur direction au milieu de cris ! Lucci se tenait debout, avec l'homme en otage, tant qu'il ne se déplaçait pas d'un pas qui l'aurait fait trébucher...

"Un geste de trop et j'arrache le cou de votre camarade.."


" Soyez pas stupide " répliquaient les gardes. " S'il meurt vous ne pourrez pas vous échapper plus de quelques mètres et on vous abattra ! De toute façon les vice-amiraux vous retrouveront rapidement. "

" Mais ça reste intéressant. Que ferez-vous pour votre ami, me provoquerez-vous ? "

Les visages crispés des marines se couvraient de sueur. Ils étaient certainement forcés de faire leur devoir, mais qui resterait déterminé quand votre ami, les yeux écarquillés et la bouche grimaçant d'horreur, menace de se faire tuer sous vos yeux, par votre faute.

" Vous avez raison, je vais perdre.. Donc je préfère mourir qu'être humilié, je vais commencer par tuer celui-ci. "
" Non ! Attends un peu ! Réfléchis-bien.. "


Les pauvres militaires, aussi loyaux qu'ils soient, étaient bien obligés de faire de la diplomatie, c'était humain. Ils verdissaient de peur pour l'otage, tout en s'efforçant de ne pas le montrer.
Deux minutes s'écoulèrent, au cours desquelles Lucci parvint doucement à reculer de quelques mètres du groupe de marines menaçants. Soudain, il retira ses chaines et envoya voler le pauvre otage en renversant plusieurs marines. A ce moment, une boule surgit du ciel : Hattori volait au dessus de lui ; le fidèle volatille laissa tomber une clé que Lucci attrapa. Et oui, la ruse avait été efficace : Hattori, véritable petit agent volant, était en guet depuis longtemps, et répondant à l'instinct de son maitre, il avait profit du désarroi régnant pour retirer une paire de clé de la poche d'un marine trop angoissé par ce qui se profilait sous ses yeux pour y prêter attention...
Les balles commencèrent à pleuvoir, mais Lucci parvint à faire le Tekkai en tendant ses muscles et y résista. Pendant que les marines rechargaient, il glissa la clé dans les verrous. On tenta de l'en empêcher en fonçant, armé d'épée, mais la vitesse de Lucci dépassait largement la leur. Une fois libre, il arrêta les attaques au corps à corps, et commença un massacre. Il ne tua cependant personne, s'efforçant de blesser en enfonçant son index dans les régions vulnérables, assommant ou brisant les os. Ils furent bientôt tous à terre.

Lucci s’épousseta avec l'ombre d'un sourire satisfait, et approcha de l'officier, gisant et gémissant sur le sol.

" Je vous laisse en vie pour cette fois, comme un précédent groupe. C'est à la marine qui vous envoie comme de la chair à canon que vous devrez livrer votre haine. Nous avons collaborés ensemble pendant bien longtemps, jusqu'à ce qu'on fasse de moi un criminel parce que j'avais échoué pour la première fois de ma vie.. Le traitre ici ce n'est pas moi... c'est vous. "

La victime le regardait avec des yeux ronds ahuris. S'il voulait adoucir ses prédateurs, l'ancienne légende du CP9 avait intérêt à adoucir la violence contre la marine, qui n'était de toute façon qu'un instrument du vrai coupable, le Gouvernement Mondial : et c'était contre lui que sa haine grossissait, pas contre ces pantins sans cervelle. Il se retira, les marines vaincus n'en croyant pas d'être épargnés. Ils continueraient à répandre la légende Lucci, passant cette fois d'un symbole de leur cause à la folie meurtrière à un ennemi d'une grande dignité, cela pourrait servir si ça marchait.

Lucci n'attendit pas qu'on le reprenne, il vola dans les airs avec la technique du Gepo. Hattori le suivait pendant qu'il quittait le dessus de l'île pour se rapprocher progressivement de son navire. Ce dernier était en mauvaise posture. Malgré la division des forces présentes, les assiégeants de la marine avaient finit par faire ployer les jeunes défenseur du navire CP9 Perdu, de plus en plus blessés. Blueno, pour les épargner, s'était interposé et avait adjoint les jeunes élèves à se rendre avant d'être taillés en pièce. Le but était de sauver l'esprit de l'ancien CP9, ses principes de justice et de liberté, et pour qu'ils survivent, il fallait sauver leur jeune relève..
Le Vice-Amiral Onigumo avait ainsi prit le contrôle de leur navire, Blueno et les élèves étaient prisonniers. Cependant, la barque chargée de Jabura, Kaku, Kalifa, Fukuro et Kumadori approchait, la situation s'inversait : c'était les navires de la marine et Onigumo qui allaient être assiégés par la puissance du CP9 Perdu. Il y avait un bon moment avant que les renforts dirigés par Momonga ne les joignent..
Quand à la pirate Makota, toujours pas une trace.

Lucci finit par ressentir de l’essoufflement, après plus d'un kilomètre à planer en Gepo. Il lui fallait un endroit où se poser, non loin de l'action. Par miracle il pu voir une barque isolée.
Il descendit comme un aigle et atterrit sur la barque. Juste devant lui, il y avait un beau tas de blessé. Il comprit que le petit groupe d'affectés faisait la pêche aux blessés. Il reconnut avec surprise quelques tête, dont celle d'un marine particulier, qui lui avait échappé de peu tout à l'heure, et avait semblé diriger le groupe de fuyards, plutôt avec compétence d'ailleurs.

" Quelle coïncidence, comment on se retrouve ? "

Aux allures de bleus, ceux là ne semblaient pas oser l'attaquer. Lucci posa une main sur un blessé, et poussa l'ironie de la situation :

" Je pourrais facilement massacrer tous ceux que vous avez sauvé. Je peux vous demander l'hospitalité quelques minutes ? "

Il lui faudrait ce temps pour élaborer une nouvelle stratégie. Son regard restait pratiquement sur ce seul marine, il avait entendu un de ses compagnons prononcer par réflexe le nom "Anzu". Ce dernier avait intérêt à trouver quelque chose de très intelligent, car il n'avait aucune chance de s'opposer sans conséquences néfastes..
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MessageSujet: Re: Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]   

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Les bêtes en fuite multiplient les chasseurs [ avec Uruk Anzu et Makota]

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