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 On se boit un verre ?

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Jeu 27 Sep - 16:53

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Le repas avait donc bel et bien finit lorsque son amie lui fit un signe de tête. Elle paya par la même occasion l'addition avec son argent, elle ne semblait d'ailleurs pas en manquer le moins du monde, pour ne boire que du champagne... Il se leva promptement, peut-être trop poussé par son excitation mais il vit bien assez vite que Gazelle était parfaitement calme et sereine, marchant le plus tranquillement et d'une façon assez distinguée. Il la suivit, s'en voulant pendant quelques minutes de ne pas savoir être plus calme, mais étant donné que sa première mission de révolutionnaire allait débuter, il se fit une raison quant à son empressement. Ils marchèrent par la suite tout les deux l'un à coté de l'autre, traversant la ville animée et chaleureuse; se dirigeant vers la plage.

Arrivés à la digue, ils allèrent même sur la plage, marchant comme un vieux couple, regardant successivement la mer, les enfants qui jouaient ou encore les mouettes comme derrière une vitre. Sans signe précurseur, la femme à ses cotés prit la parole, d'un air sérieux, elle lui exposa la situation et le plan qu'elle avait en tête. En somme, un tenryuubito allait accoster ici se soir, avec toute sa clique sans l'ombre d'un doute, le but étant soit de libérer les esclaves et si la situation le permettait, voler quelques infos de nobles. Tout ceci promettait. Urahara arborait un large sourire, répliquant tout de go.


- Je vois, ainsi donc la première action que j'entreprendrais en risquant ma vie serra d'en sauver une pognée d'autres... J'en serait très fier. Mais je crois que je te laisserait le soin de récolter des infos, je ne me suis pas encore exercé de trop à l'espionnage et au vol d'information. Je te serait sans doute plus utile en libérant les esclaves et en faisant du grabuge pour te laisser le champ libre. Cela te convient-il?

Il regardait son interlocutrice. Content de la mission qu'on lui confiait, content de la confiance qu'on lui portait. Sa patience était finalement récompensée... Ils devraient encore attendre des heures avant le couchant, mais Urahara était déjà entrain de gagner le sérieux dont il manquait jusqu'alors. La soirée s'annonçait mouvementée.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Jeu 27 Sep - 19:04

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Il n'y avait rien de bien particulier à cette scène, ce n'était que deux personnes marchant côte à côte sur la plage, mais c'était justement cette image qui discrètement, bien à l'intérieur d'elle, chambouler Benkei. L'allure de couple qu'ils avaient ainsi lui rappelait à quel point son mari et son fils était loin d'elle, surtout son fils, car bien qu'elle aimait très fort son mari, elle en avait encore bien plus pour la chaire de sa chaire. En plus à lui seul il représentait tout l'amour qu'elle avait pour son mari. Les cris des enfants jouant au ballon sur la plage était particulièrement déchirant, et si Urahara n'était pas à ses côtés, Gazelle aurait surement verser des larmes. Pour éviter d'y penser le mieux était de ce concentré sur la mission comme elle le fit en exposant tout à son camarade révolutionnaire, peu être encore trop tôt pour le qualifier réellement d'ami.

Urahara semblait emballé par l'idée, c'était tant mieux, si sa première mission l'intéressait pas, le taux de réussite serait catastrophique. Par la suite les missions seraient tellement diverses que c'étaient sûr que toutes ne seraient pas intéressante à accomplir, mais avec l'habitude on les réussissait même sans avoir la plus grande des motivations, car à la longue on connaissait les enjeux. En revanche il ne se sentait pas très à l'aise à l'idée d'espionner, c'est vrai que c'était quelque chose de délicat et minutieux, un entrainement serait souhaitable avant de le faire pratiquer. Avec ce détaille en plus, elle se mit alors à réfléchir à une stratégie, surtout qu'il ne fallait pas oublier son fruit du démon, pouvant être utile selon la situation.

Ça me convient. Je pense que nous allons donc procéder ainsi : dès qu'il arrivera, on observera s'il a des esclaves ou pas, ensuite durant la nuit, nous irons là où il loge. Je t'accompagnerais et te laisserais de l'aide pour que tu libère les esclaves. Il faudra être prudent et discret. Moi j'irais fouiller ses documents et affaires voir si on trouve des choses intéressantes.


Il était encore trop tôt pour lui montrer son fruit du démon, enfin il y avait trop de monde autour, même s'ils étaient assez isolé sur la plage pour tenir leur discussion, mais son fruit du démon était assez repérable. Bon pas forcément mais Benkei préférer jouer la carte de la sureté, on est jamais trop prudent surtout quand on est révolutionnaire.



Dernière édition par Redfield Gazelle le Sam 6 Oct - 11:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Sam 6 Oct - 10:36

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Notre ami était très content et satisfait des accords de cette première mission. Son amie révolutionnaire prenait en compte chacune de ses prises de paroles et élaborait ensuite un plan en rapport direct avec leurs forces et faiblesses. C'était tout à fait l'idée que se faisait Urahara de l'organisation révolutionnaire. Intérieurement il pensait avoir beaucoup de chance de l'avoir rencontrée elle en premier lieu plutôt qu'un autre. Le plan était donc monté. Il proposa à Gazelle de s'asseoir quelque part ou la vue permettrait de voir un noble de loin, ça éviterait de courir en tout sens la nuit venue.

D'ailleurs, il ne fallait surtout pas que les gens se doutent de quelque choses sinon tout tomberait à l'eau. Ils remontèrent tout deux sur la digue puis se dirigèrent tranquillement vers le lieu que sa nouvelle amie avait indiquée... Ils parlèrent encore tout deux en chemin, Urahara essayant de connaitre aussi les raisons qu'avait Gazelle de rejoindre ce fabuleux mouvement. Peu importe ce qu'elle penserait; s'il se rendait suspect. Il était très curieux et tant pis si ça lui nuirait. On dit souvent que connaitre ses faiblesses nous rend plus fort, c'était le cas ici.


- Je ne crois pas qu'un noble ne possède pas d'esclaves, j'ai entendu dire qu'ils ne faisaient qu'en collectionner. Ses gens sont simplement imbus d'eux-même, transférant malheureusement les désirs au gouvernement et donnant envie aux classes déjà supérieures à la moyenne de les imiter dans leurs coutumes macabres... Il se tut un instant et ajouta. Et toi? Pourquoi te bats-tu? Ta famille a-t-elle été touché de près ou de loin par ce fléau? Ou alors t'es-tu juste révoltée contre ce système, s’essoufflant de semaines en semaines?

Il ignorait s'il devait ou non la regarder dans les yeux et ne fit donc que tourner la tête dans sa direction, les yeux ancrés sur ses lèvres. Il savait qu'il pouvait heurter sa sensibilité, à l'égal de lui-même et de son passé quelque peu douloureux, mais c'était trop tard.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Sam 6 Oct - 11:29

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En réfléchissant bien, c'était une chance qu'elle rencontre Urahara la veille d'une mission où la présence d'esclaves, bien qu'elle essayait de se dire qu'il y en aurait peu être pas, était sûre. Ce n'est pas que Gazelle ne voulait pas sauver d'esclaves, mais elle-même fut esclave à un moment de sa vie. Les responsables n'étaient en rien le gouvernement mondiale, ce n'était qu'au beau père qui s'était amusée à la torturé et l'humilier, la faisait même accouché dans un endroit déplorable. Chaque fois que Benkei voyait un esclave, elle ne pouvait s'empêcher de repenser à ce qu'elle avait vécu, les souffres morales et physiques qu'on lui avait fait faire, l'horreur d'avoir été souillé alors qu'elle allait donné la vie, le désespoir de penser que jamais ça ne s'arrêterait. Seule, voir des esclaves lui était presque impossible, mais en faisant équipe, ça serait plus simple de surmonté ce passé douloureux.

Marchant vers leur destination, Urahara lui rappela que ses espérances étaient mortes d'avance, c'était l'évidence même que les dragons célestes se baladent avec leurs esclaves, ça serait trop beau pour être vrai s'ils tombaient sur une exception. Ses paroles qui l'avaient ramené à la réalité l'avait rendu triste, mais ce n'était rien comparer à la question qu'il lui posa par la suite. Ses yeux s'ouvrèrent comme des soucoupes, comme si on venait de la transpercé par surprise. Depuis le début Benkei redoutait cette terrible question qui était totalement légitime, elle savait qu'il allait tôt où tard lui poser, juste qu'elle aurait voulu que cela prenne un peu plus de temps peu être. Réfléchissant à ce qu'elle allait répondre, la femme s'enfonça les ongles dans sa main qui ne tenait pas sa pipe, laissant le sang couler sans ressentir la douleur, car celle d'avoir dû abandonné son enfant était bien plus grande, avant de répondre simplement sur un ton neutre.

Parce que j'ai travaillé pour le gouvernement mondiale pendant des années et à cause d'eux j'ai du laisser dernière moi quelque chose d'important.

Il n'y avait qu'à Dragon qu'elle avait tout raconté, lui qui avait aussi laisser son enfant derrière lui était le seul à pouvoir comprendre sa douleur et ses sentiments, du coup elle avait été simple dans sa réponse. Venant directement du gouvernement mondiale, c'était une chance qu'elle ait réussit à entré chez les révolutionnaires, car tout comme lui, on avait toutes les raisons de se méfier et croire que c'était un espion envoyé par eux.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 7 Oct - 15:28

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La réponse à sa question ne se fit pas attendre. Gazelle lui offrit une réponse vague, cachant très certainement une douleur plus ample que la sienne. D'ailleurs le mouvement qu'elle fît pour s'enfoncer ses propres ongles dans une main l'en convainquit à la seconde. Il s'en voulait encore plus à présent car réveiller de vielles douleurs n'est jamais quelque chose de voulu. dans un coin de son oeil il repéra un stand de vendeur de glaces, il demanda à son amie de l'attendre mais il ne prit qu'une serviette; c'est bien le peu de choses qu'il pouvait faire pour elle. Ils continuèrent encore leur chemin mais cette fois Urahara n'osait dire un mot. Ils arrivèrent bientôt sur une des places les plus hautes de la ville. Une série de bâtiments plus grands que les autres offraient un service restaurant sur de très pittoresque balcons et le long d'imposantes fenêtres.

Ils entrèrent dans le restaurant et s'assirent à une table dans le cinquième étage. Il y avait encore deux étages au dessus d'eux mais l'on entendait que le bruit des mouettes et de certains serveurs maladroits. C'est encore ainsi qu'ils allaient devoir passer encore une partie de la journée avant de bouger. Le soleil entamait sa longue descente et notre ami allait encore devoir se faire offrir un restaurant, du moisn s'il y mangeaient. Décidément, ce n'était pas la journée de la galanterie aujourd'hui. Urahara mis son coude sur la table et appuya sa tête sur sa main, il fixait le beau paysage que lui offrait ce point de vue et ce décida enfin à dire quelque chose.


- Excuse-moi. Lorsque ma curiosité sonne à la porte, je ne peux m'empêche de lui ouvrir. Profitons de la vue et de la soirée avant de débuter, qu'en dis-tu? Plus de questions mal placées, je te laisse t'exprimer. On va éviter de s'infliger des blessures alors qu'on en aurait peut-être se soir...



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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 7 Oct - 20:34

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Après sa réponse, un silence s'installa entre les deux personnes, Gazelle comprit qu'il devait se sentir gênée, et elle même se sentait ainsi pour l'avoir mit dans un tel état avec sa réponse, et surtout avec sa main en sang qu'elle venait tout juste de remarquer. Urahara alla lui chercher une serviette, qu'elle enroula aussitôt autour de sa main, voilà qu'elle était blessée avant sa mission maintenant, c'était tout sauf professionnel, mais ceux sont hélas des choses qui arrivent parfois. Benkei ne savait quoi dire pour briser se silence, surtout qu'en marchant le long de ses rues silencieusement, juste avec le fond sonore des personnes dans la rue, et parfois des bruits d'enfant, elle pensait à Akito. Combien de fois avait-elle fait des cauchemars en imaginant son mari en mission pour détruire les membres du Moby Dick, y comprit son fils, c'était si dure de vivre en imaginant une telle chose.

Ils finirent par arriver dans un restaurant, prenant place au cinquième étage de celui-ci, les deux regardaient le soleil qui commençait à prendre congé pour laisser place à une lune imposante. Gazelle lui sourit lorsqu'il brisa en premier le silence, et lorsqu'elle voulu lui répondre, un serveur arriva prendre leur commande, quoi de plus normal dans un restaurant puisqu'on ne pouvait juste s'y assoir sans rien consommer. Elle commanda juste une seule coupe de champagne et un repas léger, laissant Urahara choisir ce qu'il aimerait diner. Puis lorsque le serveur partit avec la commande elle lui répondit en souriant.

Ce n'est rien c'est moi qui aurait du trouver quelque chose pour mettre un terme à ce silence. Je ne voulais pas te mettre dans l'embarra, et puis tu avais le droit de poser la question, tu n'es pas le seul à me l'avoir posé et tu ne seras pas le dernier. Mais tu as raison profitons de la vue ... 

Son escargophone sonna. Avant de décrocher, elle plaça discrètement un escargophone blanc de manière à ce que personne ne le voit, puis prit la communication. C'était un autre groupe de révolutionnaire qui venait donner des nouvelles. Ainsi ce soir, après leur mission, un navire viendra les chercher pour qu'ils puissent partir de l'île avec les esclaves et les informations.

Bon ce soir quand on aura fini, un groupe viendra nous chercher avec leur navire pour nous récupérer avec les sauvés, nous partirons donc de l'île. 

~ Quelque heure après le repas, à la nuit tombée … ~

Une fois le repas fini, ils partirent chercher le dragon céleste, ce ne fut pas difficile de le trouver car par chance ce dernier rentrait lui aussi d'un restaurant accompagné de ses gens, et retournait chez lui. C'est donc discrètement que les deux révolutionnaires le suivirent jusqu'à son hôtel. Il avait réservé tout un étage rien que pour lui, il y avait sa chambre où quelque esclave était là pour le divertir avant de dormir, et une pièce où se trouvait d'autre esclaves. Les gardes étaient pas deux devant chacune des deux pièces pour empêcher toute entrée possible, rentrée ne sera pas facile. Soudain elle eut une idée, il suffisait de passer par l'extérieur et entré discrètement dans une pièce coller à celles qui les intéressaient. Vu qu'il faisait nuit, de l'extérieur on ne pourrait pas les voir, surtout qu'il n'y avait pas de garde du corps de ce côté là. Et pour faire sortir les esclaves, elle pouvait donner à Urahara des golems pour l'aider.

On pourrait passer par l'extérieur, chacun entrerait discrètement par une pièce proche de celles qui nous intéressent, ou tu as une autre idée pour entrée ? D'ailleurs pour t'aider avec les esclaves, tu seras accompagné.

Benkei posa sa mains sur un morceau de terre, qui servait pour les plantes, et un golem de terre en sortie, elle le fit petit pour ne pas être tout de suite repérer.
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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 14 Oct - 14:54

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Lorsque la nuit fut bien ancrée, nos deux compères décidèrent de se mettre à la recherche du noble en question. Jusqu'à maintenant, il avait pu bénéficier de l'aide tactique de Gazelle, sachant où se trouvait le tenryuubito; ainsi ils purent aisément le suivre sans trop attirer l'attention. Au fur et à mesure, le suspense et l'adrénaline prenaient place à l'intérieur de la tête d'Urahara. Finalement, l'heure était venue, ils avaient formellement l'endroit, un hôtel imposant où tout un étage était réservé pour ce type qui avait eu la "chance" d'être la descendance des fondateurs du gouvernement. Après cette soirée il goûterait peut-être enfin à la vie et son lot de déceptions et il pouvait bien râler nos deux amis n'en avaient cure.

A l'abri des regards derrière une bicoque et son petit parterre de fleur, Gazelle exposa son idée quand au déroulement de la nuit. La façon de s'organiser, d'être concis, rapide, etc. Après leur coups, un navire allié serait là pour les emmener loin d'ici, le noble n'aurait pas l'occasion que leur têtes lui soient servies sur un plateau. Soudain, la femme stratège se baissa et montra quelque chose d'étonnant à son ami, elles pouvait créer des golems à partir d'un élément quelconque. Dans un premier temps interloqué, Urahara sourit de plus belle, Gazelle était décidément née pour faire des missions révolutionnaires! Il voulait néanmoins tester autre chose. Il voulait que l'opération soit plus simple, le pouvoir de son amie pouvant grandement l'aider à gagner du temps et à écraser plus facilement la résistance qu'il pourrait subsister à l'intérieur du bâtiment.


- J'aime bien ton plan, mais je ne l'exécuterais pas. Pour que tu dérobes des informations, il te faudra agir plus vite encore que moi et que personne ne te remarque, laisse moi faire diversion avec un petit nombre de tes golems; d'ailleurs combien peux-tu en créer de grands de deux mètres plus ou moins? J'irais par la porte où les esclaves sont prisonniers, je neutraliserait les deux gorilles et je ferais ensuite appel à tes golems pour m'épauler, parce qu'ils sont sans doute beaucoup plus nombreux à l'intérieur... Pendant ce temps, toi tu appliques ton plan et on se retrouve au bateau. Okay?

Urahara avait bien vu à la tête de la révolutionnaire que celle-ci n'était pas tout à fait d'accord quand aux conséquences qu'une entrée en scène pareille entrainerait pour notre ami, mais réussit à la convaincre que de toute façon, il était près à risquer sa vie pour changer ce monde. Elle lui créa deux golems et les fit patienter là où ils se trouvaient. Ensuite, Urahara avança, comme un beau touriste et puis vint se poser devant la grande porte du bâtiment. Il frappa à la porte, les deux gorilles lui ouvrant simultanément une porte et lui posant des questions comme on en poserait à un homme coupable de meurtre. Il joua parfaitement son rôle de perdu, se présentant sous un faux nom et puis pointant du doigt l'autre côté de la rue, expliquant qu'il avait vu un type se balader en scaphandre et que ces gentils messieurs pourraient l'aider parce qu'il avait l'air perdu et que notre ami ne pouvait décemment pas l'aider étant lui aussi un touriste.

En un seul mouvement le cou et la tête des deux hommes se mouvèrent en direction de leur gauches. Par chance, leur têtes étaient l'une à côté de l'autre. En un mouvement ample mais rapide, Urahara dégaina son arme, tranchant les visages des deux malchanceux aux niveau des yeux. Il fit signe à Gazelle, lui demandant d'amener ses golems à lui et ensuite il s'enfonça prestement dans l'hôtel...


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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Lun 15 Oct - 11:24

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Qui aurait cru que durant ses jours de repos la révolutionnaire aurait dû faire une mission ? Elle-même, car entant que révolutionnaire Benkei savait justement qu'une mission pouvait lui tomber dessus sans crier gare du jour au lendemain parce qu'un évènement impromptu se présentait en leur faveur. Du coup il fallait souvent agir à la va vite et organisé des plans sans vraiment beaucoup de préparation à l'avance, ce qui d'un point de vue tactique pouvait nuire de temps à autre. C'était l'expérience qui comptait dans ce genre de situation. Dragon était un vrai génie pour ça, Ivankov aussi, Gazelle devait encore parfois s'améliorer mais avait prit l'habitude avec le temps, un jour elle espérait pouvoir avoir leur génie tactique en situation difficile. Déjà elle avait le calme olympien en toute occasion, les cigarettes aidant visiblement beaucoup à garder son sang froid.

Avant de jeter son tabac et ranger son fume cigarette dans sa botte où une poche spéciale pour le ranger avait été faite, Benkei avait exposé son plan à Urahara sur comment elle voyait le déroulement de la mission. La révolutionnaire en avait même profiter pour lui montrer le pouvoir de son fruit du démon. Malheureusement son compagnon exprima son refus sur le plan qu'elle voulait mettre au point, il voulait s'impliquer d'avantage, ce qui était tout à son honneur, mais en première mission, Gazelle avait préféré prendre tous les risques en lui laissant une tâche facile et sans grand risque. Faisant une moue penseuse, la mère de famille réfléchi alors au pour et au contre de son idée, il n'avait pas tord, elle aurait besoin d'une diversion, mais mettre en poste si risqué une nouvelle recrut n'était pas ce qu'elle voulait. Voyant qu'il était bien décidé à être plus actif que le plan prévu de base elle soupira avant de faire un léger sourire pour mieux reprendre son sérieux.

Bon je vois que tu es bien décidé, mais tu es sûr que ça va aller ? C'est risqué pour une première mission tu le sais ? Je peux en créer plusieurs même beaucoup, ils reconstruiront à volonté si nous sommes dans le même périmètre, ce qui vu la taille de l'endroit sera le cas. Tu en veux combien ?

Benkei lui fabriqua alors autant de Golem qu'il en avait besoin, et se fit elle même un gros golem et un moyen pour l'accompagné. Pendant que Urahara allait vers les deux gardes du corps supposé du dragon céleste, Gazelle attendait dans la pénombre, prête à venir en renfort si jamais il se retrouvait en difficulté, ce qui ne fut pas le cas. Bien heureusement d'ailleurs. Lorsque les deux babouins furent hors service, et qu'il lui fit un signe, elle lui envoya les golems qu'il lui avait commandé en espérant que Urahara ne soit pas blessé, et il partit avec eux dans l'hôtel pour mener à bien sa mission. Son plus gros golem les suivit aussi, avec pour mission de bloquer la chambre où dormait bien sagement l'enfant de riche, bien qu'avec toute l'agitation, il ne risquerait plus de dormir longtemps.

Quant à elle, elle monta comme elle l'avait dit par l'extérieur, rentrant discrètement par la pièce à côté de la chambre où dormait le dragon céleste, tout en portant son petit golem. L'agitation que provoquait Urahara se faisait entendre, et ledit dragon céleste commençait déjà à hurler à la mort demandant ce que c'était que se bruit, sauf que personne ne pouvait venir lui expliqué ni même l'aider, un golem bloquait l'entrée de la porte. Comme Urahara mettait la pagaille de l'autre côté, personne n'avait du temps à consacré pour venir rassuré un pauvre petit pleurnichard qui ne demande que des informations. Gazelle et son petit golem cassèrent donc une partie du mur pour se rendre dans la chambre, provoquant un hurlement du noble qui comprenait qu'on en voulait à sa vie, ou presque. Le petit golem se jeta sur lui et l'empêcha le moindre mouvement, rapidement elle le bâillonna, ainsi, il attirerait moins l'attention à brailler comme un âne. Une fois tranquille, elle fouilla rapidement toutes ses affaires, prenant l'argent, laissant les bijoux, et prenant tous les documents potentiellement intéressant. Comme des informations sur la fortune familiale, des lettres parlant d'arme ou d'esclave, et même des lettres de pressions pour la marine. Le fait qu'Ivankov était maintenant libre, les dragons célestes avaient encore plus peur, c'est ce qu'elle pu lire. Pendant qu'elle continuait ses fouilles avant d'interroger son prisonnier, elle se demandait si tout allait bien pour Urahara et qu'il ne lui ait rien arrivé.
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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 21 Oct - 15:38

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Après s'être occupé des gardes, il entra prestement, attendant à peine la venue des deux golems imposant que lui avait fourni Gazelle. Tout de suite devant lui s'étendait une grande pièce, théoriquement un salon luxueux s'il n'y avait pas tout les gardes du corps qui s'y détendaient ou faisaient leur tour de gardes. Le noble sans coeur n'avait pas lésiné sur les moyens pour s'assurer une relative protection. Mais par rapport à l'aide qu'il pouvait bénéficier si l'on venait à le frapper, cette troupe de gardes ne valait pas tripette. Il était l'heure pour Urahara de faire ses preuves, il devait réussir; pas seulement pour la révolution, mais aussi pour se prouver que son long entrainement n'avait pas servit à rien. Il prit son épée à une main, l'autre relevée, faisant un signe de défit au public en présence.

Il inspira et expira lentement, profitant de la stupeur qu'avait entrainé l'attaque surprise du repaire du tenryuubito. Il se concentrait et bientôt son Haki reprit du service, il évita le poing massif d'un garde qui voulait l'atteindre et c'est à ce moment que les deux golems apparurent derrière son dos, éclatant par la même occasion l'endroit où était la porte il y a quelques secondes. La tête que tiraient les gardes valait de l'or.
La mâchoire à la limite du blocage quant à voir que des choses faisant une tête en plus qu'eux venaient soutenir l'assaut du fou furieux en face. Puis le combat s'amorça, Urahara tranchant l'homme qui avait voulu le cogner en premier. Par la suite, les golems déblayant les côtés et possédant une bien utile capacité de régénération, il se chargea de ce qui venait en face de lui, arrivant parfois à dévier des balles ou en se servant des gardes déjà à terre. Il avançait par petit pas, mais bientôt à force de technique et d'agilité il arriva au bout de la salle.

Affolé, certains gorilles partirent en direction de la salle du noble, sans doute, mais avant qu'Urahara ne se lance à leur poursuite, des hurlements se firent entendre et le sol trembla. Probablement était-ce là un autre golem de sa coéquipière. Il ne chercha pas à comprendre et continua à faire du grabuge, accompagné de ses deux propres gardes. Après quelques minutes, ne voyant plus d'autres amateurs trainer dans les couloirs, il se décida à ouvrir les portes, certaines donnant sur d'autres pièces luxueuses, d'autres sur des placards, une même vers la cuisine, jusqu'à enfin attendre celle qui l'intéressait. Un lieu quasi-insalubre dans cet hôtel bien trop propre où des cages s'entassaient et où des hommes et des femmes, regardaient fixement le sol. Force était de constater qu'il ne valaient guère mieux que du bétail pour le tenryuubito.

Parmi eux se trouvaient même quelques hommes-poissons, au total une trentaine de personnes devaient s'entasser dans une pièce pas beaucoup plus grande que cinq mètres carrés. Lorsqu'ils virent Urahara c'est comme si un feu brillant s'était allumé dans la grotte sombre et résignée de leur esprit. Ils commencèrent à pleurer de joie et fort heureusement, notre ami n'eut à défaire que de vulgaires chaines. Ils ne se préoccupèrent pas des golems assez impressionnants qui le suivaient et l'accompagnèrent sans faire d'histoire après qu'il leur eu parler d'un bateau les attendant au port. Toute la troupe maintenant devait fuir. Au lieu de revenir par le grand salon, les golems firent un trou dans le mur et ils purent ensuite descendre du plus rapidement possible vers le port et leur billet de retour.

L'alerte avait été donnée en ville, mais Urahara ne voulait pas que d'innocent sous-fifres payent de leurs sang les accès d'égoïsme du noble, il demanda aux golems de détruire uniquement leurs armes et il emmena tout les esclavages au lieu de rendez-vous. Bientôt, il vit des silhouettes encapuchonnées lui faire signe. Enfin, la course était terminée, les golems étaient restés en ville pour contenir les marines, tout s'annonçait pour le mieux.


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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Mar 23 Oct - 1:03

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La mission des deux révolutionnaires débutaient, tapis dans l'ombre pour organiser leur plan sans être repérer, ils sortirent une fois prêt pour la mener à bien. Urahara partie directement vers l'hôtel, fonçant vers les gardes tandis que Gazelle agit de manière plus furtive, en escaladant l'extérieur du bâtiment pour entré sans être remarqué. Avec la pagaille que son camarade faisait, peu de chance qu'on s'occupe de regarder si quelqu'un grimpait les murs comme un insecte. C'était parfait, finalement avoir quelqu'un avec qui faire équipe c'était bien plus pratique pour les missions d'espionnage, enfin la mère espérait quand même qu'il ne lui arrive rien, c'était sa première mission après tout. De toute façon elle n'avait pas le choix, pour mener à bien sa mission il fallait qu'elle ait confiance en lui et le laisse faire de son côté sans chercher le surveiller ou l'aider.

Tranquillement entrain de fouillé la chambre du dragon céleste après avoir bâillonné et attacher à une chaise ce dernier pour qu'il ne la dérange pas et ameute pas toute sa garde qui devait déjà bien s'amuser en compagnie de la nouvelle recrut des révolutionnaires, Benkei observait tout ce qu'il avait. Une fois qu'elle avait récolté plein de document important et l'argent pour financé la révolution, elle pouvait maintenant interroger le pauvre riche en lui expliquant que s'il hurlait elle le tuait. Ce dernier avait bien trop peur pour tenter quoique se soit et aussi en bon lâche soumit qu'il était finalement, obéit. C'est alors que l'interrogatoire commença. Gazelle cherchait à savoir s'ils avaient des informations sur les révolutionnaires, les bases qu'ils pensaient avoir découvertes, les pirates sur lesquels ils s'étaient focalisés, leur projet, tout un tas de question et même des questions inutiles pour embrouillé ce pauvre homme ridicule.

Maintenant qu'elle avait tout ce qu'elle voulait, elle sortie son fume cigarette et fuma, vérifiant qu'elle n'avait rien oublier d'emporter. Sauf que deux gorilles avaient voulu aider leur maitre, il y en avait qui était moins bête que les autres, ils pouvaient avoir un peu mérite s'ils ne travaillaient pas pour un monstre. Pas de chance pour elle puisqu'elle n'avait que deux golems avec elle, un petit et un grand, il lui faudrait donc compter aussi sur son agilité. Le gros golem les attaqua directement, il était conçu pour attaquer tout ennemie, mais les deux hommes de mains du noble le détruisirent rapidement, même s'il se reconstruisait ça prenait toujours un petit temps, assez pour l'attaquer elle même si le petit essayait de la défendre. Sauté dans tous les sens n'étaient pas la solution, mais sans armes elle avait peut de chance, elle se retrouva alors obligé de verser ses cendres dans les yeux d'un des hommes. Hurlant parce que ça lui brulait la rétine, celui-ci était hors d'état de nuire, sauf qu'il avait une arme à feu et qu'il tirait à l'aveugle dans tous les sens. Son collègue fut éraflé à l'oreille et elle à l'épaule qui devenait maintenant douloureuse. Tandis que les deux se tordaient de douleur, le golem reconstitué assomma le dernier ennemi.

C'était l'heure de fuir et c'est ce qu'elle fit, repassant par l'extérieur pour rejoindre le sol, se cachant derrière un arbre, attendant de voir ce que devenait Urahara. Quand elle vu des esclaves commencer à sortir, Benkei comprit qu'il avait réussit sa mission, et elle se dirigea alors vers le port pour soigner son épaule blessé, disant en premier esclave sortit de la suivre et qu'elle était avec lui. Une fois arrivé à destination, les autres révolutionnaires arrivèrent à leur rencontre, faisant monter les esclaves dans le navire, l'un d'eux aida Benkei à se mettre un bandage. Elle remettrait les informations directement aux hauts gradés. Une fois que tout le monde était arrivé et monter sur le bateau celui-ci leva l'encre avant que la marine ne leur tombe dessus. Gazelle alla voir Urahara sur le ponton du navire au claire de lune.

Alors cette première mission qu'elle impression ? Pas trop dure ? Tu n'as pas été blessé?

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Mar 30 Oct - 8:55

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Enfin de compte, je te laisse cloturer le RP. ça ne te dérange pas?




Enfin! La nuit fut courte pour notre ami, mais au combien riche. Sa première mission s'était déroulée sans encombres ni problèmes notables, l'arrivée de marine étant en un sens évident. A présent, il se trouvait dans le port, en face du navire révolutionnaire. Attendant mais pressant aussi un peu chaque ex-prisonnier de monter aussi rapidement qu'ils le pouvaient. Il faut dire que les golems étaient utiles mais si la marine en place s'aidait d'autres armes que les épées, le golems allaient se faire submerger. Fort heureusement, après quelques minutes, ce n'était pas aujourd'hui que leur plan allait souffrir d'un quelconque retard, tout le monde ayant finalement embarquer. le bateau leva l'ancre prestement, Urahara ayant lui aussi embarquer, évidemment.

De son point de vue, il pouvait voir débarquer sur le port une belle troupe de marines, le pouvoir de son amie savait décidément éviter des situations plus que dangereuses! Les autres révolutionnaires ayant pris soin d'empêcher la poursuite sur mer, ils étaient cloués au sol. Parfait. Quelques minutes plus tard, il était toujours sur le pont du navire, son visage enveloppé dans l'ombre que lui procurait son chapeau avec le beau clair de lune. Il regardait Holiday Island s'échapper sous ses yeux, à l'égal de son anonymat pensait-il maintenant. Toujours songeur, il ne remarqua pas immédiatement qu'une personne s'approchait de lui, dans son dos, jusqu'à ce qu'elle lui adresse la parole. C'était Gazelle, Urahara était bien content de la revoir, sans doute avait-elle embarquée avant lui.


- Ho! Tu étais donc là! Merci de te soucier de moi, je n'ai pas été blessé et la mission s'est déroulée sans encombre. Il n'ont pas eu de chance, les pauvres, j'étais plus qu'en forme ce soir! Je dois dire que ce genre de mission est bien sympathique, j'ai vraiment l'impression d'oeuvrer pour le bien, surtout quand je vois les têtes réjouies de tout ces pauvres gens, aujourd'hui libre. Mais, et toi, tu es blessée? Qu'as-tu fais à ton épaule? Rien de grave j'espère?

Il observa des pieds à la tête son amie, cherchant d'autres endroits où elle aurait pu être touchée mais visiblement elle ne portait que des bandages à l'épaule. Ouf. Dans un mélange de soulagement et d'inquiétudes, il fit signe à Gazelle de le rejoindre, pour lui, rien n'était plus beau en cet instant que l'île illuminée et qui se reflétait sur l'eau calme de la soirée. Il s'accouda sur la rampe du bateau et attendit les explications de la révolutionnaire.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 4 Nov - 1:23

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La nuit fut courte, mais Benkei pouvait en être fière. Non seulement la mission était parfaitement accomplit mais en plus de cela, Urahara s'en était sortie comme un chef, accomplissant sa tâche sans échec et en sortit indemne pour sa première mission. On pouvait dire que c'était une réussite en tout point. C'était une immense sensation de joie et de satisfaction qui parcourait tout son être, les missions réussis étaient toujours savoureuse, mais elle se rendait compte qu'à deux c'étaient bien plus faciles et l'inquiétude vis à vis de l'autre augmentait l'adrénaline, alors le plaisir à la fin n'en était que plus grand pour compenser. Cela faisait si longtemps que ses missions se faisaient sans coéquipier que Benkei avait finir par oublier l'intensité du plaisir. Faire équipe avec lui pour les prochaines missions seraient un véritable plaisir, en espérant que cela dure le plus longtemps possible, car malheureusement un danger inattendu en mission est vite arrivé.

Observant satisfaite de loin les marines qui arrivaient enfin sur les lieux du drame. Le bateau qui quittait peu à peu les rivages de l'île sous la lune se dirigeait vers un autre quartier des révolutionnaires, les esclaves fraichement libéré bénéficierait de quelque soin immédiat, mais ils en auraient d'autre une fois à terre en sécurité. Et si certain le voulait ils pourraient rejoindre l'armée révolutionnaire à leur tour. S'approchant d'Urahara, Benkei avait ouvert la conversation s'inquiétant d'éventuelle blessure durant la mission. C'était rassurant de voir qu'il n'avait absolument eut aucune blessure, qu'elle soit superficiel ou grave, mais le plus agréable était de voir la satisfaction qu'il avait d'avoir lui même accomplit sa mission et d'avoir sauver des gens. Pas de doute pour Gazelle, cet homme avait tout pour être un véritable révolutionnaire.

 Tu pensais qu'on partirait sans moi ? Contente que tu n'ai rien eut. Ne t'en fais pas ce genre de mission on en fera souvent, je suis heureuse de te voir que cela te plait. Oh ne t'en fais pas pour moi, c'est les risques du métier après tout, et puis j'ai connu bien pire. Une fois arrivé à l'un des quartier, on s'occupera des esclaves qu'on a libéré pour leur permettre de retrouver une vie normal, et ceux qui le souhaitent rejoindrons notre organisation. Parmi les révolutionnaires il y en a beaucoup qui étaient dans cette situation avant.

Elle s'accouda à côté de lui observant cette île illuminé par la lune si magnifique. Peut être que le sentiment d'avoir accomplit quelque chose de louable agrandissait la sensation de magie que dégageait l'île dans une telle lumière. Gazelle repensa à comment elle avait rejoint les révolutionnaires et regarda son épaule blessé avec nostalgie. Ça lui faisait un peu mal, mais comparer à ce qu'elle avait vécu avant la naissance de son fils ça ne fallait rien.
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On se boit un verre ?

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