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 On se boit un verre ?

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MessageSujet: On se boit un verre ?   Dim 26 Aoû - 13:47

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Depuis combien de temps n'avait-elle pas prit de repos ? Benkei ne saurait même pas le dire, sa vie était quelque peu mouvementé ses derniers temps. Ses rares journées de repos étaient quand elle allait donner des renseignement à Ivankov, vu que la reine des travestis devait entrainer un des membres de l'équipage du chapeau de paille, Gazelle en profiter pour se reposer dans ses moments là. Jusqu'à ce qu'elle doivent repartir pour une nouvelle mission. La mère de famille s'en voulait énormément, un peu plus d'une semaine après Marinford elle et trois autres révolutionnaires manquèrent de perdre la vie. Dans le lot une nouvelle du nouveau monde à qui justement Gazelle et les autres devaient apprendre la vie sur la première partie de Grand Line, et quelle vie, à peine Sabo, fils adoptif de Dragon avait proposer d'aller boire un verre pour discuter qu'un Amiral, précisément Kizaru leur tombèrent dessus. Saeko et Sabo avaient failli mourir sous les attaques de l'Amiral, Gazelle et Shura avait vraiment eut de la chance de survivre.

Sauf que Gazelle ne comptait pas mourir si facilement, pas avant d'avoir retrouver son fils Akito, surtout qu'elle avait apprit il y a peu qu'il avait rejoint l'équipage légendaire de Barbe Blanche. Cela l'inquiétait, son fils avait rejoint un équipage de pirate redoutable, cela voulait donc dire qu'il risquait sa vie tous les jours alors qu'il était encore si jeune. Ça la faisait souffrir, sans compter que son mari était un marine, son ennemie, mais aussi celui de son fils. Sa famille déchiré en étant séparé dans plusieurs fraction différente était dure à vivre, et cela faisait que Benkei était l'une des seules à pouvoir comprendre ce que ressentait Dragon qui devait échapper à son père, mais surveiller son fils qui était devenu un terrible pirate. D'ailleurs le frère spirituel de son fils avait manqué de mourir durant la grand guerre de Marinford, et son propre fils aussi. Gazelle admirait le calme de Dragon malgré les situations criques de son fils. Même Sabo, qui était le frère des deux autres, même si elle comprenait, elle s'étonnait parfois encore qu'il n'y soit pas aller les aider.

Se trouvant sur l'île balnéaire Holiday pour des vacances, enfin pour récupérer un peu, Dragon ayant comprit son trouble vis à vis de son fils, lui avait dit de se prendre trois jours là bas. Fumant sa pipe sous allongé sur sa chaise longue sous l'ombre d'un parasol, elle rêvassait à son enfant qu'elle n'avait jamais revu depuis l'accouchement imaginant à quoi il pouvait bien ressembler jusqu'à ce que son Den Den Mushi sur la petite table à côté d'elle ne se mette à sonner. À côté il y en avait un blanc que cultivait Dragon, pour éviter d'être sur écoute. C'était Sabo, il avait magnifiquement récupérer des attaques de Kizaru mais ne retournait plus sur de grosse mission encore, il avait été sérieusement endommagé. Le garçon était avec Dragon en ce moment même, il avait besoin qu'elle fasse des petites tâche pour lui à la fin de ses trois jours.

 D'accord, j'irais donc voir Ivankov, ça me prendra moins d'une semaine, Dragon à besoin d'autre renseignement tant que je suis sur la première partie ? … Ah ah je comprend, j'irais alors.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 26 Aoû - 16:59

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Cela faisait longtemps qu'Urahara voyageait, trop longtemps à son goût. Il avait vécu des aventures certes, mais il voulait enfin pouvoir toucher un peu aux objectifs qu'il s'était promis dans la vie. Il voulait intégrer officiellement les révolutionnaires, en parlant avec des subordonnés de l'homme le plus recherché du monde, Monkey D. Dragon; mais il voulait aussi perfectionner sa maitrise à l'escrime, encore et toujours. Pour ce qui st du premier objectif, il ne voyait pas l'ombre d'un autre révolutionnaire, ce qui était logique du fait de leur dangerosité, ils devaient s'être terré sur une île bien lointaine et déserte. Pour son deuxième but, il faudrait qu'il trouve quelqu'un voulant bien lui expliqué plus en détail son deuxième don mais aussi et surtout un maitre, il désespérait après presque deux mois en ayant fait chou blanc pour trouver une personne foncièrement gentille et aceptant de délivrer ses secrets, après tout, chacun son art. Mais il trouverait bien des gens pour lui expliquer les mystère de son don, quitte à fouiller toutes les îles! Il ne devait pas être le seul à le posséder, ce pouvoir, comme bon nombre de gens possède "l'observation".

Il avait décidé suite à beaucoup de recherches infructueuses de faire une "pause"; il avait entendu dire qu'une île était réputée pour pouvoir y paser des vacances en toute quiétude et en profitant des meilleurs services (si on avait l'argent). Il se dirigeais donc vers Holiday Island. Comme d'habitude il avait fauché une embarcation d'un petit groupe de pirates insignifiants et présentement il était à un kilomètre de sa destination, déjà bien en vue. Tout respirait l'amusement et la détente, on pouvait voir des ballons s'envoler et des airs de musiques joyeuses arrivaient même jusqu'à ses oreilles. Etrangement étonné, il avait hâte de pouvoir se poser dans le bar le plus proche, pouvant encore jouir de l'anonymat le plus totale vis à vis de la justice.
Le moment tant attendu arriva enfin, jetant l'ancre au port et payant une petite redevance, il marcha du plus lentement qu'il put, pratiquement hypnotisé par la vision qui lui était donné de voir. Des enfants jouant partout, armés de ballons, qu'ils soient d'hélium ou de caoutchouc, des gens se baladant bras-dessus bras-dessous visitant les nombreux magasins qui jonchaient la rue, incroyablement longue. Tout le monde arborait un sourire tendre aux lèvres et Urahara se sentait lui aussi pousser des ailes rien qu'en profitant du spectacle.

Passé cette grande rue, il arriva à un carrefour et bifurqua ensuite vers la droite, il trouva bientôt son propre bonheur, un bar assez bien tenu, ou chaque verre était brillant de propreté. Les prix n'y étaient pas trop élevé et les chaises étaient recouvertes d'un coussin en cuir couleur pourpre. Il s'assit, commanda un verre de bière et commença à la déguster. Là aussi il prit agréablement son temps, regardant par intermittence tout ce qui l'entourait, mes verres exposés, les tables de marbres de l'établissement, les gens qui s'y trouvaient... Un sourire se forgea dans son visage et il repris encore une gorgée du délicieux breuvage qui lui avait été donné. Il regardait maintenant les gens qui l'entouraient, accoudés au bar. Il y avait un groupe de gens fêtant la victoire d'une équipe de sport quelconque et qui s'offraient mutuellement des verres mais aussi une jeune femme, un peu à l'écart, en compagnie d'un escargophone blanchâtre et rondouillard. Urahara n'en avait encore jamais vu de ce genre et il allait lui demander tout guilleret la question lorsque cette femme intercala les mots "Ivankov" et "Dragon".

Il resta figé sur le coup, n'imprimant pas à 100% ce qu'elle venait de dire, pensant d'abord que ce n'était pas possible après tout ce temps passé à leur recherche, mais il dû se rendre à l'évidence. Cette femme très belle à l'apparence encore jeune fait très probablement partie du camp révolutionnaire. Il décida de le parler, son coeur montant au créneau.


- Hum.. Heu... Excusez-moi, madame? Je n'ai pas pu faire autrement que d'être subjugué par vos paroles à votre escargophone unique, êtes-vous réellement une révolutionnaire? Je vous ai entendu prononcer le nom de deux grands, tels que Dragon et Ivankov. Si vous me le permettez, pourrions-nous discuter? Il se trouve que moi aussi je voudrais faire partie de votre camp.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 26 Aoû - 23:37

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Cette île paradisiaque, où personne ne venait vous demandez si vous étiez un marine, un pirate ou quand bien même un révolutionnaire, était presque la vision idéal du monde. Toute fois il fallait y mettre le prix. Tout le monde était souriant, il n'y avait pas de bagarre autre que des petites querelle d'homme qui avait bu un coup de trop, c'était la paix. On pourrait presque dire que c'est ce que souhaitait les révolutionnaires pour toutes les îles du monde, bien sûr ce n'était pas pour tout de suite mais un jour cela ce concrétiserait, Benkei y croyait. Pour son fils elle voulait un monde meilleur, qu'il ne grandisse pas dans le même monde qui l'avait tant fait souffrir il y a quelque année. Gazelle parlait donc avec Sabo via l'éscargophone, apprenant qu'elle devait aller donner et récupérer des informations auprès d'Ivankov. Lorsqu'elle raccrocha, Gazelle fut surprise de tomber sur un homme d'environ son age, qui visiblement avait l'air un peu timide. Mais on n'était jamais sur de rien, et elle fronça les sourcilles avant d'écouter la fin de sa phrase qui la surprit.

Je t'en pris prend un fauteuil. Sache que si tu es à la solde de la marine ou du gouvernement mondiale je sais me défendre et je ne donnerais aucune information pouvant nuire à la révolution. Mais dit moi, à ton âge on a autre chose à faire de sa vie, alors pourquoi veux-tu rejoindre les révolutionnaires ? 


C'était tout Benkei d'être méfiante, quoi de plus normal de toute façon lorsqu'on sait qu'ils étaient les ennemies du Gouvernement Mondiale et que leur chef Monkey D. Dragon était l'homme le plus recherché du monde alors qu'il n'était même pas un pirate. Beaucoup essayait par tous les moyens de les capturer, Kizaru avait d'ailleurs faillit réussir il y a quelque semaine. Elle en gardait une cicatrise sur le corps de ses attaques de lumière, en plus de ses cicatrises qui défiguraient son corps à cause des sévices qu'on lui avait fait subir durant des jours et des jours. Quels douloureux souvenir, à chaque fois qu'elle les voyaient, elle en pleurait, repensant à la souffrance qu'elle avait vécu lorsqu'on les lui avait faite. Des souvenirs indélébiles qui jusqu'à sa mort resteront présent, toujours là pour lui rappeler que le malheur existe.

Mais pour cette mère de famille, plus que les cicatrises sur son corps, c'était la douleur d'avoir du abandonné son propre enfant et de ne l'avoir jamais revu en treize ans qui était dure à vivre. C'est qu'elle donnerait presque tout pour le serrer ne serait ce qu'une seule fois dans ses bras. Sauf que ce n'était pas encore possible. Avant tout, il fallait qu'elle aide à créer un monde meilleur pour Akito, même si elle devait payer de sa vie pour y arriver, ou affronter son propre mari. Seul le destin pourrait en décider.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Lun 27 Aoû - 12:10

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Intérieurement, notre ami nageait en plein rêve. Il ne pouvait toujours pas croire qu'il tombait enfin sur une révolutionnaires, tout comme lui; de plus, elle semblait en communication avec des gens très important du réseau, il ne doutait pas une seconde qu'elle devait être forte. Il avait l'air d'un gamin, un grand sourire admiratif collé sur son visage, les yeux pétillants, il était tout simplement aux anges. Le fait que cette femme le menace lui permettais maintenant de croire avec certitude à l'appartenance idéologique à laquelle son interlocutrice croyait. La surprise et les hésitations à parler passés, il s'empressa de se présenter et de se justifier, il ne voudrait pas paraitre suspect auprès de gens dont il voulait se rapprocher. Il partit même avec un rire, cette jeune et jolie fille d'apparence lui demandant ce qu'un type de son âge foutait là.

- Hahaha! Un type de mon âge? J'ai juste mis du temps à me perfectionner puis à lever l'ancre, mais là n'est pas la vraie question. Je veux éradiquer le gouvernement pour la simple et bonne raison qu'il ne fait que protéger les riches avec une prétendue justice qui leur donne le droit de tout faire. Mes propres parents sont des nobles avec bien peu de conscience... D'ailleurs si moi je n'en avait pas eu, j'aurais terminer comme eux. Enfin, soit, je ne compte pas te raconter tout dans les moindres détails, mais j'ai retiré de ma vie que ce ne sont pas les gens, les nobles qui sont fautifs, mais le gouvernement pour en entrainer toujours plus dans cette façon de faire. Appauvrissant encore plus les pauvres et donnant tout droit, même l'esclavagisme aux riches.

Son côté enfantin toujours présent face à son immense plaisir, il ne se rendit pas compte qu'il venait bêtement de se répéter dans ce qu'il disait. Il n'avait encore jamais affronté le regard d'un autre de ses pairs, mais il ne voulait pas que ça parte en vrille et il ferait tout pour ne pas paraitre suspect. Il se creusa la tête un instant mais ne trouva pas de réponse. Tout en se grattant son début de barbe à son menton, il reprit la parole, voulant écarter le plus de doutes possibles dans les premières minutes. Il était empressé et décida de boire une grande gorgée de bière pour se calmer. Il prit une grande inspiration sous les yeux dubitatif de la personne en face de lui et calma en un soupir ce qu'il lui restait à dire.

- Il est logique de ne pas faire confiance au premier hurluberlu que tu croises, mais j'ai attendu depuis mon départ sur les mers de croiser un autre révolutionnaire. Je ferais tout ce que tu juge nécessaire pour paraitre de confiance à tes yeux. En commençant par me présenter : je m'appelle Kurogane Urahara, j'ai agis d'une manière assez enfantine jusqu'à maintenant mais l'émotion avait pris le pas. Je m'en excuse si je t'ai choquée, mais c'était dans le bon sens de mon point de vue.
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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Lun 27 Aoû - 13:04

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Le type en face d'elle était plus vieux qu'elle de quelques années à peine et pourtant il semblait plus jeune à ce moment. Surement le sourire qu'il affichait avec l'air timide sur son visage qui le rajeunissait. De nos jours faire confiance aux gens étaient une chose difficile, c'est pour cela que grossir les rangs des révolutionnaires n'était pas chose aisé, surtout qu'en devenant révolutionnaire on devait sacrifier sa vie de famille. Pour certaine personne c'était une chose impossible à faire, et on ne pouvait pas les blâmer pour ce choix. Après l'avoir invité à s'assoir mais aussi menacer, l'homme s'approchant de la quarantaine partie d'un rire. Étrange, Benkei en fut surpris, ne s'attendant pas à ce qu'il rigole avant de réponse à ses questions. Ce qu'il disait était logique, certain préférer lever l'ancre une fois qu'il se sentait prêt, d'autre préférer apprendre sur le tas. Et son envie de rejoindre les révolutionnaires étaient justifier par sa colère envers le gouvernement mondiale, se répétant sur le sujet. Plus surprenant que son rire, c'était le faite que lui même soit fils de noble, ça paraissait suspect, mais en même temps il était ainsi mieux placer pour voir la stupidité de ses personnes. Benkei comprenait donc son point de vue, même si pour elle, les nobles avaient une part de responsabilité.

Ainsi donc tu es fils de noble … et tu n'aurais aucun problème à devoir t'en prendre à eux un jours ? Tu es prêt à renoncer à tes privilèges de noble pour rejoindre les révolutionnaires ?


Son regard transperçant fixait cet homme pour être sûr de ce qu'il disait, essayant de voir s'il n'y avait pas une lueur de mensonge dedans. Ensuite il semblait réfléchir, ce qui n'empêchait pas Gazelle de regarder cet homme fixement dans le blanc des yeux, oubliant sa coupe de champagne posé à côté de l'escargophone qui allait bientôt perdre toutes ses bulles, le rendant alors fade en goût. Lorsqu'il reprit la parole il semblait très motivé, disant qu'il était près à faire tout ce qu'elle jugerait nécessaire, puis il fit une chose capitale à toute rencontre, il se présenta. Sa dernière phrase lui laissa échapper un petit rire étouffer, c'est vrai qu'il avait eut des airs d'enfants, elle qui était mère, elle n'avait pu rester sans ressentir un petit quelque chose.

Bien, Kurogane Urahara. Moi je suis Redfiel Gazelle, aussi appeler Benkei par tous les autres. Pour être sûr de ta bonne fois, il nous faut tous les renseignement sur toi, qu'on puisse vérifier ton identité, surtout si tu es un noble. Dragon est assez pointilleux sur les nouvelles recrus, surtout que nous avons du mal à en trouver.


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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Lun 27 Aoû - 18:00

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L'interrogatoire continuait donc sur de bonnes bases. La discussion allait bon train, Urahara répondant tout naturellement aux questions que lui posait la femme ainsi nommé Redfield Gazelle. Joli prénom s'il en est. Après lui avoir exposé son identité sommaire et ce pourquoi il voulait lui aussi changer le gouvernement, l'heure en était venue pour un contrôle d'identité complet. Urahara jouait le jeu, après tout c'était normal de prendre autant de précautions; les révolutionnaires ne pouvant se permettre de laisser filtrer des espions gouvernementaux, Dragon leur avait sans aucun doute demander un contrôle complet d'identité pour vérifier si le sujet était digne de confiance. Il ne pouvait pas en vouloir à tant de formalités.
La vie de révolutionnaire est dure, Urahara avait eu facile parce qu'il n'avait rien à perdre en s'engageant sur cette voie, coupant les ponts avec ses parents, qui l'avaient radié de toute façons. Il était partit avec ses propres moyens, faisant sa propre vie mais sans doute beaucoup d'autre avaient une famille, des filles, des fils, une femme, un mari à ne pas vouloir perdre.


- Bon, il semblerais que je vais devoir déballé mon passé pour être accepté dans le futur. Je sais que j'y suis obligé mais je ne peux m'empêcher d'y voir un paradoxe... Et bien je viens de West Blue, d'une île du nom de Trafurka. J'y ai passé toute mon enfance, apprenant sagement comment devenir un bon noble jusqu'à ce que mes parents décident de m'inscrire dans le seul dojo de l'ile et donc ouvert à tous. J'y ai appris le style ittoryu et surtout j'ai noué des liens avec des gamins venant d'autres familles, moins aisées, parfois pauvres. J'y ai entre-ouvert les yeux, prenant conscience que la vie telle qu'on me l'enseignait dans mon école privée et que mes parents me contaient n'était pas la bonne voie.
Ils m'interdirent bientôt l'accès au dojo, parce que je devenait turbulent en classe mais j'ai continué toute mon adolescence. Un jour mon père me battu pour avoir découvert le pot aux roses et je fut radié, effacé, en fils indigne que j'étais. J'ai volé l'épée qui trônait au dessus de notre cheminée et j'ai emménagé au dojo. J'y ai appris beaucoup, une maitrise totale de mon style cette fois, mais aussi un pouvoir bien spécial que tout le monde peut avoir. Prenant pleinement conscience que ce n'était pas spécialement mes parents les fautifs mais la société, plus justement : le gouvernement qui était responsable de nos malheurs, finalement. Tout ceci jusqu'à il y a peine quelques années.
J'ai d'abord parcouru tout West Blue cherchant un autre maitre pour un autre don que j'ai acquis mais dont je ne connait pas la manière de le maitriser, mais aussi et surtout à intégrer la révolution.


Après son monologue, Urahara détourna les yeux un instant. Un air sérieux parcourant ses traits. Il n'aimait pas monopoliser la parole en générale et parler de son enfance et de son adolescence provoquait encore un malaise en lui, même si sa fin d'adolescence et le début de l'age adulte s'était passé sous de bien meilleures auspices... Il avait laissé une personne de valeur derrière lui, son maitre, devenu grand ami. Mais il le devait, parce qu'il faut rester fidèles à ses convictions et tenter d'atteindre les objectifs qu'on se fixe dans la vie. Il ne voulait pas qu'une génération supplémentaire soit corrompue par la façon de faire du gouvernement. Tant de gens s'étaient déjà enfoncés loin dans la perversion à cause de cela... Il sortit de sa transe, plus confiant et déterminé que jamais, fixant maintenant droit dans les yeux Gazelle.

- Désolé, je n'aime pas monopoliser la parole, que faudra-t-il que je fasse d'autre pour qu'on m'accepte parmi vous?
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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Mer 29 Aoû - 22:09

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Quoi de plus normal que de se méfier du premier venue qui veut parler révolution et entrer dans l'organisation ? Gazelle s'en voulait d'ailleurs un peu, car cela voulait dire qu'elle avait parlé un peu fort, empêchant alors toute discrétion. Avec de la chance il était le seul à avoir entendu, surement parce qu'il avait été proche d'elle pendant le coup de fil. Urahara, tel était le nom de l'homme qu'elle interrogeait, lui avait avoué être fils de noble, information importante qui pouvait être à double tranchant puis que les nobles étaient souvent les cibles des révolutionnaires. Comme demander il lui raconta tout, et elle nota tout dans un coin de sa tête, dès que Benkei aura son matériel, elle vérifierait si toutes les informations qu'il avait dit était vrai, si une ce révélé fausse, alors il serait considéré comme un espion et punis. Les révolutionnaires ne tuaient pas, mais laisser un ennemie croupir en prison ça c'était possible. Son histoire était original, c'était le deuxième enfant de noble qui voulait les rejoindre, pour les même raison que Sabo, d'ailleurs ils avaient presque la même histoire, sauf que Sabo n'avait pas eu de Dôjô et que des parents l'avait laisser mort alors qu'il n'avait que dix ans.

Ton histoire est intéressante, nous avons un autre garçon dans ton cas, mais plus jeune et d'East Blue. Lui aussi est enfant de noble. Si ce que tu dis est vrai alors je ne vois pas d'inconvénient à ce que tu nous rejoigne si tu es prêt à devoir affronter un jour la famille qui t'as renier. Mais quel est le don dont tu parle ??


C'est vrai qu'il avait mentionner ce mot plusieurs fois dans son histoire et cela avait beaucoup intrigué la révolutionnaire qui se demandait de quel genre de don il pouvait s'agir. Pendant un instant elle avait pensé à un fruit du démon, mais c'était peu probable car s'il avait forcément du entendre parler de ce genre de fruit durant son voyage et n'utiliserait pas le mot don. Avec ses connaissances sur les familles nobles il serait un atout sur les réseaux des nobles, Sabo ayant quitter trop jeune son riche foyer. Urahara avait prit après son discourt un aire qui intrigua Gazelle, qui le regardait alors sans rien dire, attend qu'il se réveille, car il semblait comme perdu dans ses pensées. Surement que raconter son histoire n'était pas chose facile, même si elle avait entendu bien triste. Benkei avait elle-même du mal à raconter la sienne, seul Dragon connaissait ce qu'elle avait vécu, Ivankov n'ayant que quelque vague notion de son passé. Aucun autre révolutionnaire ne connaissait son vécu intégralement. C'était bien trop douloureux. Finalement ce n'était que le faite qu'il ait beaucoup parler qui avait fait sombrer l'homme chapeauté dans les songes. Sa question le fit sourire.

Et bien il faudra qu'on vérifie si ce que tu m'as dis est vrai sur ton identité, ce qui est normal, ensuite tu pourra venir dans l'un des reperds, et là tu sera affilier à un groupe et on verra comment tu te débrouille sur le terrain. Je te préviens, les petits nouveaux sont toujours surveillé du coin de l'œil, aussi bien en mission qu'en dehors.


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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Jeu 30 Aoû - 11:33

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Le plus emmerdant raconté, Urahara espérait ne plus avoir à re-raconter son histoire à une demi-douzaine d'autres révolutionnaires. Son histoire n'était pas des plus tristes, ni des plus horribles, il avait encore eu de la chance mais avoir des parents sans regard pour vous mais pour le futur qu'il vous ont choisit était déjà immonde dans sa conscience. Bien sûr, il s'efforçait de reporter ce dégout sur le gouvernement, mais son père l'avait battu... C'était certain qu'il nourrirait toujours un fond de haine contre cet homme, et ce même si aujourd'hui il passait plus son temps à bouger qu'à méditer sur son passé. Chose réconfortante, Gazelle lui affirma qu'un autre garçon ayant vécu plus ou moins la même chose faisait aussi partie de la révolution; ainsi donc il n'était pas le seul, si un autre enfant de noble avait pu prendre conscience de ce qui l'entoure, d'autres suivraient, à n'en pas douter...

Cela faisait deux fois que cette femme lui demandait s'il était même prêt à se battre contre sa famille, il ne croyait pas franchement retourner sur West Blue, mais si tel en était le cas et qu'il serait le seul présent pour accomplir cette mission, il devrait s'en résoudre. Il se contenta d’acquiescer sans mot dire, il aurait préféré se battre contre le vrai coupable, le gouvernement et la marine, plutôt qu'à des nobles; sans oublier le fait que se sont tout de même ses parents, il conservait de la haine mais ne pourrait pas se résoudre à le tuer sans pitié. Après tout, c'était un peu grâce à leur laxisme qu'il avait pu aller dans le dojo qui changea sa vie...
Une autre question fit surface dans la conversation, Gazelle se demandant ce qu'était la nature des "dons" d'Urahara. Lui même avait un peu oublier comment les décrire, cette dame étant la seule à laquelle il décrivait ses pouvoirs depuis les explications de son précédent maitre, il y a de cela des années. Mais l'heure n'était pas à faire la fine bouche et il valait mieux coopérer entièrement pour éviter qu'on porte des soupçons idiot à son égard. Il tenta de s'expliquer.


- Et bien... Mon premier "don" que je maitrise très bien consiste à connaitre mon environnement, je veux dire par là que je peux savoir, même les yeux fermer, combien se trouve de gens dans cette salle par exemple, c'est comme si je ressentait leur présence, si tu veux. Lorsque je suis calme et concentré je peux même savoir prévoir quelques secondes à l'avance le coup que pourrait me porter un adversaire pour pouvoir l'éviter. Pour le second, je n'ai pu que constater et non pas maitriser. À ce jour il ne m'est apparu qu'une seule fois, alors que je m'entrainais une énième fois avec mon maitre, mon épée pris un éclat rouge sang et je pût lors de mon coup trancher comme un fétu de paille l'épée qui auparavant ne bougeait pas d'un pouce à chacun de mes assauts.

Pour la suite, Gazelle répondit aussi à la propre question qu'avait posé Urahara. Il devrait attendre qu'on vérifie ses dires avant de pouvoir réellement intégrer l'organisation. Bien sûr, et là il s'en doutait aussi, il serait beaucoup observé, là encore pour éviter toute infiltration d'ennemis ou d'espions dans la révolution. Les prochains jours ne serait peut-être pas très amusant mais il se ferait une place et gagnerait la confiance de tous dans les semaines qui viendrait, il en était convaincu. Puis il eut une idée, un éclair qui vint illuminer son esprit. Ses yeux s'ouvrirent un petit peu plus grand et un grand sourire apparu sur son visage. Autant faire au plus simple pour éviter du tracas inutile aux forces de la révolution avec qui il serait affecté!

- J'ai une idée! Au lieu de devoir aller dans un groupe d'autres révolutionnaires, pourquoi ne resterais-je pas avec toi? Comme cela si j'étais un espion il me serait impossible de découvrir l'identité d'autres partisans! Il faudra que tes discussions escargophoniques se passent également loin de moi comme cela je ne pourrait rien entendre comme informations qui nuiraient à être connue par la marine. Tu peux même prendre mon arme ou m'enchainer! Comme je l'ai dis, je suis prêt à faire tout ce que tu juges bon pour enlever tout soupçons sur mon compte. Je veux me rendre utile auprès de vous et j'ai déjà beacoup attendu pour pouvoir vous contacter...
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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Mer 5 Sep - 23:19

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Pour Gazelle, Urahara serait surement un bon soutien psychologique pour le jeune Sabo, cela lui ferait du bien de rencontrer quelqu'un qui avait vécu la même chose que lui, ça l'aiderait surement lorsqu'il déprimait à penser à son passé. Enfin ce qui devait vraiment le déprimer c'est de n'avoir rien pu faire à Marinford. En tout cas c'était bien que cet homme soit prêt à affronter sa famille, les révolutionnaires agissent partout dans le monde, en ce moment une grosse équipe est basé à Tequila Wolf, là bas ils avaient rencontré un membre de l'équipage aux chapeaux de paille, l'enfant démon Nico Robin, unique survivante de l'île d'Ohora. Dragon était donc pour le moment partie la chercher, ses connaissances étaient précieuses pour les révolutionnaires qui la recherchait depuis des années, ainsi Urahara n'était malheureusement pas prêt de rencontrer le chef avant son retour sur Grand Line.

L'homme expliqua alors la nature du don dont il avait mention dans son histoire et qui intriguait tant la mère de famille. Étant cultivé celle-ci avait vite comprit de quoi il s'agissait. Ainsi donc il parlait enfaite du Haki de l'observation. Pour le second, elle n'arrivait pas à voir, Benkei n'était pas doué avec les épées, et ne saurait alors dire comme cela était possible. Surement parce que son épée était une des lames maudites de qualités dont elle avait entendu parler. Un des sept Shichibukaï en possédait une qui avait aussi un don étrange, à moins que lui ce ne soit autre chose encore. Comment savoir. Peut être que chez les révolutionnaires l'un d'entre eux en saurait plus à se sujet, Gazelle ne les connaissait pas tous, mais puisqu'il y avait de tout dans l'équipe, on pouvait espérer.

Tu possède donc le Haki de l'observation, c'est une bonne chose, cela peut être terriblement utile en mission d'infiltration, cela nous permettrait de savoir le nombre d'ennemie et de prévoir une stratégie en fonction du nombre et de là où ils sont placés. C'est bien que tu m'en ai parler, c'est un excellent atout que tu as, vraiment.


Après qu'elle lui ait répondu, Urahara avait une lueur pétillante dans les yeux qui attira l'attention de la révolutionnaire, se demandant bien pourquoi il avait l'aire d'avoir reçut la grâce du seigneur qui lui donnait soudain un sourire en cet instant. Il s'expliqua alors, car il venait pas d'être frapper par la grâce mais par une idée, qui n'était négligeable en soi. Cet homme était des plus motivé pour faire partie des rebelles, Gazelle le sentait, et pour une étrange raison, elle avait envie de lui faire confiance. S'il disait vrai et qu'il était alors réellement sincère et motivé, Urahara serait surement un membre important pour l'armée de Dragon. Elle sourit alors, prenant délicatement son verre de champagne qui n'avait plus aucun goût maintenant que les bulles avaient malheureusement toutes explosés, et une fois qu'elle l'eut fini, répondit à son idée.

Mais tu viens d'avoir une idée intéressante, ça prouve ta motivation à nous rejoindre, et c'est vrai que si c'est une ruse, en échange personne d'autre à part moi n'aura de problème. J'achète, tu fera donc équipe avec moi pour les missions d'espionnage. Enfin je t'avoue que là je n'ai rien à faire avant demain, donc ne t'attend pas à avoir quelque chose à faire aujourd'hui.


Benkei prit son escargophone et donna alors toutes les informations qu'il venait de lui donner plus tôt pour qu'elles puissent être vérifiés rapidement. Plus vite c'était fait, et plus vite on saurait s'il était honnête ou pas dans ses intentions.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Ven 7 Sep - 10:00

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L'instant était solennel pour Urahara. Il écoutait religieusement ce que son interlocutrice lui révélait à propos de ses propres pouvoirs. Ainsi ce qu'il avait déjà bien développé avec son ancien maître s'appelait le Haki de l'Observation. Gazelle ne savait pas pour son autre don mais c'était déjà très bien de savoir un peu plus sur un don qu'il pensait connaitre. En soi, il existait surement des gens dans le réseau révolutionnaire qui pourrait l'éclairer, ce ne serait plus qu'une question de temps aujourd'hui. Tout guilleret, son interlocutrice répondit aussi positivement à son idée. Dans un certain sens il se sentait libéré, il faut dire qu'il n'aimerait pas passé les jours et semaines qui suivent en compagnie de gens suspicieux à son égard. Gazelle avait l'air sympathique et intérieurement il savait déjà qu'elle était une personne de confiance, il ne resterait plus que de lui prouver que lui aussi était homme de confiance et il pourrait se rendre plus utile à l'organisation.

Elle répondit aussi qu'il n'y aurait pas de mission aujourd'hui, dommage, mais il se doutait bien qu'il n'allait pas partir en mission immédiatement, ça aurait été trop beau. Il la vit vider son verre de champagne et vu qu'il était dans une phase de très bonne humeur il prit sur lui et commanda pour elle un autre verre qu'elle boirait peut-être encore pétillant. Pendant ce laps de temps passé au bar, il la vit parler à son escargophone. Tant mieux, autant appliquer tout de suite ce qu'il lui avait dit, il attendit donc qu'elle raccroche pour revenir avec un nouveau verre de champagne à son intention. Il ne lui restait plus beaucoup d'argent, mais suffisamment pour parvenir à ses besoins vitaux. Maintenant, il n'avait plus rien de neuf à dire et décida donc de prendre congé, à moins que sa nouvelle "amie" aie d'autres conseils ou dangers à lui faire part. Il allait patiemment attendre pour qu'enfin son intégration puisse débuter. présentement debout devant elle il lui demanda.


- Bon, et bien... Si tu n'as rien d'autres à me dire pour aujourd'hui je vais prendre congé. Non pas que ta compagnie soit insupportable mais il faut que je me trouve un hôtel si tu as des "nouvelles" demain. Que dirais-tu de se revoir demain, disons vers midi ici même. Le bruit ambiant des gens qui mangent et ripaillent cacherait les murmures de nos conversations?

Combien de temps s'était-il écoulé depuis son arrivée dans le bar? Il n'en avait aucune idée. Sa rencontre avec Redfield Gazelle l'avait en un sens déconnecté de la réalité du monde un instant. Il flottait dans la salle une petite musique d'ambiance, il n'y avait plus que quatre autres personnes mis à part eux deux, en plus du barman. Le soleil entamait sa descente, inexorable, inarrêtable vers l'horizon. Il y avait toujours du monde en rue, mais de moins en moins d'enfants. Son chapeau permettait à Urahara de ne jamais avoir le soleil dans les yeux mais il devait facilement aveugler beaucoup de gens.
Urahara aimait cette île. Il ne savait pas si c'était grâce à Gazelle ou bien parce que l'île entière respirait la paix et l'amusement. Quoi qu'il en soi, rester quelque temps ici ne lui déplairait certainement pas. Il arrêta sa contemplation un instant et se retourna à nouveau vers la jeune femme et son verre de champagne. Il s'excusa d'avoir coupé le fil de la conversation mais il ne pouvait parfois pas résister à la beauté qu'un paysage lui offrait.


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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Mer 12 Sep - 11:53

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Rare était les personnes qui faisaient bonne impression devant Gazelle dès la première rencontre, c'est que la mère de famille était assez dure en règle général, mais cet homme lui semblait sympathique et surtout elle était en jour de repose, ce qui la rendait moins sévère qu'en temps normal. Vis à vis de Dragon, la révolutionnaire se devait d'être difficile dans ses choix, ne pouvant bien évidement pas se permettre la perte de l'organisation à cause d'une erreur de jugement, sinon tous leurs rêves et efforts effondrerait tel un château de carte sous le vent. En plus, il gagna des points aux yeux de la mère de famille, des points plus qu'inutile, mais les femmes aiment qu'on leur apporte un verre. Pour elle c'était une coupe de champagne, car la pauvre dû la finir vide et sans bulle, quelle tristesse pour les papilles. Benkei fut donc agréablement surprise lorsqu'il lui en recommanda une, de plus ça lui laissait le temps de parler aux autres membres des révolutionnaires de la futur recrut qu'elle garderait avec elle.

Puis Urahara expliqua qu'il allait maintenant prendre congé puisqu'il n'avait plus grand chose à faire ici, et surtout qu'il lui fallait un endroit où dormir. Motivé comme il l'était il donna tout de suite l'heure et le lieux du prochain rendez-vous, des plus perspicace en plus. À n'en pas douter cet homme ferait un très bon révolutionnaire. Tout en l'écoutant et réfléchissant, Benkei bu une gorger de sa nouvelle coupe de champagne, fraiche et pétillante un véritable bonheur, et lorsque les bulles avaient toutes explosés dans son palais, elle sortie de quoi allumé sa longue pipe après l'avoir soigneusement préparé. Avant de l'allumé Gazelle lança un coup d'œil à l'homme, après tout elle ne savait pas si la fumé le dérangerait, politesse oblige.

Ça te dérange si je fume ? Parfait pour le rendez-vous de demain, c'était très bien raisonné. Si tu as des problèmes pour te loger, ma chambre d'hôtel est assez grande pour y faire installer un deuxième lit. Je compte passer la journée ici pour ma part. Tu te dois d'être discret, faux noms et tout ce qui s'en suis, ni attirer l'attention. De plus nous combattons le Gouvernement, et non la marine, bien que les deux nous traques.


Hélas oui, les deux les pourchassaient et ils n'avaient le temps de s'en prendre qu'à un seul. En même temps pour eux si la marine était si mauvaise c'était parce que leur supérieurs qui se trouve au sein du gouvernement mondiale sont responsable. En regarda Urahara qui semblait perdu dans ses pensées, la mère espérait que la prochaine mission qu'on lui donne soit assez simple, cela serait dommage qu'envoyer en première mission une nouvelle recrut pour une opération kamikaze. Car oui parfois il fallait que certain membre sacrifie leur liberté et doivent se retrouver derrière les barreaux pour le bien d'une mission de plus grande envergure.

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Dim 16 Sep - 18:07

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Après avoir poliment refusé de loger dans l'hôtel où la charmante jeune femme qu'il avait rencontrée résidait, Urahara prit définitivement congé du bar-restaurant. Il la remercia tout de même, lui expliquant qu'il ne souhaitait pas déranger et que c'était mieux pour le "pacte" qu'il avait mis en place avec elle. Il ressortit, donc, repassant dans cette sublime Grand-Rue. Il devait être vers la fin de l'après-midi, le soleil entamant sa somptueuse descente pour embrasser l'horizon, néanmoins, il restait encore beaucoup de badauds et des curieux, s'extasiant devant chaque échoppe. Il revint sur ses pas, revoyant les magasins qu'il avait déjà pu admirer auparavant et bifurqua lorsqu'il atteignit la périphérie de la ville. C'était une petite allée, tout aussi pittoresque que la ville en soi, mais Urahara savait pertinemment que chaque ville possédait son côté sombre, il suffisait d'être attentif.

Il ne fallut pas longtemps avant que les murs en pierre du pays soient de plus en plus grossièrement peints de graffitis divers. Après cent mètres, on pouvait facilement aller partout mais il se décida simplement à serpenter entre les bâtiments et habitations aux formes et délabrements les plus divers. Après quelques poignées de minutes Urahara tomba nez-à-nez avec un genre de motel aux allures de maison de joie et alla demander une chambre pour la nuit. Il ne lui resterait jamais assez de berrys s'il décidait d'aller dans un bel hôtel alors il prit sur lui pour aujourd'hui. Donnant un faux nom comme lui avait conseillé Gazelle, il eut enfin accès à sa chambre.
Une odeur de moisi flottait constamment dans l'air, fort heureusement on s'y habituait au bout d'une dizaine de minutes. Le plus emmerdant était la piètre insonorisation du lieu qui permettait à notre ami d'entendre très distinctement les bruits coquin de la chambre d'à côté. Urahara soupira mais fit tout de même contre mauvaise fortune, bon coeur et décida de ne pas les déranger. Il mit sa canne contre la table de chevet, enleva son pardessus vert et ramena à lui la couverture rugueuse sur le lit; il voulait dormir tôt pour être au meilleur de sa forme pour le lendemain.

Et effectivement, après avoir dormit comme un bébé malgré une nuit plutôt bruyante, il prit tout son temps pour s'éveiller correctement et repartit en direction de la Grand-Rue. Le soleil était déjà levé depuis un certain temps, Urahara marcha tranquillement jusqu'au bar-restaurant et repoussa la porte, découvrant une foule assez étonnante. Il eut tôt fait de repérer sa nouvelle amie au look félin et s'assit nonchalamment à ses côtés.


- Il n'est probablement pas midi, mais ma curiosité se trouve être plus forte que moi. Désolé.

Sur son dernier mot il avait sourit, révélant aussi par la même occasion sa tête blonde puisqu'il est de coutume de se dévoiler lorsque l'on est à table et que l'on mange. La journée allait-elle être intéressante? Seule son amie avait la réponse...

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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Mar 18 Sep - 17:33

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Urahara n'avait pas souhaiter dormir dans la même chambre d'hôtel que Gazelle comme elle lui avait proposé pour lui faire économisé une nuit, préférant loger dans une chambre à lui, ce qu'elle comprenait parfaitement. Benkei resta alors seule sur sa chaise longue, le visage recouvert par son parasol, fumant sa longue pipe tranquillement. C'était de parfaite vacance et en prime elle avait gagné un acolyte, tout se passait pour le mieux du monde. Enfin c'était une façon positive de voir les choses, car si tout se passait vraiment pour le mieux, elle serait au côté de son mari et de son fils et non seule sur une île de vacance pour se reposer de ses dures missions d'espionnage. Gazelle était quand même heureuse d'avoir rencontré un homme comme Dragon, qui lui a offert une nouvelle vie et une chance de changer le monde pour que son enfant ne risque pas de vivre les mêmes horreurs que ce qu'elle même avait vécu il y a de ça plusieurs année. La mère se perdit alors à penser à son fils et à ce qu'il pouvait bien ressemblé, et à ce que devenait son mari, ayant eut connaissance de sa monté en hiérarchie. Leur chemin allait inévitablement se croiser un jour.

Le soleil se déclinait et l'ombre de son parasol changeait d'angle, ne couvrant bientôt plus sa tête mais d'autre partie de son corps le rendant alors inutile. Benkei décida alors de se lever et se dirigea vers le barre pour prendre une dernière coupe de champagne avant de regagner sa chambre d'hôtel. Une fois assise au bar, attendant que le barman finisse sa conversation tout en essuyant les verre, Gazelle se surprit à écouter la conversation, inutile jusqu'à ce que le mot dragon céleste vienne titiller son intérêt pour celle-ci. Ainsi elle apprit que le lendemain en début de soirée, le fils d'un des dragons céleste allait passer sur l'île pour des vacances accompagnés de sa garde et de quelque esclave pour lui tenir compagnie. Faisant comme si elle n'écoutait pas et qu'elle attendait sagement son verre, le barman fini par la remarquer et prit sa commande, en peu de temps son verre fut servie. Finalement espionner la conversation ne lui servit strictement à rien puisque le barman lui même, dans un soupire désespérer lui révéla qu'un fils de dragon céleste allait venir. Le pauvre déprimait à l'idée car ils étaient souvent difficile sur leur consommation.

Une fois son verre fini, la révolutionnaire retourna dans sa chambre et passa un coup de fils à Dragon lui expliquant alors la situation et le fait qu'elle avait envie d'espionner celui qui allait arriver pour en apprendre plus et pourquoi pas réussir à sauver ses esclaves si toute fois il les ramener bien avec lui. Le chef de la révolution allait lui proposer de lui envoyer de l'aide mais se dit que ça serait une parfaite mission pour tester les capacités de la nouvelle recrut. Une fois la conversation terminé elle alla se coucher pour être prête le lendemain. Debout de bonne heure, Benkei se prépara tranquillement avant de se rendre au bar restaurant comme la veille, y prenant son petit déjeuné avec la joie de retrouver sa place sous le parasol et sa chaise longue, passant toute sa mâtiné à attendre tranquillement. Les tables commençaient à se remplir, bien que l'heure de manger ne soit pas encore le cas. Comme son rendez vous était à midi, Gazelle eut vite fait de changer de place pour prendre elle aussi une table avant qu'il n'y en ait plus pour l'heure de son rendez vous. À peine fut-elle installé depuis quelque minute que Urahara arriva à sa table s'excusant de son avance. Un tendre sourire aux lèvres et admirant sa chevelure blonde, elle lui répondit, en prenant petit à petit un visage sérieux.

Tu es juste un peu en avance ne t'en fait pas. Tu veux qu'on déjeune maintenant ou tu veux attendre un petit peu ? J'aurais des choses à te dire pendant le repas.



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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Jeu 20 Sep - 15:34

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Depuis qu'il avait franchit une nouvelle fois la porte de ce bar-restaurant, Urahara était entré dans un état d'excitation intense. Il ne pouvait plus attendre et la réponse que venait de lui donner sa "collègue" ne laissait plus de doute quant à une mission aujourd'hui. Du moins c'est ce qu'il se faisait comme idée. Néanmoins, son ventre criant tout de même de faim, il dût se résoudre à déjeuner avant de pouvoir faire quoique se soit. L'odeur provenant des différents plats étaient pour le moins succulentes et les gens qui mangeaient donnaient l'impression de se régaler, comme s'ils n'avaient jamais mangés pareilles choses auparavant.

Le dépit de notre ami se fit moindre dans l'optique ou ce déjeuner serait, et instructif, et succulent. D'abord arriva une entrée composée intégralement de fruits les plus frais et juteux, ensuite se suivait un plat fameux avec une viande de boeuf et des patates douces qui l'accompagnait sur un lit d'une sauce de couleur brune des plus bonnes qui lui ai jamais été donné de goûter. Pendant ce temps, entre deux bouchées et une gorgée d'un champagne qu'elle aimait décidément bien boire. Après un dernier verre d'eau, une écoute attentive et un repas achevé, Urahara demanda à Gazelle si elle pouvait payer l'addition, lui n'ayant plus suffisamment d'argent pour payer ce fastueux repas de deux personnes. Le moment de honte passé, il lui répondit, le sourire en coins...


- Bien, si tout est bon, allons-y! Je vais enfin pouvoir oeuvrer comme je le souhaitait depuis un bon moment déjà.



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MessageSujet: Re: On se boit un verre ?   Sam 22 Sep - 1:00

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[il manque pas quelque chose à « Pendant ce temps, entre deux bouchées et une gorgée d'un champagne qu'elle aimait décidément bien boire. » ?]

Finalement pas besoin d'attendre sa réponse, le ventre d'Urahara parla à sa place dans un gargouillis amusant qui fit sourire la jeune femme. Cela allait parfaitement à la jeune femme qui elle aussi mourrait de faim en vérité et l'attendait pour manger, surtout que, ayant déjà manger ici la veille, elle savait à quel point les repas était délicieux, il fallait bien ça pour combler les attendent de ceux qui venait ici, et qui était parfois des être de grand standing. Cette fois le repas serait bien meilleur, non pas que les plats seraient mieux cuisinés et que les ingrédients seraient de meilleurs qualités non, juste que cette fois elle déjeunerait en agréable compagnie, et il y avait rien de mieux que de prendre son repas avec quelqu'un qu'on apprécie. Bien sûr c'était précipité de dire ça, mais le peu qu'elle connaissait de lui faisait que Benkei trouver cet homme fort sympathique. Ce qu'elle préférait dans le repas c'était l'entrée en vérité, car elle préférait les repas frais, bien sûr un repas chaud en hivers elle n'était pas contre, mais on pouvait voir en elle un certain raffinement, comme le champagne. Cela coupait avec ce qu'elle avait manger lorsqu'on l'avait traité comme une esclave.

Le repas était encore une fois en tout point exquis, de la première à la dernière bouchée, la mère de famille c'était bien régalé et avait bien savourer son repas, car lorsqu'elle quitterait cette île, les repas serait d'un niveau bien en dessous. Urahara la fit beaucoup rire en parlant d'argent, Benkei avait rapidement comprit qu'il avait pas beaucoup d'argent et elle lui proposa alors de payer son repas également, car elle avait bien assez pour le sien et que de toute façon elle ne comptait pas se laisser invité. Gazelle termina ensuite la bouteille de champagne, trouvant qu'il serait dommage de laisser une seule goute au fond de cette jolie bouteille. Commençant à sortir de table après les bonnes paroles du blondinet, auxquelles elle répondit par un hochement de tête, ils allèrent sur la plage, loin de tout se baladant le plus normalement du monde, elle en profita pour aller sa longue pipe. Après avoir tiré quelque latte dessus, elle fit un rapide plan de comment aller se dérouler la situation dans sa tête pour lui exposé tout ça.

Alors je t'explique la situation, dans la soirée, un fils de dragon céleste va arrivé ici, surement accompagné d'une petite armée, et on pense qu'il y aura également des esclaves. Si c'est le cas notre priorité sera de les sauver, sinon nous devrons l'espionner et voir s'il peut avoir des informations importante sur sa famille que nous pourrons utiliser à notre avantage.



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