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 I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.

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MessageSujet: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Dim 8 Avr - 22:32

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We met one day,
When I thought I was an alien.


Quand elle jouait de la guitare, Dahlia se créait son monde d'une toute nouvelle façon, différente de l'habituelle. En temps normal, elle laissait ses pensées divaguer un bon coup, elle suivait leur rythme. Curieusement, c'était une bonne façon pour se concentrer. Un peu comme une gymnastique du cerveau, une façon de danser dans la plus pure des libertés. Et la voilà qui partait, qui voyait le monde autrement. Il y avait de nouvelles lumières de toutes les couleurs, et l'air sur sa peau. Elle avait envie de courir, pour se donner l'impression de voler, c'était une sensation fantastique. Il y avait une plaine à perte de vue, du vert délavé, partout, partout. Et tous ses sentiments étaient à la fois clairs et profondément confus. Elle ressentait une immense joie, de l'adrénaline. L'envie de tout conquérir et de vivre seule, sans s'occuper des autres. Dans un monde aux couleurs poussées, là où tout avait l'air plus beau sans pour autant changer de l'habituel. Et sa curiosité comme moteur, avec son attitude à la limite de l'enfantin, avec beaucoup de choses à hurler, et sa folie à partager.

Elle se sentait souvent comme un alien, à cause de ça. Pas qu'elle était sous l'effet de quelque produit illicite que ce soit. C'était juste sa façon la plus secrète d'aborder les choses. La partie la plus rayonnante d'elle-même, qu'elle avait réussi à maintenir en vie, alors qu'elle était passée depuis un moment à l'âge adulte. Mais ces rêveries la faisaient respirer un peu plus. Quand elle se levait, le matin, elle s'amusait à tout regarder comme si elle n'avait jamais rien vu.
Dans sa tête, ça se déformait gentiment. Et parfois, ça partait même dans des délires étranges, subitement. Encore plus étranges qu'à l'accoutumée, avec des ombres aux yeux sanglants, des griffes et des crocs. Un sentiment de danger qui l'envahissait, alors elle devait se défendre. Au fil du temps, elle avait apprit à dompter cette partie-là aussi, pour se plonger un peu plus dans sa douce folie. Alors elle ouvrait ses bras, allait danser et virevolter en abandonnant tout aspect enfantin, pour être une vraie femme, dans une sauvagerie féline.
Totalement imprévisible lors de ces transitions, elle se fichait bien de ce qu'on pouvait en penser. C'était sa façon d'être, et elle n'avait pas envie de changer. Ceux qui râlaient, elle les prenait pour des jaloux. Parce qu'elle avait eu le courage de s'assumer complètement, sans gêne aucune, et qu'elle riait bien à la face de la plupart des gens à cause de ça. Ils se prenaient trop au sérieux, tous. Ils ne savaient juste pas se libérer, parce qu'il y avait toutes ces conventions, toutes ces formalités. Puis se brider volontairement, quelle idée saugrenue, comme c'était écœurant.

Ce soir-là, elle avait offert ses services dans un des nombreux bars de l'archipel, faisant pour une fois preuve d'un peu plus d'honnêteté en ce qui concernait l'argent. Avec l'affaire du Tenryuubitô, quelques jours plutôt, elle avait suivi le mouvement de nombreux criminels et autres hors-la-loi, en se faisant un peu plus petite, histoire d'avoir la paix quand les marines recherchaient les coupables. Ce n'était pas parce qu'elle se comportait comme un chat sauvage qu'elle devait faire n'importe quoi de la façon la plus insouciante qui soit. Elle avait quand même de l'instinct de conservation, et de la présence d'esprit.
Alors ce soir-là, elle avait prit sa guitare, et était allée mettre un peu d'ambiance dans un bar. L'ambiance enfumée, alors que la soirée s'avançait, n'était pas déplaisante, de même que les bruits étouffés des conversations.

Quand elle chantait, sa voix se faisait douce, avec quelque chose de chaud et vibrant dedans. Une petite intonation avec ce truc en plus. Une voix tout à fait caractéristique au milieu des autres, qui laissait rouler des paroles somme toute agréables. Il y avait de la nostalgie, derrière ses chansons anecdotiques. Elle voulait juste raconter un peu la vie comme elle la voyait, avec un peu plus de poésie, un peu plus d'imagination. Elle avait envie de montrer aux autres qu'on pouvait très bien avoir un peu plus d'élégance en disant les choses. Qu'on pouvait voir même les pires choses avec un peu d'humour, quitte à ce que ce soit du sarcasme. Que même les choses les plus basiques pouvaient paraître géniales quand on savait les raconter, avec l'imaginaire en action.
Ses doigts pinçaient doucement les cordes, faisant naître des sons doux et modulés, dans un rythme calme assorti à sa voix un peu feutrée. Parfois, ça se relevait un peu, au fil de ses émotions et de ses paroles. Les jambes croisées, un pied bougeant en rythme, discrètement, et son corps légèrement penché en avant. Elle parlait du premier amour qui ne mourrait jamais avec l'expression parfaite de l'amoureuse et la voix qui roulait parfois.
La mise en scène était parfaitement calculée, alors qu'elle se laissait porter par ses propres mots, ses propres sons, et qu'elle avait l'air perdu dans son univers, mais qu'elle avait laissé une porte entrouverte sur sa lumière.


- Long time no see, long ti-ime ~ Wondering what you were doing, who you were seeing ~ I wish I could go back to it ~

C'était vraiment une folie magnifique, de ce genre onirique qui aspire.

- Four years and I still cry, sometime ~ First love never die ~ Can you feel the same? I will never love again ~

Et le train montait, au fil des minutes qui s'écoulaient pour se métamorphoser en heures. Jusqu'à la fermeture. Après chaque chanson, des gens l'applaudissaient. Pas mal avaient décidé de rester jusqu'à la fin, consommant par la même occasion.

Guitare rangée soigneusement dans l'étui, et comptant la belle somme, donnée par un propriétaire très satisfait de ses services, Dahlia avançait sans trop regarder devant elle, et un sifflement l'obligea à relever la tête. Cinq hommes, peut-être étaient-ils dans la salle. En tout cas, la situation fut exposée très rapidement, sans un mot. Pour faire court, elle avait quelques ennuis. Mais sans vraiment s'en préoccuper, elle se retourna, ignorant superbement le groupe pour s'intéresser à la personne derrière elle, un sourcil légèrement haussé.


- ... Vous voulez vous la jouer garde du corps, ou bien?


I told you to get a costume
And dance with me, like an alien.



[Rèf. musicales here, here.]
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Lun 9 Avr - 9:51

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Quatre jours. Cela faisait quatre jours avait mis un pain magistral dans la tête d'un Tenryuubitô. Quatre jours aussi que l'équipage du Chapeau de Paille s'était fait disséminer par Kuma. Comme promis, Rayleigh avait terminé le revêtement de leur fier navire. On pourrait dire que ça tenait de l'exploit, étant donné que pendant un jour il a dû fuir Kizaru et ses sous-fifres, il avait pris trois bon gros jours pour terminer le bateau. Vu qu'après tout, Luffy et ses nakamas pourraient revenir n'importe quand.

Vous savez, le métier d'artisan-revêteur n'est pas ce qu'il y a de plus simple, au sens de son exécution, mais aussi de l'effort physique. Enfin, surtout pour les débutants, après on s'y habitue évidemment. Mais c'est un métier qui ne doit pas laisser place à l'approximatif, ni à la moindre erreur. De votre travail dépend la vie ou la mort de dizaines, voir de centaines de personnes, tout dépend de la grosseur du navire. Surtout que vous devez mettre une coche uniforme de revêtement partout! Sinon la structure sera destabilisée et elle sera plus facilement à même d'exploser avec des objets passant au travers qui, normalement ne pause aucun problème. A l'égal des boulets de canons. Déjà qu'un bateau a une chance de survie en profondeur de l'ordre de 50%, à cause des monstres marins ou des volcans sous-marins et bien d'autres choses encore. Autant dire que peu de gens exerçaient ce métier de revêtement, et tant mieux pour les pirates, le job exécuté était en général parfait.

Ainsi, à chaque fois que Rayleigh terminait un revêtement, ça lui donnait une bonne occasion de squatter un bar toute la nuit. A boire de l'alcool peinard mais en observant toujours ce qu'il se passait autour de lui, méfiance oblige. C'est donc dans un bar assez sympathique qu'il se trouvait aujourd'hui, c'était un bar un brin spécial qui embauchait des chanteurs et musiciens non-issu du milieu pro mais aux grandes compétences.

La soirée fut bien entrainante, aujourd'hui, la femme qui passait faisait des merveilles. Tout le monde l'acclamait et souhaitait en écouter d'autres et encore d'autres, malgré qu'elle chante des chansons d'amour, ils étaient tous comme passionés devant une aussi belle voix, comme on en trouve rarement. Et donc, pour une fois, aucun pirate ni autre pertubateur ne fit de son nez, et au bout de la soirée, le bar pût fermer ses portes sans heurts.

Silvers sortait donc avec les autres gens quand il vit qu'un groupe de personnes bloqua la route de la petite chanteuse prometteuse. Il se glissa derrière la fille et fit face au groupe quand celle-ci l'interpella.


- ... Vous voulez vous la jouer garde du corps, ou bien?

D'abord un brin surpris par sa réponse, il dû bien lui avouer...

- Oui, c'est ce que je projetais, j'ai toujours eu un faible pour les jeunes et jolies femmes. A moins que vous ne vouliez pas mon aide? Lui dit-il, le sourire aux lèvres.
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Lun 9 Avr - 12:16

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Friends and lovers please forgive
The mean things I’ve said
I swear not to do again


Dahlia était de la catégorie "drôle d'oiseau", sans que personne le sache, ou même n'ose le penser. C'était bien la preuve que ses habiles manœuvres marchaient à la perfection, entre deux éclats de rire et des coups envoyés en toute brutalité. Elle s'en fichait, elle riait de tout et de rien, parce qu'elle crachait un peu à la gueule du monde.
L’œil de quelqu'un qui n'aime absolument rien.
Avec un lasso fait de mots, elle attrapait juste les gens, pour les envoyer valser dans le décor, sans hésitation. Et puis elle s'envolait après leur avoir tout pris, comme une petite garce, une sale pirate. Toujours mouvement, pour garder l'équilibre quand elle jouait au funambule de l'extrême, c'était à grand renfort de cascades qu'elle s'en sortait. Il fallait bouger, évacuer toute l'énergie qui l'envahissait en permanence. Elle avait souvent l'impression que sa tête allait exploser, pleine des autres qui tentaient de briser sa bulle.

Elle toisa son garde du corps auto-proclamé, et eut un sourire un peu tordu, comme si elle se retenait de rire. Ou plutôt, pour clairement s'empêcher de se marrer. Elle devait bien être la seule à trouver la situation carrément étrange et hors de propos, personne ne pouvant se douter qu'un petit gabarit de son genre savait très bien se débrouiller.
Malgré ses cheveux blancs et ses rides, il lui paraissait trop grand, trop baraqué. Juste parce qu'elle ne voulait pas admettre que c'était tout bonnement elle qui faisait trop crevette. Mais elle le remit tout de suite. Il aurait de toute manière été très naïf de sa part de ne pas le reconnaître, celui qui avait été le bras droit de Roger. Une vraie légende vivante, qui arrivait pourtant à se faire oublier à Sabaody. Le défi avait été un peu plus relevé ces derniers jours, mais elle se dit qu'un gars pareil n'allait quand même pas se faire bêtement attraper. De toute manière, si les marines voulaient s'amuser à attraper tout les hors-la-loi présents ici, ils prenaient le risque d'un jeu du chat et de la souris infini.

Sans un mot, elle se contenta de lui sourire d'un air faussement gentil, et bondit en avant, alors que les hommes qui avaient décidé de la coincer pour faire Dieu-seul-sait-quoi - Dahlia avait sa petite idée -, s'agitaient devant une attitude aussi désinvolte. Alors même qu'ils s'apprêtaient à râler et menacer, ils se trouvèrent bien bêtes.
Maintenant l'étui sur son épaule de la main droite, elle prit appui sur l'épaule de l'un d'entre eux de la gauche, pour les contourner d'une manière somme toute aérienne, avec une souplesse de chat. A peine le temps d'être surpris, que celui qui lui avait servit d'appui se prit un coup particulièrement violent dans les lombaires. Coup amélioré en frappant à un endroit précis, il fut suffisant pour que le gars s'effondre. Deux autres décidèrent alors de la prendre en tenaille pour la coincer. Chose amusante, elle appliqua littéralement l'expression "prendre l'un pour taper sur l'autre", en attrapant un bras à chacun. Se baissant, elle les fit basculer l'un sur l'autre avec brutalité, en jouant sur l'équilibre. Son débardeur laissait une très large vue sur ses tatouages, qui semblaient bouger en suivant ses mouvements; à la manière d'une illusion, les dahlias tombaient en pluie sur son bras gauche, les ailes stylisées de ses omoplates se mouvaient avec élégance. Peut-être était-ce une part du secret, un nouveau mode d'hypnose, avec la peau comme tableau.
Croire qu'une crevette pareille se laisserait avoir rapidement était profondément stupide, au final, puisqu'elle dégagea le passage en moins de temps qu'il ne fallut pour le dire.

Elle ne savait pas si ils étaient pirates, bandits, ou marchands d'esclave, et elle n'en avait rien à faire. Si ils étaient de la dernière option, alors elle ne leur accordait qu'un mépris encore plus grand pour deux raisons. La première étant que, considérant qu'il y avait de moins en moins de vrais hommes sur cette terre, elle n'en avait encore jamais vu parmi les marchands d'esclaves. La seconde prenait juste en considération son refus de se faire enfermer et dominer, parce qu'elle était bornée et sauvage, de base.


- Oh. C'est comme vous voulez, pour l'aide. Mais vous savez, j'aime bien manipuler les hommes.

Jonglant à nouveau avec ses remarques à sens multiples, elle s'épargna toute explication concernant celle qu'elle venait de balancer, et préféra s'éloigner. Les gars à terre passeraient bien pour des poivrots pris dans une bagarre, et n'iraient sans doute jamais avouer que c'était une petite nana qui les avait mis dans cet état.
Dahlia s'enfonça un peu plus dans son état d'ovni de la piraterie, s'éloignant en chantonnant un air de cabaret, distraitement. Elle se stoppa d'un coup, avec l'air de réaliser quelque chose. Les voies de son cerveau étant plus mystérieuses que la moyenne, elle posa sa question de but en blanc, entre deux bruits de bulles qui éclatent.


- Mais avec le bazar de ces derniers jours, vous ne risquez pas de vous faire rattraper? Pas que je vous sous-estime, juste... Je pense que dans quelques temps, on va encore moins rigoler.

Et la revoilà qui disait sans vraiment dire. Qui cachait un peu ses mots, pour mieux révéler le fond de sa pensée, en toute discrétion. Pourtant, elle ne montra rien de son inquiétude, concernant la marche actuelle du monde. Tout allait exploser, très bientôt, elle le voyait gros comme une maison. Alors elle ne se sentait pas très à l'aise, et n'aimait pas cette sale sensation.


Please forgive the way I act when
I’ve had too much to drink
I’m fighting against myself



[Rèf. musicale here.]
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Lun 9 Avr - 17:02

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Décidément les bars étaient surprenant de nos jours! Silvers avait déjà vu toutes sortes de gens mais cette petite demoiselle était bien étrange. De prime à bord on pourrait croire que ce petit brin de fille était assez innocente et pas trop encline à la bagarre mais on dirait que certaines personens aiment à vous surprendre non pas par le physique mais par le caractère. Ce qui était le cas de cette chanteuse. Mais l'était-elle vraiment ou seulement pour le plaisir? Ray' avait plus facilement comprendre que s'était vraisemblablement la seconde proposition qui s'avèrait juste.

Silvers aussi portait se genre de masque. Quoi de plus amusant de se faire passer pour un vieillard inoffensif alors qu'en fait on est un pirate des plus recherché? Il a déjà vécu beaucoup de situation assez cocaces avec ce stratagème. Comme la fois où des pirates n'ont pas voulu rémunérer ses services, les pirates comme le bateau se sont fait détruire et Ray' avait évidemment volé tout leur argent. S'était aussi bien utile, comme avec la petite Camie. Faire ce genre de choses était pour lui très amusantes et il ne pouvait s'empêcher de rire et de sourire de toutes ses dents quand ça lui arrivait.

Mais revenons à cette femme et ces hommes. Elle les avait donc bien rosser et dégouter mentalement de s'attaquer à de plus "faibles" qu'eux. Pas sûr qu'ils puissent s'en remettrent, les pauvres. S'était bien pire que de se faire mettre au tapis par le Roi Sombre... Et puis, cette jeune fille l'intriguait, elle s'inquétait de sa situation, trop d'honneur. Il continua donc la discussion.


- Me faire rattraper? Non je crois pas, non. Sinon je serais pas rester libre durant vingt ans, vous ne croyez pas? Et pour ce qui est de rire, je trouve qu'il y a de quoi! Qu'un équipage de rookie échappe à un courroux d'amiral, qu'un tenryuubito se soit fait frapper... La nouvelle Ere réserve bien des surprises! Mwahahaha ! S'exclama-t-il en riant.

Tout en continuant à la suivre, Silvers se dit qu'il vaudrait mieux savoir comment elle s'appellait. S'était toujours amusant de voir ce que devenait les gens qu'il rencontrait. Finiraient-ils dans la rubrique nécrologique ou en tête de la une? Etait-ce des pirates, des révolutionnaires, des marines? Le journal répondait à beau nombre d'interrogations dont il pouvait épargner son interlocuteur.

Au fait, quel est ton nom, jeune demoiselle? Et pourrait-on se tutoyer? Je n'aime pas le vouvoyement, c'est assez ennuyeux.
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Jeu 26 Avr - 20:47

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Je sais, je suis une flamme de tête,
Mais quand la musique s'arrête,
J'ai du mal à rouvrir les yeux.


Elle marchait en tête, guitare bien rangée dans son étui à l'épaule, d'un pas vif et décidé. En regardant droit devant elle avec franchise, il y avait quand même cette drôle d'impression. Celle que laissent les personnes qui ne donnent pas tout à fait l'impression de marcher, à vrai dire, mais plutôt de... Sautiller. Sans non plus que ce soit tout à fait ça. C'était un peu bizarre, ce pas énergique. Il avait quelque chose d'entraînant. Il donnait même envie de sourire, quand on le considérait avec du recul. Perchée sur ses talons, son balancement souple et sa chevelure blanche qui se mouvait en rythme avaient quelque chose de dansant; on pouvait même avoir, l'espace d'un infime instant l'illusion d'un chat des rues jouant au funambule en haut d'un mur. Ce genre d'image lui allait très bien, à Dahlia, avec ses regards félins et ses sourires en coin. Elle aimait bien se la jouer équilibriste, pour un peu tout, par goût pour le danger. Parce qu'elle était du genre intrépide, à la limite même de l'inconscience, capable de se lâcher complètement... En restant incroyablement lucide.

Pourtant, elle était à l'ouest, ne se concentrait pas vraiment. En bon être perdu dans le paradoxal le plus absolu, elle se laissait porter, un peu comme les bulles de l'archipel. Partant des "plop" multiples produits lorsqu'elles éclataient, elle repartait dans son monde. Dans sa tête, il y avait comme des sons de clochettes. Les lumières nocturnes se reflétant sur les bulles finissaient par changer radicalement, alors même que le paysage lui paraissait différent de la réalité.
D'un coup, les couleurs changeaient, se faisaient plus claires. C'était un peu comme une aquarelle puissante et surréaliste, un lieu où les bulles avaient une voix, où tout avait l'air beau. Quand elle s'enfermait dans ce genre de paysage mental, Dahlia se sentait toujours un peu mieux. Tout en étant frustrée de ne pas voir ça en réalité. C'était ce genre d'instant où elle avait l'impression qu'elle serait capable de sortir de son corps, pour s'élancer beaucoup plus loin, avec une énergie viscérale. C'était ce genre d'instant où elle se plongeait dans des sensations inventées, qui pouvaient même lui donner envie de pleurer. De joie ou de frustration. Peut-être un peu tout, bien mélangé, pour un cocktail explosif, un cauchemar à base de propane émotionnel.
Elle se perdait dans son propre monde, oscillant entre les couleurs pétillantes et le gris de la destruction. Elle se sentait comme une boule de feu en attente d'éclater et de fendre le ciel, pour aller mourir en se consumant, avec un peu de dignité.

Et pourtant, on y voyait que du feu.

Sa concentration pouvait réellement être similaire à celle d'un poisson rouge, et elle n'avait jamais été spécialisée dans les relations sociales. Alors elle écoutait sans vraiment accorder toute son attention à son interlocuteur. C'était pour ça, l'impression de sautiller, sans le faire à proprement parler. C'était juste une liberté qui s'exprimait au travers des moyens donnés, avec un peu de délicatesse et pas mal de mensonge, tant on ne pouvait discerner ses pensées et ses envies.
Se faisant incendie silencieux, elle suivait les paroles de Rayleigh d'une oreille distraite, sans trop rien dire. Les mots entraient, ne sortaient pas totalement, et partaient en promenade dans sa tête. Main dans la main, en rang par deux, on ne voyait qu'une seule tête. Un peu comme un groupe de maternelles. Il fallait qu'ils fassent un bonhomme de chemin, en se frayant un passage au milieu des grandes fantaisies, pour finalement atteindre réellement la jeune femme.

Elle marqua l'arrêt brutalement, et se retourna de la même manière, prenant de court les quelques personnes qui circulaient. Ses yeux se plissèrent, sa tête se pencha légèrement vers la droite, alors qu'elle lui jetait un regard parfaitement suspicieux, frôlant l'inquisition. Était-il totalement inconscient, l'âge aidant à être gâteux? Ou bien préférait-il voir le bon côté des choses? Dahlia n'était pas spécialement partisane de la seconde option, sans pour autant approuver l'inverse. Elle se contentait de considérer toutes les options et de placer ses espoirs dans la plus convenable. Un peu comme lorsqu'elle lisait la partie horoscope du journal, et qu'elle décidait au hasard que le meilleur du jour serait le sien pour vingt-quatre heures.
Mais dans une situation pareille, elle n'osait pas les pronostics hasardeux. Elle redoutait les conséquences de pas mal de choses. Tant les actions de Chapeau de Paille que les sales tensions entre la Marine et Barbe Blanche. Et en toute honnêteté, Dahlia était hésitante quant à la réaction appropriée à adopter. Soit le tournant brutal des choses l'excitait, soit il soulevait en elle de l'angoisse. Pas tellement de colère, mine de rien.


- ... Dahlia.

Elle finit par céder et le regarda franchement de travers, l'oeil se faisant plus rude et les lèvres légèrement pincées. Il devait bien avoir l'âge de Barnaby, et le même genre de dégaine, mais en plus décontracté. Il lui avait fallut un an avant de se décider à tutoyer Barnaby. Rayleigh avait le mérite d'être plus avenant, ne serait-ce que par son expression, qu'elle aurait bien qualifié d'amusée si elle ne trouvait pas le terme réducteur. Une vraie tête de vieux renard bien rôdé. Elle le trouvait trop grand.

Elle fit volte face et reprit sa route aussi brusquement qu'elle s'était arrêtée et retournée, sans un mot. Pure réaction déstabilisante d'un petit être borné. Qu'il la connaisse ou non, peu lui importait. Il flirtait bien avec le milieu, de loin, sans plus y avoir affaire à proprement parler. Enfin, c'était ce qu'elle supposait, sans s'avancer plus en avant dans les théories, parce que ce jour-là, elle n'en avait pas envie. Elle avait juste l'intention de revenir à son bateau.



En quelques pas seulement, je peux me perdre au loin,
Si loin dans la rue.
Et même que je n'ose plus
Regarder le soleil, et regarder le ciel droit dans les yeux.
Je n'y vois que du feu.


[Rèf. musicale here, mais ignore la vidéo, si tu zyeutes le bidule. (ouais les paroles ont rien à voir à première vue. Mais mon cerveau fait juste des liens bizarres.)]
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Ven 27 Avr - 10:05

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    Rayleigh était de plus intéressé par ce petit bout de femme rebelle. Il en avait rencontré, des pirates, mais jamais encore l’un deux ne l’avait regardé de travers lorsqu’il parlait avec lui. Il faut bien l’avouer, la célébrité aidant, il n’y avait plus beaucoup de gens qui osaient encore le contredire ou le regarder d’une façon contraire à l’occasionnelle bien séance que peuvent faire certains pirates en face des personnes plus puissantes qu’eux. Ce genre de défi l’amusait, enfin non, ça sonnait plus comme un défi à ses oreilles. Un genre de «Rien à faire que tu sois une légende, demandé le nom de quelqu’un aussi vite te faire ressembler à un stalker! Et puis c’est quoi cette naïveté?! Tu lis les journaux?!».

    Mais à vrai dire, Silvers ne s’en fichait pas, loin de là. C’était le premier à lire les journaux, il savait pertinemment tout ce qu’il se passait et sa longue expérience de piraterie lui permettait de faire la part des choses entre ce que publiait le journal et ce que la marine avait volontairement caché aux
    rédacteurs. Il était au courant de la capture de Portgas D. Ace, il était au courant qu’une guerre allait éclater, il était au courant que son ancien rival allait les défier. C’est bien pour cela qu’il était à mille lieues de ce qu’il se passait ici. Les tenryuubitos auraient beau crier au scandale, la majorité des effectifs allaient sous peu quitter l’île pour se diriger à MarineFord. Alors il ne s’inquiétait pas. Tout les membres de la marine encore présent sur l’entièreté de l’île ne saurait l’arrêter. Vu que Kizaru était déjà repartit et qu’on pensait que Rayleigh allait rester sagement bien planquer.

    Mais il restait un pirate, et les pirates ne se planquent que rarement. Ils ne s’en étaient donc pas rendu compte? Le fait de se faire sous-estimer par la marine, ça aussi ça le faisait rire. Ou alors on pensait que les pirates tels que lui craignaient encore pour leurs vies? Enfin peu importe, revenons à cette femme.


    - «Tu n’aimes pas donner ton nom, Dahlia-chan? Je suppose que je t’ennuie plus qu’autre chose! Mwah haha ! Au lieu de retourner dans ton bateau, pourquoi ne pas me montrer tes capacités sur des pirates un brin plus costaud et moins bourré que ceux du bar? J’aimerais bien voir ta façon de te battre, c’est très inventif et ton agilité est impressionnante. A moins que tu ne veule tout de suite te réfugier dans ton petit abri? Lui souffla-t-il.

    Voilà, normalement avec le caractère de la petite, il allait réveiller sa hargne. C’était le genre de fille à faire plein de petites choses pour déséquilibrer les acquis de ses interlocuteurs, mais il en fallait plus pour Ray’ et maintenant c’était à son tour de répondre. Il espérait réellement voir les capacités de Dahlia-chan alors si elle marchait, ça pourrait devenir très intéressant…

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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Sam 19 Mai - 19:03

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[Hop, désolée du retard. Here I come! /o/]


I was running
I was running with the wolves
and I knew I was cold
but I didn’t know how cold
And I knew I was fast
but I wasn’t fast enough


Il y avait quelques petites règles tellement communes que les gens avaient tendance à les ignorer. Ce genre de petite règle dont on ne prend connaissance que trop tard. Ce genre de petite règle qui changeait pas mal la vie à partir du moment où on l'appliquait. Ce genre de petite règle qui demandait parfois un peu de courage pour être appliquée. Ou juste une bonne dose d'assurance. Ou juste une bonne dose de folie. Ou un peu des deux. Et d'un coup, ça faisait l'effet d'une bulle d'air, on se sentait un peu mieux, peut-être un peu plus libre aussi. C'était juste le genre de petite règle de vie qui facilitait grandement les rapports avec le reste du monde, et qui allégeait bien les épaules.

Dahlia aimait bien ce genre de petite règle, parce que si ça risquait de la faire passer pour une potentielle garce, ça avait le mérite de lui éviter des emmerdes. Et ça préférée restait quand même celle du "je te souris, je t'écoutes, je t'approuve, et je fais quand même ce que je veux". La partie écoute en moins, parce qu'elle se fichait pas mal des trois quarts de ce qu'on pouvait lui baver. Elle finissait juste soit par exiger le silence, soit par s'en aller sans rien dire.
Il lui suffisait de se déconnecter, de laisser son esprit prendre ses clics et ses clacs, s'en aller un peu. C'était très souvent comme ça. Pas par un égoïste désintérêt pour ce qu'on pouvait lui dire, juste parce que la plupart du temps, les gens n'avaient rien d'intéressant à se dire. Elle rouvait ça navrant, mais si il fallait réclamer le silence à chaque fois que cette situation se produisait, elle n'en finirait jamais. Alors elle se contentait de faire semblant, comme d'habitude. D'écouter de plus en plus distraitement, en lâchant son esprit, pour qu'il se dégourdisse un peu les pattes et voit du pays.

Se laissant tomber mollement dans ses pensées, elle se mit à visualiser mentalement tout ce qui l'entourait, comme un effet de photographie. Les lumières nocturnes reflétées sur les bulles devenaient des traits de lumière tout colorés. Ils sortaient de partout, et elle était la seule à le remarquer.
C'était un peu électrifiant, et son envie de se barrer subitement en courant refaisait surface, comme à l'accoutumée. C'était comme si elle était dans une bulle, qu'elle voulait se presser en pensant à toute vitesse, tout en ralentissant son pas. Son regard se baladait distraitement, détaillant l'environnement par réflexe. Se perdre n'était pas le plus important.

Le plus important, là-dedans, c'était que quelques pauvres secondes s'étaient écoulées seulement.

C'était fou, toutes les choses qui vous venir à l'esprit, en quelques malheureuses petites secondes.

Dans sa tête, elle courait à en perdre haleine, en permanence. Elle voulait attraper quelque chose, un truc impalpable et parfait. Quelque chose qui la faisait se sentir terriblement vivante, qui lui donnait l'impression qu'elle mourrait en permanence. C'était un sentiment insupportable, qu'elle avait déjà probablement, sans le réaliser tout à fait. Ou alors, elle le niait. Juste pour se trouver une bonne raison de courir, de faire monter l'adrénaline.
Il lui fallait de quoi se défouler. Elle devait évacuer ses pensées.


- Comment vous savez, que je veux juste retourner à mon bateau?

Vraiment. Ce genre d'assurance l'irritait, ça lui brisait sa bulle. Et c'était vraiment le genre de chose qu'elle avait en horreur. L'on ne venait pas simplement lui briser sa bulle, sans avoir au moins droit à un sarcasme en retour. Quand on était chanceux. Sinon elle décidait sur un coup de tête de tout démolir sur un caprice.

Oups, le caprice arriva sans tarder, alors qu'elle coupait au travers d'un groupe d'hommes sans se gêner. Rien à faire de savoir qui ils étaient, si ils avaient des titres et des surnoms. Pour elle, ça ne comptait pas, pour la seule raison que quoiqu'il arrive, tout le monde n'était assis que sur son cul. Partant de là, tout ce qui avait à trait aux titres avait surtout un air de vent brassé pour se gonfler l’ego. Quelque chose de prétentieux et fort peu intéressant, juste fait pour les gens n'ayant pas assez le courage de leurs opinions. La seule chose qu'elle pouvait admettre avec les titres, c'était leur usage pour aller plus loin.

Or, les hommes rentraient exactement dans cette petite catégorie bien arrogante, et bien trop commune au goût de la jeune femme. Se prenant très au sérieux, ils entreprirent de la coincer. La saute d'humeur immédiate avait de quoi déstabiliser. Dahlia avait toujours eu tendance à préférer les échanges verbaux, bien plus distrayants à son goût que de la bagarre. Mais les simples d'esprit ne sachant jouter correctement, avec le sarcasme pour lance et la répartie rapide comme bouclier, tenter le jeu n'en valait même pas la chandelle.
Ignorant bien les réflexions somme toute parfaitement vulgaires et dénuées d'élégance qu'ils pouvaient lui faire, elle attrapa la main de celui qui lui faisait face, et commença sa menace.


- Ce sera un doigt par remarque stupide, deux si l'on de vous me touche.

Sans rien ajouter de plus, elle chopa trois doigts et les brisa d'un coup sec, le tout avec l'air le plus impassible du monde. C'était pour les remarques faites avant qu'elle les avertisse.

Claquant la langue avec agacement, elle profita de la seconde surprise pour se dégager et continuer son chemin. Sans se retourner, elle éleva la voix, chose rare, et s'adressa sèchement à Rayleigh.


- Si vous voulez tout savoir, je ne me bats que lorsque ça en vaut vraiment la peine. Ou que les gens méritent bien de mourir.

Et elle admettait toujours, sans honte, qu'elle ne tuait pas nécessairement les gens stupides pour deux raisons. Soit parce que, comme elle venait de le dire, ça n'en valait pas la peine. Soit parce qu'elle avait envie de laisser les autres souffrir, pendant qu'elle regardait le spectacle en mangeant du pop-corn, et en en lançant comme une sale gamine. Avec le ricanement mesquin, et tout ce qui suivait.

Cela dit, ses pensées avaient retrouvé un rythme normal, alors que la saute d'humeur était partie aussi vite qu'elle était survenue.



While I was running
I learned something new
If you run long enough
the earth begins to move
And your thoughts start to slow
And the wolves all fall away



[Rèf. musicale here. Parce que God Bless America, ça roxxe. Sans mauvais jeu de mots, if you know what I mean. 8D (sinon. Ben faut regarder le film. èé)]
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   Sam 19 Mai - 23:05

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    Depuis qu'il l'avait suivie, Silvers commençait à comprendre pourquoi ce petit bout de femme restait seul et redouté, enfin, quand on la connaissait. Ce n'était certainement pas le genre de femme avec qui l'on aimait être. Non pas à cause de son physique mais parce qu'elle avait un mental proprement ahurissant. L'expression changer d'humour comme de chemises lui collait comme à un gant, et malheur à ceux qui étaient sur sa route. Rayleigh avait lui aussi du mal avec se genre de fille. on pas qu'il lui est impossible à les gérer mais tout simplement parce que ça l'épuisait. Pourtant, lui qui arborait pratiquement tout le temps son sourire en coins, il commençait tout doucement à avoir du mal de le garder. Il se rendait compte que Shackey était vraiment une des seules femmes qui avaient perdu de cet aspect assez éprouvant de leur personnalité.

    Valait-il encore la peine de la suivre? A part si elle tombait sur des tenryuubitos, elle ne risquait pas grand chose. Elle est après tout bien plus maline que les dix-neuf vingtième de cet archipel. Et Silvers était convaincu au fond de lui même que même si elle semble impulsive et irréfléchie, il ne germerait jamais dans son esprit de provoquer les tenryubitos. Après tout, qui pouvait combattre à égal avec un amiral? Surtout que cela ne faisait que quatre très courts jours que Luffy avait fracassé la tête d'un des ceux-ci... Kizaru était denouveau près à intervenir en cas de nouveau pépins. Surtout que ces nobles excédés en avaient après la tête du chapeau de paille...

    Alors, oui, cette femme était intéressante de fait par son comportement mais ce n'était définitevement pas bon pour les nerfs de Rayleigh de rester près d'elles en train de l'écouter et de faire ses caprices, parce qu'il voulait juste la voir se battre. Bien sur, ses principes étaient louables. Plus que louables, très moraux même. Mais si elle ne voulait, c'était son choix, alors pourquoi la suivre? Surtout qu'après s'être relaxé autant au bistro de toute à l'heure, Silvers devenait moins patient. C'était un de ses défauts quand il buvait, il devenait plus facilement irritable, même s'il fallait quand même le pousser très loin avant qu'il ne s'énerve réellement. La dernière fois c'était sur l'Oro Jackson. Il s'en souvenait encore, il avait découpé Baggy en rondelles, puis lui avait asséné un grand coup de poing sur la tête, à lui et à Shanks, après avoir supportés plus de dix disputes ridicules sur la nuit, après avoir bu et dû faire la vigie. Les pauvres connaissait l'effet d'une cuite, depuis se jour il connurent pire.

    Alors comment allait-il agencé la chose pour s’éclipser? Mais fallait-il vraiment réfléchir à un scénario compliqué avec cette fille? Quel qu'en soit la façon, elle n'écouterait que le quart du huitième de ce qu'il lui dirait. Allons y pour la façon semi-crue, mais toujours avec un brin d'humour.


    - "Bon, après tout, je vais te laisser tranquille, ça vaut mieux pour nous deux, visiblement, vu qu'avec toi on ne passe plus inaperçu. Essaye tout de même d'éviter de casser trop de doigts, certains alcooliques sont peu fréquentables, surtout les chefs de marchands d'esclaves. Moi je me retire aussi. Content d'avoir pu rencontrer qu'un d'aussi unique que toi!

    Du stade de toutou suivant la mère, il s'arrêta brusquement et commença à faire demi-tour au milieu de la foule de gens. Tous assez mécontent de devoir se bouger du chemin du vieil homme.
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MessageSujet: Re: I Thought I Was An Alien | Ray-san - 4 days after the Tenryuubitô hap.   

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