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 Mais où est il ?

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MessageSujet: Mais où est il ?   Jeu 22 Mar - 0:37

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JE TE CHERCHE EN VAIN ...

Une douleur affreuse me réveilla en plein milieu de la mâtiné, le soleil était déjà haut dans le ciel et il faisait particulièrement chaud. Mais je n'avais pas la tête à ça, mon dos me faisait souffrir pourtant je n'avais rien fait qui puisse me provoquer une telle douleur, mais je finis par comprendre qu'il s'agissait enfaite de vieille douleur qui ressurgissait. le souvenir de la sensation des crochets hantait toujours mon dos, où plutôt ma chaire qui avait jadis prit l'habitude de se décoller de ma peau. C'est une sensation particulière que je vous déconseille, je n'ai jamais réussis à la supporter sans tourner de l'œil. Je n'en ai jamais voulu à ma mère de me suspendre ainsi au plafond comme un porc dans un abatoire, je pensais que c'était normal comme punition, je ne connaissais rien d'autre de toute manière à cette époque. Mon père disait qu'il fallait toujours punir ceux qui commentaient des crimes, même les plus mineurs, sinon le mal se propageait. Il punissait beaucoup de monde, et souvent la place du village prenait une couleur rouge et le sol devenait poisseux du sang de ceux que mon père jugeait de criminel. À vrai dire je ne connaissais pas vraiment ses critères en matière de criminalité, tout ce que je savais je l'apprenais de ma mère, elle était sa servante mais aussi mon institutrice. Elle m'apprenait comment punir les méchants qui méritaient d'être châtier, il y avait différente sorte de châtiment, les suspensions, les aiguilles, les brulures, même les dépecer. Selon ma mère il fallait que leur chair se souvienne de la douleur pour ne pas recommencer, s'ils survivaient à leur punition, alors ils avaient le droit à une nouvelle chance, mais certain était condamner d'office à la potence. J'étais bien contente de ne jamais être passer par là, et je dois avouer qu'à la mort de mes parents au fond de moi j'ai ressentis un soulagement car je n'avais plus à souffrir. Il m'était arrivé de faire comme mon père punir ceux qui faisait de mauvaise chose, une fois un enfant m'avait tirer les cheveux, je lui ai couper tous les doigts, c'était amusant, il criait et j'aimais ça.

Avec tout cela j'étais devenu si strict que selon mon nouveau maitre, celui qui m'a recueillie lorsque je fus banni de mon île natale, j'étais une servante modèle, et il pensait que je deviendrais sa meilleure servante lorsque je serais plus grande. Malheureusement il n'a pas pu le vérifier, il s'est fait tuer avant avec sa descendance et tous ceux qui vivaient dans sa demeure. Si je n'avais pas mi autant de temps à faire ses courses j'aurais pu faire quelque chose ou sinon je serais morte comme les autres. Le seul à avoir disparut dans ce massacre c'était le cocher, je me suis longtemps demandé ce qu'il était devenu et pourquoi son cadavre n'avait pas été retrouvé, jusqu'à ce que j'eus vent d'une rumeur. Une rumeur qui disait qu'il avait réussit à partir avec un des enfants de mon maitre, le plus jeune des fils, dont le cadavre n'avait pas été retrouvé. Lorsque j'appris cela, je me suis sentis revivre, comme si quelque chose en moi c'était réveillé. L'espoir sans doute, à moins que ça ne soit la joie ? À vrai dire je ne saurais l'expliquer puisque ses deux notions me son étrangère, je n'ai pas souvenir d'avoir ressentit une fois de l'espoir et encore moins de la joie, sauf en voyant le sang couler sans doute, bien que la sensation que je ressens à ce moment là tiens plus de l'orgasme que d'une simple joie. Depuis se jour je suis à sa recherche, ça fait des années que je fais le tour des îles, en vain, impossible de le trouver, peut être a t-il changer de nom entre temps ? Si c'était le cas j'aurais du mal à le retrouver, mais il avait bien fait, ceux qui avaient tuer mon maitre en avaient surement après lui. Sauf que maintenant c'était lui mon maitre puisqu'il était le descendant de l'ancien que j'avais, c'était donc mon devoir de lui offrir ma vie et de protéger la sienne. Peu à peu je commençais à croire que cette rumeur était fausse, et que ma vie ne servait à rien car j'avais perdu du temps à croire en une rumeur qui menait à rien, tout ce que je faisais c'était laisser une montagne de cadavre derrière moi, trancher par le sabre que m'avait offert mon maitre d'arme.

J'ai néanmoins décidé de continuer encore un peu, si à la fin de la première partie de la route de tous les périls je ne retrouve pas le fils de mon maitre ou si je n'en apprends pas plus sur cette rumeur sur sa soi-disant survis, j'abandonne tout, même ma vie, car cela voudra dire que j'ai perdu des années de ma vie à courir après un fantôme et que j'aurais au final voler des vies pour rien. Enfin c'est pas comme si cela me faisait le moindre effet, aux contraires je les considérais comme des vulgaires déchets et s'ils avaient périt de ma lame, c'est qu'ils n'avaient pas la force de survivre dans se monde. Ils auront au moins eut le mérite d'avoir détendu mes nerfs et m'avoir fait passer un agréable moment de détente, c'était déjà ça. Grâce à une embarcation que j'avais volé, du moins, j'avais forcé le propriétaire de me la prêter et de me servir de guide grâce à ma lame, nous arrivâmes près d'une île singulière, entourer de brume et à l'allure peu accueillante, comme je les aimes. Malheureusement mon guide n'était pas du même avis et prit de panique, il se jeta à l'eau, m'abandonnant ainsi lâchement, m'obligeant à me débrouiller seule. Il avait de la chance que j'ai des notions de navigation, sinon j'aurais sauté le rejoindre pour le servir de repas aux poissons. Il a eut de la chance. Lorsque l'embarcation que j'essayais de manier du mieux que je pouvais percuta l'île, je pu me rendre compte qu'enfaite c'était un navire géant, semblable à une grand île avec marquer « Thriller Bark » dessus. J'aimais beaucoup, c'était pour moi un endroit rêvé. Après quelque difficulté à cause des remous de la mer, je réussis à m'aventurer à l'intérieur de cet étrange vaisseaux, m'y enfonçant de plus en plus à la recherche de quelqu'un.

« Maitre ? Il y a quelqu'un ? »

J'avais beau crier encore et encore partout où je passais je n'avais le droit à aucune réponse, l'endroit semblait désert et inhabité. À moins que tous ses occupants se soient retrouvés obligé de fuir ? Un tel endroit, jamais je ne l'aurais laisser à l'abandon. Soupirant un coup, je me rendit compte que finalement cet endroit n'aura servit à rien, vide de toute présence humaine ou autre, je n'étais pas prêt d'avoir la moindre réponse. À force d'errer sans le moindre but totalement désespérée, je fini par tomber sur un sofa en bon état, et je me laissa m'affaler dessus de tout mon long. À quoi bon continuer ? Je ne le retrouverais jamais, les rumeurs après tout on un taux de probabilité de vérité proche de zéro, j'ai été stupide de croire à cette histoire … Mais qu'est ce qu'il m'a prit ? Je ne sers décidément à rien …
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Ven 13 Avr - 14:17

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    Fuki s’ennuyait énormément ces temps ci. Il n’avait plus personne à qui il pouvait faire ses petits amusements. Il naviguait en jouant les navigau stoppeur si on pouvait le dire ainsi. Il voyageait de bateau en bateau en offrant un peu de son or à celui qui voulait bien lui faire faire un chemin de route. Bien sur sans poser de question sauf si ce n’est la destination. En somme il prenait les marchands maritimes pour des taxis.

    Malheureusement ce jour là Fuki se fit avoir. Il se fit accueillir par un bateau de marchands sans savoir qu’en réalité c’était des pirates de la pire espèce. Se posant contre le mat Fuki savoura sa sucette à la fraise en essuyant ses griffes avec un chiffon lorsqu’il se fit interpelait par l’un des marins de ce navire. << Dis moi jeune blond. Ta tête me dit quelque chose… Tu ne serait pas recherché par la Marine pour une jolie somme par hasard…? >> Disait il avec un sourire remplit de malice, c’était une question rhétorique dont il savait pertinemment la réponse étant donné que cet homme collectionnait les affiches des personnes recherchés, cela serait toujours utile comme dans ce moment précis.

    Fuki observa de haut en bas son interlocuteur avec un air complètement ailleurs. Il était dans son monde, sa longue chevelure camouflée un de ses yeux et l’autre le regardait avec dédain. Il lui répondit de la façon la plus simple du monde, comme si il se foutait bien de ce que sa réponse pouvait engendrée. << Ouai‘p, 1 Millions de Berry. Pourquoi ? >> Lorsqu’il fit sa phrase il sentait que l’atmosphère changea du tout au tout et que tous les hommes du navire mirent la main à leurs ceintures afin d’empoigner leurs épées. Fuki fit mine de rien mais il avait bien vu ce qu’il se passait. Il se leva alors en se manquant de tombé, bousculer par une vague qui fit titubé le bateau. Il se mit alors ses griffes légèrement émoussés et recracha le cadavre de sa sucette précédente avant d’en ouvrir une nouvelle et de la mettre en sa bouche. La tête légèrement abaissée de sorte à ce que ses cheveux cachèrent entièrement ses yeux il prit un sourire des plus démoniaques, un sourire qui fit sa légende en quelques sortes. Ce fut dans un geste brusque qu’il leva les yeux vers les hommes et s’écria avec démence. << Venez ! Venez tâtés de mes griffes !! J’ai envie de sentir mes lames pénétrer sensuellement votre peau tel un boucher prêt à dépecé un pauvre petit lapin. >> Il écarta alors ses bras en signe de croix laissant totalement le champ libre aux lames de ses adversaires.

    Sans plus attendre l’un deux enfonça sa lame dans l’abdomen de Fuki qui ria aux éclats. La lame s’enfonça alors en lui et ce fut non pas du sang qui en coula mais de l’encre. Les hommes ne comprirent pas ce qu’il se passa et Fuki détacha les griffes de sa main droite sans pour autant l’enlever. Il donna un coup en direction d’un second homme ce qui fit envoyer ses griffes directement dans le front de ce dernier et mourra sur le coup sans se soucier du Katana qui lui trifouillait les entrailles. Il prit de l’élan avec son bras désarmé et donna un coup de poing au niveau du nez de l’ennemi. Avec le pouvoir de son Logia de l’encre Fuki ne fit pas un coup direct mais ce fut plus complexe qu’un simple coup de poing. Car lorsque son poing heurta le visage de l’homme il se changea en encre et pénétra dans tous les orifices de son visage. Le jeune blond afficha un large sourire et dit en chantonnant une petite comptine. <> Ce fut dans un silence sourd que les hommes effrayaient observèrent et écoutèrent le jeune homme chanter. Ce fut aussi lorsqu’il mit fit à ses derniers mots que le silence fut stopper par un bruit de chaires qui venait de se faire écraser. Si vous l’aurez compris Fuki en ayant envoyé son encre, qui était la composition de son corps due au logia de l’encre qu’il avait mangé par le passer, venait de compresser le cerveau de sa pauvre cible. Il retira avec ‘’sa main’’ du crane en laissant le liquide qui composait le corps de Fuki coulant des oreilles, nez, bouche et même les yeux de sa cible totalement inerte qui tomba raide morte sur le sol.

    Le jeune Kichigai leva alors le regard sur les autres marins totalement tétanisés par la scène et fit un large sourire, qui dans une situation banale rassurerait même des enfants mais qui ne fut pas le cas au vu de l’action qui venait de faire. << Voulez vous jouez avec moi …? ? >> dit il dans un ton totalement enfantin et innocent avec une voix si pure et agréable à l’ouïe. Dans ces moments là Fuki avait un air assez chétif, craintif, délicat et mièvre. Il était totalement différent de ce qu’il était réellement. Bien sur vous vous doutez de la suite des évènements. Offusquer, les pirates se jetèrent tous sur lui et il les massacra tous en donnant quelques coups de griffes par ci par là. Son style de combat ressemblait étrangement à une danse et parfois durant un combat de ce genre il prenait ses ennemis dans ses bras pour faire un calin affectif assez meurtrier car il se prenait en même temps des lames dans le ventre, ce qui tua la personne qu’il prenait dans ses bras mais pas lui, grâce à son fruit du démon.

    Lorsque le massacre prit fin Fuki resta debout devant tous ces cadavres avec un air dépité, tel un enfant devant tous ses jouets cassés. Laissant le sang et son encre coulaient le long de ses griffes. << A plu… >> Dit il en faisant la moue. Il se demandait alors ce qu’il allait faire étant donné que le navire partait à la dérive sans pilote et que lui-même ne savait conduire un tel bateau. Il observa les voiles et vit la direction que le bateau prit, il alla droit sur une ile. Se souciant pas de la trajectoire il se mit a nettoyé le bateau de tout ce sang et jeta les cadavres à la mer. Pourquoi ? Il ne le savait même pas lui-même. C’était sans doute histoire d’avoir quelque chose à faire. Suite à cela il entra dans le bateau et trouva une pièce assez confortable. Tombant entièrement de fatigue il se laissa tombé sur le sofa qu’il rata et se retrouva donc le nez entre le mur et le dos du canapé. S’affalant totalement sur le dos il se fit prendre par un lourd sommeil.

    Ce fut un si lourd sommeil qu’il se mit à rêver de son passer. Il rêva d’un jour ou il fit la rencontre d’une petite fille, une fille qui allait être formée à devenir la servante de la famille. Elle devait être dans la même tranche d’age que Fuki et il se souvint surtout de son regard si étrange, il n’avait jamais vu une tel chose à cette époque là. Mais son rêve s’arrêta lorsqu’il tenta de s’approcher de cet étrange personnage. Il se fit brusquement réveiller par le sofa qui l’écrasa contre le mur, comme si quelqu’un venait de s’y asseoir. Il se mit à quatre patte puis finit par se lever. Visage ayant la marque de sa manche il essuya la bave qui coulait de sa bouche et observa sans faire de bruit la personne qui venait de le réveiller. D’où venait elle ? Le navire avait il enfin finit sa course ? Il ne vit pas grand-chose de cette personne. Sauf si ce n’est qu’elle était blonde, une tenue de soubrette et un ‘’avantage féminin de taille’’. Il sortit ses bras et les posa de tout son long sur les épaules de la demoiselle en lâchant un lourd soupir en posant son menton dans son cou sans se soucier que ses griffes, encore attachés à ses mains, dégoulinait de sang sur la robe de la jeune femme. << Dit petit moineau. Ou somme nous …? >> Dit il sans se rendre compte que le bâtonnet de la sucette qu’il avait en bouche titillait l’oreille de la jeune dame.
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Mar 17 Avr - 22:24

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MAIS QUI EST CE TYPE ?!
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'avais rencontré cet étrange gamin du nom de Karot, ce fut la première fois que je ne tuais pas un potentiel témoin, enfin il m'avait été utile en m'aidant à amarrer le bateau de fortune que j'avais trouvé, sans compter qu'il était courtois, j'avais donc au final bien fait de le laisser en vie, sinon reprendre la mer aurait été difficile. En plus j'avais fait bruler le cadavre que j'avais abattu, donc aucune chance qu'il tombe dessus un jour, d'ailleurs personne ne pourrait plus tomber dessus, sauf sur ses cendres et encore le vent avait maintenant du faire son affaire. Mais sa mort me troublait, non pas que je regrette bien au contraire, son cadavre presque encore chaud m'avait fait passé une nuit agréable parfumé par la mort, mais si jamais il n'avait pas été celui que j'avais voulu abattre à la base, où était-il ? Normalement je ne m'étais pas trompé, il était bel et bien un de ceux qui avait tué mon maitre il y a de ça de nombreuse année, mais quand même j'aurais du m'en assurer. Quelle honte, la passion du meurtre avait prit le dessus sur ma lucidité, si jamais l'assassin de mon maitre errait toujours, il ne me restait plus qu'à maitre fin à mes jours pour avoir commis une erreur aussi grossière et indigne de mon rang de servante. Enfin de toute façon c'était fait, on ne peut pas revenir en arrière, et puis là j'étais à la recherche du descendant de mon ancien maitre pour qu'il devienne celui que je servirais. Faite qu'il soit encore en vie et que je ne le cherche pas pour rien.

Cependant, depuis plusieurs jours je me posais des questions sur moi-même, étais-je si effrayante ? À chaque fois que je forçais un vulgaire pêcheur ou marin à me prêter son navire et me servir de guide forcé, ils m'abandonnaient lâchement. Pourtant je ne cherchais pas à les tuer, sauf si bien sûr ils refusaient de m'obéir, là j'en serais alors obligé, je ne supporte pas que des êtres aussi misérable se permettre de dénigré une demande d'une jeune demoiselle telle que moi. Leur vie était misérable, moi j'avais un maitre à retrouver et à servir, leur esprit primaire ne pouvait comprendre l'importance de ma mission. N'étais-je pas aussi importante qu'un religieux servant le seigneur divin ? Tout ça pour dire que je venais de me faire abandonner par un pécore alors qu'on venait d'arrivé sur une île étrange, si je le recroise, je l'étripe vivant et l'enchaine à un arbre avec ses propres entrailles jusqu'à ce qu'il meurt dévoré par les animaux sauvages qui seront attirés par son sang. Une fois sur le navire géant, car l'île était enfaite un bateau, je le fouilla de toute part pour tenter d'y découvrir un semblant de vie mais rien, pas une âme qui vive à bord, juste une délicieuse odeur de sang qui remplissait certaine partie de l'embarcation. Fatigué et dépité de chercher en vain celui à qui je devais consacré toute mon âme et ma vie, je me laissa tomber sur un sofa bien attirant, fermant les yeux pour me reposer, respirant cette odeur de mort qui planait autour de moi et qui me berçait tendrement.

Je me sentais misérable, j'avais honte de moi à en avoir envie de me découper moi même avec ma lame pour me faire souffrir à chaque fois qu'elle découperait ma chaire pour me punir de mon imbécilité affligeante. J'avais cru une vulgaire rumeur de bar comme quoi il était vivant, et maintenant que même sur cette île qui bougeait toute seule, enfin ce navire démesuré, je n'avais pas trouvé sa trace, je compris que cela ne servait plus à rien. J'avais presque envie de pleurer de cette cruelle vérité mais aussi envie d'exploser de rire. Un rire nerveux tant j'étais risible et avais envie de me foutre en l'air. Mais rien, je rageais intérieurement sans réussir à me reposer correctement, je serrais pourtant fort le sofa.

Soudain des bras m'enlacèrent et une tête chaude de posa sur mon cou, me réveillant alors. L'odeur du sang qui était dans l'air venait donc de lui, les lames tranchantes recouverte de sang qu'il portait à ses mains dégoulinaient sur ma robe. En voyant ça j'eus envie de le tuer, c'était la dernière qu'il me restait puisque lorsque j'avais rencontrer Karot, le pauvre imbécile que j'avais prit comme guide s'était enfuit alors que mes affaires étaient encore sur son embarcation. Sans compter que son bâton de sucette contre mon oreille me taper sur les nerfs, mais qui était cet idiot insolant qui se permettait de tel familiarité avec moi ?! En plus il m'appelait petit moineau ? Mais il ne manquait vraiment pas d'air ! Bien que je dois avouer qu'il dégageait une aura qui m'attirait, j'aime l'odeur du sang et de la mort, et il avait l'air de s'y être baigné, c'était, je dois l'avouer, très agréable, sauf qu'il n'était pas mon maitre, je ne pouvais alors pas me laisser allé aussi facilement. Je sortis alors ma lame que mit très de son visage, après tout lui aussi était armée.

« Vous devriez le savoir puisque vous étiez ici avant moi, ce n'est pas moi qui dirige de navire fantôme, et puis-je vous demander ce que vous faites et qui vous a permit de tel familiarité ?! Vous êtes qui pour agir ainsi ?! »

Étrangement je n'avais pas plus envie que ça de le décoller de mon corps, surement l'odeur de mort qui m'apaisait, en revanche son bâton de sucette je le lui enfoncerais bien dans la gorge s'il continue à me toucher l'oreille. Cet homme aux cheveux blonds était vraiment particulier, il ne savait même pas où allait le navire dans lequel il se trouvait, pourtant il y était bien avant moi si je ne me trompe pas, et il ne me semblait pas avoir vu d'embarcation amarré comme le mien, donc il devait au moins savoir qui dirige la navigation. Si ce n'était pas là cas, on ne risquait pas de s'en sortir.
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Jeu 19 Avr - 19:00

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    Fuki resta planté là sans vraiment que faire ou quoi dire de plus que sa simple question. Il attendit la en baillant sans retenu, la "nuit" fut difficile pour lui ... Enfin on va dire ça comme ça. Il soupira a la réponse de la demoiselle, ça lui faisait une belle jambe ! Lui qui avait fini sa route en train de dormir il ne savait pas du tout ou il était tombé. Se relevant avec peine il s'étira en baillant plus fort qu'un lion lui même, c'était comme si il avait le Zoan du lion sauf qu'il n'avait que le mauvais coté du fruit ! Il se craqua le cou en enlevant ses griffes, enfin il ne pensait pas qu'il en aurait besoin à présent. Il les attacha à sa taille comme a son habitude puis retroussa ses manches et d'un bond il se mit a ses cotés. Jetant son batonnet de sucette d'un mouvement des levres il en sortit une autre et la balança sur sa nouvelle camarade de jeux. << Tiens, un cadeau. >> Dit il avec un sourire d'enfant. Il prit alors une autre sucette pour lui et l'engouffra dans sa bouche. 

    Faisant quelques bruits bizarres tel un enfant il leva la tête au plafond et remarqua une petite fuite à l'étage d'au dessus. Non ce n'etait pas une fuite habituelle. Mais plutot une preuve de son crime. La goutte dégoulina entre deux planches et tomba pile poil au front. << ha ? >> se levant d'un bond il prit un air plus sérieux, enfin sérieux chez Fuki c'est un enfant en colère en véritée, et regarda son hôte et lui tendit la main. << Viens ! J'ai pas assez fait le ménage apparement ...! >>

    Sans vraiment attendre sa réponse il lui prit la main et l'emmena à l'étage au dessus. Ouvrant la porte d'un coup de pied le jeune homme s'exclama tout surpris comme un enfant qui vient de voir Mickey dans son chateau << Oh ! Nous avons fait une découverte matelo ! >> La prennant dans ses bras il s'exclama avec un air encore plus joyeux << Un cadavre !!! >> La lachant il accouru vers le corps encore chaud. 

    Se mettant au niveau du cadavre qui lui était assit contre le mur il touche du bout du doigt sa poitrine ou se situer la marque de ses griffes, l'attaque qui lui fut meurtrière. << Bizarre, je me souviens pas de l'avoir tuer ici celui là ... Enfin était ce bien moi qui l'ai tué ? >> dit il en penchant la tête sur le coté. Il tourna alors son regard vers la fille en tenue de soubrette en gardant son doigt dans les entrailles de l'homme. << Tu veut touché ...? >>

    Il montra son visage le plus enfantin et angélique qui soit et dans ce cas là si ce fut un enfant qui affichait ce genre dde visage toute les filles seraient a crier qu'il était mignon mais là ce fut Fuki ... Un être totalement ailleurs qui avait une mine d'enfant portant une goutte de sang sur son front qui avait couler jusqu'a ses levres. 

    Bien sur le jeune homme ne se douta pas une seule seconde de qui etait la demoiselle pour lui, il ne savait pas comment elle aurait pu survivre ni même la vie qu'elle avait mener. Lui qui etait un petit enfant tres souriant a l'epoque etait devenu un meurtrier toujours autant souriant ! Enfin je vous rassure pour ce qui concerne son etat d'ame, il va bien. Car le meurtre pour lui c'etait comme un petit garçon qui aimait joué a la baguarre, c'etait un jeu en temps réel mieux qu'un jeu video ! 
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Jeu 19 Avr - 22:28

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UN HOMME ? NON UN ENFANT.
Ça faisait maintenant un moment que je voguais seule sur les mers, et c'était je crois la première fois que je rencontrais un drôle d'oiseau pareille, j'avais presque envie de l'étriper avant qu'il ne déploie ses ailes pour mieux lui arracher ensuite. Mais en même temps il avait un je ne sais quoi intriguant, cette odeur funeste qui émanait de lui, une odeur similaire à la mienne. Sa désinvolture aurait dû me faire sortir de mes gonds en moins de temps qu'il n'en faut pour que je lance une phrase sarcastique sauf que rien ne se passa, je ne sais pas pourquoi mais même si je m'imaginais lui faire les pires torture pendant qu'il soufflait et baillait comme un fauve, ce qui m'exaspérait encore plus, je n'arrivais pas à trouver la motivation pour faire quoique se soit, quand bien même mon sabre était dégainée. Lui même ne semblait pas s'en préoccupait, habituellement ou les gens hurlaient en s'enfuyant, suppliant pour leur vie ou croisaient le fer avec moi et là rien. J'étais perplexe devant cet être étrange, ça en devenait presque gênant. Moi me retrouver avec un parfait inconnu et ne pas l'estourbi ? La fatigue sans doute, oui ça devait être ça, il n'y avait pas d'autre solution possible, enfin j'espère. Pendant qu'il rangeait ses griffes, je rangeais mon arme, pour me reposer tranquillement sur le sofa, mais voilà qu'il s'installa sans aucune gêne à côté de moi, mais décidément il se prenait pour qui ? Je ne lui avais pas donner l'autorisation de se mettre si près de moi ! Plus déroutant encore il me jeta une sucette. Je la regarda un moment sans rien dire, un air presque dépitée sur le visage, puis après un moment de silence je décida de la manger, ça serait toujours mieux que de la regarder bêtement.

« Merci. »

Je dû faire un effort pour ne pas faire un aussi grand sourire que celui qu'il m'avait fait, enfaite j'aurais voulu ne pas sourire mais allez savoir pourquoi mes lèvres se sont recourber en voyant le sien, quelle plaie. En le voyant je soupira à mon tour, aussi bien parce que je me reconnaissais pas que parce qu'il ressemblait plus à un gamin qu'à un jeune homme. Qu'est ce que je foutais avec un type pareille alors que je recherchais mon maitre ?! Je pense que je peux définitivement allez mourir, ma vie n'était qu'un échec sans fin dans sa recherche et je ne tombais que sur des personnes qui m'abandonnais, et maintenant on me mettait sur mon chemin un gosse de plus de vingt ans ! Pourtant je n'ai jamais rien fait de mal, je punissais toujours les méchants que je croisais.

Je remarqua ensuite qu'il était intrigué par quelque chose, par automatisme je suivais ce qu'il regardait des yeux, le sang, ça sentait le sang. Ainsi s'expliquait cette odeur de mort si agréable à mes sens,je ferma un moment les yeux pour m'enivrer de cette sensation imaginant un corps dégoulinant de son précieux liquides rouges. Enfin je fus vite sortie de mon plaisir par ce gamin qui était apparemment l'auteur de tout ça, mais bon enfin il se montra courtois en me tendant la main, ça me fit presque plaisir. Presque parce que finalement ce n'était pas de la courtoisie, il m'entraina littéralement avec lui et moi comme une parfaite idiote je le suivais sans rien dire. Vraiment j'avais envie de me gifler dans ce genre de situation qui ne m'était encore jamais arrivée.

Soupirant encore de son comportant d'enfant à moitié sénile, je me figea lorsqu'il me serra dans ses bras, une envie de meurtre me prit, je n'autorise personne à être aussi familier avec moi. J'allais de nouveau sortir ma lame, mais il partie vers le cadavre tout chaud, qui avait autant d'intérêt pour lui qu'un cadeau pour un enfant le jour de Noël. Blasé de son comportement je soupira de nouveau avant de m'approcher de lui. La scène était intrigante, ou plutôt ce qu'il disait, étrange qu'il ne soit pas sûr de l'avoir tué ici, généralement quand on ôte la vie à quelqu'un si on se souvient pas de la tête de la personne on voit à peut prêt où on à laisser le corps sans vie. Je releva un sourcil suite à sa proposition presque indécente, moi me salir à toucher un être aussi bas et sans vie en plus de cela ? Or de question, il pouvait faire le visage le plus mignon du monde, car il l'était, je tenais trop à ma seule robe qui me restais pour le suivre dans son idée.

« Non je ne me salirais pas pour toucher le cadavre d'un pécore sans le moindre intérêt. Tu est sûr de l'avoir tuer mais tu te souviens plus si c'était ici ? Cela voudrait dire que nous ne sommes pas seul ... »

Moment de réflexion, mais rien, en fouillant je n'avais pas entendu de bruit qui montrait la présence de quelqu'un et à part lui je n'avais croiser personne. Et puis je n'arrivais pas à me concentrer totalement, je ne sais pas pourquoi mais la goute de sang qui coulait le long de son visage me titillait, quitte à rester un moment avec lui il pouvait bien faire un effort pour être présentable ! Je m'agenouillai devant lui et sortit un mouchoir en tissu blanc, j'avais de la peine de le sortir mais j'étais obligée, c'était plus fort que moi sans pouvoir expliquer pourquoi. J'essuyai donc son visage délicatement. Dire que normalement je dois faire ce genre de chose pour mon maitre et pas pour le premier type au syndrome de Peter pan que je croise ! En le regardant en même temps je me souviens de quelque chose d'important, la base des politesses n'avaient pas été faite, il fallait y remédier au plus vite.

« Au faite, quel est ton nom ? »
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Mer 23 Mai - 22:56

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    Fuki avait tres bien remarquer l'exaspération de la demoiselle. Mais il n'en fit rien et resta tel qu'il etait. Bien sur son coter enfant cacher sa véritable identité qu'il combattait au plus profond de lui. Il ne voulait pas vraiment paraitre trop mauvais. Son sadisme cache un ennui horrible dont il prend plaisir dans la torture d'autrui. Il y a le petit enfant qui trouve tout ce sang amusant, jolie et enivrant. Mais une autre partie qui ... Non en fait c'est pas vrai. Il est reellement comme ca, vous avez failli y croire n'est ce pas ?! Et beh non ! Il ne faut pas chercher une quelconque logique avec ce genre de protagoniste. Fuki est illogique. C'est comme ca qui faut le voir. Il ne trouve que son plaisir dans les sucreries et le sang. En revanche il peut etre plus serieux que ce qu'on croit. Il lui arrive tres souvent de s'attacher a certaines choses, ou plus rarement, certaines personnes et par la suite il met tout en oeuvre pour leurs bien etre tant qu'il est encore dans la meme ville, oui car en tant que rechercher il lui faut de changer de ville toutes les semaines maximums. La derniere fois qu'il fit sa "petite bonne action" ce fut lorsqu'il croisa un petit garcon, pleurant que ses parents soient trop severes. Fuki trouva vite la reponse a ses soucis ! Il tua les parents en questions. Certes le gamin n'etait pas tres enchanter d'etre devenu orphelin ... Mais que voulez vous ? Jamais content ces gens !! Enfin ceci fut du passer. Sur le coup il haussa les epaules lorsqu'elle lui dit qu'elle ne voulait pas toucher le cadavre, il se disait "tant pis ! J'en aurais plus pour moi !!".

    Fuki fut tres surpris lorsque la jeune fille sortit un petit mouchoir pour faire disparaitre la tache de sang sur sa joue. Son teint rougit legerement n'etant pas vraiment a l'aise avec les filles en regles generales. Il tenta de garder son visage enfantin et lorsqu'elle lui demanda son nom il se leva d'un bond posant ses poings fermés sur ses hanches. << Je suis le grand Mangeur de sucette au coca de tous les temps ! Kichigai Fuki ...!!! >> s'exclama t'il avec fiertée. Malgre qu'il soit rechercher par la marine pour 1 millions de Berry cela ne l'arreta pas pour autant de dire tout haut son nom a une parfaite inconnue sans meme savoir qu'ils avaient un passer en commun. 

    De la ou il etait il baissa le regard sur la demoiselle et remarqua qu'il avait une vue bien plongeante sur sa poitrine. Pour un homme constituer de facon tout a fait normal cela aurait etait une situation genante ou alors il se dirait bingo ! Mais Fuki pencha sa tete sur le coter avec un visage afficbant son interrogation. Reposant ses fesses sur ses talons il revint au niveau de la fille sans lacher sa poitrine du regard. Sans crier garde posa ses mains sur ses deux seins et les pelota tel un scientifique en pleine examination et repliqua << C'est du combien ...?! Son grooooooos !! Hé hé hé ! Y a du lait ?! >> Voila tout ce qui l'interesser, le lait. Un autre de ses pecher mignons, on va dire ca comme ca hein ... Mais de faire ceci c'etait une sorte de toc lorsqu'il etait tout petit, il le faisait souvent aux servantes de sa somptueuse demeure, tous le monde savait qu'il faisait ca a l'epoque. Certes au vu de son age ce n'est plus du tout "mignon" de mettre les mains sur les atouts feminins de facon aussi aisée. Ne lachant plus du regard la poitrine de la demoiselle il en oublia bien vite les politesses avant de se reprendre dans un élan d'euphorie soudaine. << Et toi tu t'appel comment Madame au Lait ...?! >> dit il de son air d'enfant legendaire avec sa bouche en forme de O. En observant les petits usines a lait humain de la demoiselle il se lecha les babines en pensant au delicieux lait qu'il pouvait contenir sans meme savoir qu'une femme produit du lait seulement lorsqu'elle tombe enceinte. Certes son regard faisait tres pervers et peut etre un peu peur mais il etait comme ca et on ne pouvait pas le changer. Il n'avait pas vraiment d'arriere penser, juste une perversité a l'image de son age mental.
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Jeu 24 Mai - 22:35

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ME TOUCHE PAS !
Quel garçon étrange j'avais en face de moi, je ne saurais le décrire vraiment. Bien sûr le décrire physiquement serait d'une grande facilité, là n'était pas le soucie, mais psychologiquement, c'était une autre paire de manche. Ça complexité en devenait fascinante, vraiment je le trouvais intéressant, aussi étrange que cela puisse sembler, surtout que je ne l'avais pas tué, ni même vraiment chercher à le faire alors qu'il avait osé poser les mains sur moi sans me demander la permission. Vraiment ce jeune homme était très étrange, il regarda le cadavre qu'il avait normalement tué, normalement car il avait dit plus tôt qu'il ne l'avait pas tué ici, et joua avec le corps inerte. Le fait de savoir que nous n'étions pas seul m'inquiétait quelque peu, après tout c'était un navire aussi gros qu'une île, il pouvait donc cacher un nombre incalculable de personne. Bien sûr j'ignorais que c'était le navire de Gecko Moria, un des sept Shichibukai, bien qu'il venait d'être destitué de se titre. Espérons que nous ne risquons rien, à près tout nous n'étions pas chez nous ici, ce navire appartenait à quelqu'un, en ma qualité de servante, je savais que nous étions en tord. Cela ne m'empêcherais pas de me défendre en cas d'attaque bien sûr, mais je ne me donnerais pas à fond, ça serait mal venu de ma part, et rien que d'y penser, j'imaginais ce que me ferais mes parents pour me punir s'il était toujours en vie.

Ainsi donc ce blondinet s'appelait Kuchigai Fuki. De prime à bord ce nom ne me disait rien, peut être que je l'avais lu une fois sur un avis de recherche, mais en tout cas il ne faisait pas partie de mes connaissance. En le regardant prendre une telle pose, j'étais dépitée, dommage il y a peu il était mignon à rougir comme un enfant, là se venter d'être un mangeur de sucette … Désespérant. Quitte à me retrouver seule avec quelqu'un, un homme plus civilisé et distingué aurait été le bien venue, enfin on a pas toujours ce que l'on veut, au moins Fuki avait l'air de se savoir ce battre et n'avait pas peur de tuer, c'était déjà ça de prit. En regardant le cadavre, je me disais qu'il faudrait peut être faire un tour ensemble du navire et le fouiller entièrement pour trouver quelqu'un, car si nous n'étions pas seul, le mieux était de savoir avec qui nous étions avant que la ou les personnes ne nous tombent dessus. Au moins le navire était grand, surement un géant devait y vivre, ça me laissait de l'espace pour mes mouvements d'épéiste, une chance. Surtout que je ne supporte pas les endroits petits et clos, trop de mauvais souvenir comme les cachots, en plus j'avais toujours peur que des piques apparaissent comme dans les vierges de fer.

Continuant de réfléchir, je remarqua soudain le regard oppressant du blondinet sur ma personne, c'était presque gênant, surtout qu'en faite il regardait ma poitrine sans la moindre retenu, aucune bonne manière. Puis soudain il se mit à me tripoter les seins comme un sale pervers ! Sur le coup je rougis avant d'avoir une veine sur ma trempe gauche en l'écoutant, du lait non mais il était sérieux ? D'un coup sec je le repoussa pour qu'il arrête cette perversion qui méritait que je lui coupe les mains et un service trois pièce inutile avant de lui ôter la vie.

« Non mais ça va pas ?! Comment ose-tu me toucher ? Personne n'a le droit de me toucher ! »

Je lui lança un regard noir, remplit de haine, je ne supportais pas qu'on me touche, seul mon maitre pouvait se le permettre, et encore. L'envie soudaine de le tuer me prit, mais un souvenir lointain me revient en mémoire, celui d'un petit garçon, le fils de mon ancien maitre. Lorsqu'il m'avait engagé comme servante, j'avais eu vent que l'un de ses fils, aimait la poitrine des femmes et que parfois il n'hésitait pas à la toucher parce qu'il les voyait comme des vaches laitières. Tout comme Fuki en se moment, pourtant le nom ne collait pas, mais cela eut pour effet de me calmer. Enfin légèrement, car le surnom qu'il m'avait donné et la langue sur ses lèvres en fixant trop ma poitrine m'exaspérait.

« Tu me rappel quelqu'un … enfin évite de m'appeler ainsi, j'ai un nom : Demonio Hilda. »
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Ven 25 Mai - 12:16

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    Lorsque la jeune fille en soubrette repoussa Fuki il tomba sur les fesses et posa ses mains en arriere, comme un reflexe pour ne pas tomber a la renverse, sans se rendre compte que sa main plongea dans une petite marre de sang coulant du corps de l'homme. << hm ? >> dit il en sentant le liquide sur sa main. D'un simple coup d'oeil il observa sa main et la releva. Il en oublia vite la presence de la demoiselle et oublia meme ses paroles. Les pupilles brillantes il humait le parfum de ce precieux liquide rougeatre. Donnc un leger coup de langue il gloussa comme un gosse et continua a laver sa main a coups de langues dans une petite chansonnette qu'il chantonna de sa gorge. 

    Ceci pouvait parraitre offusquant de voir qu'on ne l'ecoutait pas. Surtout qu'elle etait en train de le remettre a sa place en quelque sorte. Mais il ne s'en souciait guere. Il avait un nouveau passe temps provisoire sur le moment alors il ne comptait pas l'ecoutait et puis si ca lui plaisait pas Fuki n'aurait pas vraiment de remord a se battre contre elle, quitte a que ce soit un match a mort. Mais il l'a trouvait sympathique alors il resta assez docile, enfin docile a sa maniere, pour le moment. Lorsqu'il eu fini sa partie de lechouille il leva son regarr vers la demoiselle par dessus sa main et observa son regard noire sans comprendre ce qui lui arrivait << hm ? Tu disait ...? >> il abora alors un sourire tres gamin, il etait heureux et content en ce moment precis. Il avait l'impression d'avoir une amie de longue date devant lui.

     Se relevant il ecouta cette fois ci la demoiselle mais ... La ce fut un choc. Fuki avait une grande memoire. Et il semblait que due au choc psychologique qu'il eut dans la disparition de sa famille, son cerveau eut un bloquage sur cette periode et mentalement il etait resté exactement comme il fut a cette epoque. C'etait comme si l'attaque etait hier. Parfois il avait des flash quand le present et le passer se croisaient et la ca le rendait fou. Il reconnu le nom de la demoiselle. La petite fille que son pere venait tout juste d'adopter en tant que jeune servante. Prit de panique, ne comprenant pas ce qui lui arrivait, il l'a croyait morte comme tous les autres. Il plaqua son dos dans un coin de la piece totalement appeuré par la nouvelle. Se laissant tomber les fesses au sol il se recrovilla sur lui meme en position du phoetus et posa fermemant ses mains sur son visage en criant tel un enfant terroriser << Non Pere ! Non ! ... Maman ?! Pourquoi Pere doit se battre ?! Pourquoi doit on fuir sans vous ?!?!? ... ! Maman non ! Ne nous laissez pas !! >> Commencant a se calmer peu a peu il eu une sorte de moment de luciditée et prit un air beaucoup plus adulte en relevant doucement les yeux sur Hilda, un regard qui cherchait des reponses ... << Hilda ... Demonio Hilda ... Je vous croyais morte dans l'attaque avec Mere et tous les personnes travaillant pour Pere ... >> durant ses paroles il avait exit le gamin qui etait en lui et se leva, marchant tel un noble riche et puissant vers elle. Posant un genou au sol devant elle et baissa la tete en posant sa main droite sur le coeur. << Je vous pris de m'excuser de vous avoir abandonner, je n'etais qu'un enfant qui ne comprenait rien a la situation. Mais je vais me rattraper a present. Je ferais en sorte d'etre un bon maitre pour vous... Si ... Vous desirez toujours etre au service de la famille Báthory. >> il l'avait dit. Pour la premiere fois depuis des dizaines d'années il prononca son vrai nom de famille en presence d'une tierce personne. Le fait de retrouver quelqu'un de son passer lui fit un grand bond en avant et gagna en maturité en espace de quelques minutes.
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MessageSujet: Re: Mais où est il ?   Ven 25 Mai - 13:59

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MASTER ???
Fuki n'avait pas réagit au faite que je l'ai poussé, tant mieux, de toute façon il n'était pas en droit se de plaindre de quoique se soit, c'était lui qui était en tord et non moi. Légitime défense pour atteinte à ma personne, il aurait été mal venu qu'il me dise quelque chose non ? Enfin ce blondinet avait vraiment quelque chose qui me perturbait, pourquoi n'arrivais-je pas à le tuer avec tout ce qu'il m'avait fait ? En temps normal il aurait déjà été mort au moment même où il avait tenté de me touché et là non, il respirait toujours en face de moi. Son comportement peut être, ce n'était qu'un enfant dans un corps de jeune homme, enfin enfant, vu le penchant étrange qu'il avait pour le sang on pouvait en douter, mais je préféré me dire que c'était en sa qualité d'enfant qu'il m'avait tripoté sans vergogne. Ma fierté en prendrait un coup sinon, et puis ça me rappellerait le fils de mon ancien maitre. Soudain la nostalgie me prit, depuis des années je cherchais un des enfants qui avait survécu et qui devait être mon maitre légitime, mais rien, des années à chercher un ombre. L'espoir de le retrouvé un jour s'effaçait petit à petit, je me sentais si stupide d'avoir cru à une rumeur.

Dans cette histoire le plus frustrant c'était que je n'arrivais ni à le tuer, ni à détacher mon regard de lui, le regardant laver le sang qu'il avait. Que m'arrivait-il ? Était ce parce qu'il était sadique et qu'il n'avait pas peur de la mort et que comme moi le sang l'émerveillait ? Oui ça devait être ça, c'est vrai que je n'avais pas rencontrer de personne prenant autant de plaisir à en voir, sauf peut être des pirates massacrant à tout va, mais le problème avec eux c'est qu'ils n'avaient aucune noblesse pour la plupart. Même le fait qu'il m'ignore me n'énerva pas plus que cela, pourtant ça m'aurait fait sortir de mes gonds un tel manque de politesse. M'étais-je déjà habitué à son comportement ? Je ne me comprenais plus moi même à vrai dire. Au lieu de m'énerver je soupirais à ses remarques prouvant qu'il ne m'écoutait absolument pas, je n'avais pas la force de lui faire encore une remarque, et en plus son air heureux m'en dissuadait d'avantage. Tant pis, il aurait le privilège que je n'utilise pas la torture sur lui pour le punir de ses actes. Mais du coup si je ne punissais pas ceux qui le méritait, alors moi même je méritais un châtiment pour les avoir gracier ? Soit j'assumerais.

D'un coup Fuki changea radicalement sans que je comprenne pourquoi. Lui qui était si enfant et souriant il y tout juste quelque seconde, voilà qu'il était apeuré comme un enfant et qu'il se cacha dans un coin de la pièce. Je me sentais un peu mal à l'aise, qu'avais-je pu dire pour qu'il soit dans un tel état ? Je n'avais fait que dire mon nom, était ce ça le problème ? Normalement je l'aurais tuer pour mettre fin à sa crise, mais il semblait replonger dans un lointain souvenir d'enfance, comme quand j'étais petite quand les villageois avait tué mon père, puis quelque temps après mon maitre. Ses souvenirs me revenaient en mémoire, même le sourire de ma mère sur son cadavre pendu dans le salon dont l'ombre semblait danser avec les flammes de la cheminée. Il m'était donc impossible de lui prendre sa vie, je me sentais soudain bien trop proche de lui et m'approcha de se dernier. Mais il se calma avant que je n'essaye de l'aider à le faire, et c'est moi qui m'arrêta net lorsqu'il prononça mon nom, écoutant ce qu'il disait avec stupeur. Fuki était … il était le fils de mon maitre que je recherchais depuis tant d'année maintenant ! Je n'avais donc pas chercher un mirage désespérément, il était bel et bien vivant et en face de moi ! J'en tremblais tellement j'étais surprise, j'avais presque envie de verser des larmes de soulagement. Toutes ses années avaient fini par payer.

« Vous êtes ... »

Je n'arrivais même pas à parler tellement de chose étrange que je ne connaissais pas bien traversais mon cœur et mon esprit. C'était déstabilisant. Encore plus lorsqu'il s'avança vers moi, je ne savais même plus comment agir, moi la servante de naissance ! Son comportement me surpris, pourquoi posait-il un genoux à terre ? C'était mon rôle ! Il m'était supérieur, il n'avait pas à poser un genou à terre devant moi. D'un seul coup il avait changer du tout au tout, et pourtant il était toujours le même. Après l'avoir écouté ravis et surprise de ses paroles, je me mis dans la même position que lui sans oser le toucher pour lui relever la tête, je ne pouvais me le permettre, il était mon maitre après tout. Je fermais alors les yeux honteuse.

« Vous n'avez pas à vous excusez maitre, vous n'aviez pas à vous occupez de quelqu'un comme moi, votre survis était bien plus importante, et je suis heureuse qu'aujourd'hui vous soyez toujours vivant. De plus j'aurais du être présente au moment de l'attaque, mais votre père m'avait envoyez chercher quelque chose en ville, et je suis revenue trop tard, veuillez m'en excuser. Je resterais toujours au service de la famille Báthory, je vous ai chercher durant des années pour vous servir maitre. »

Tout mon être se sentait revivre, une joie immense me remplissait à l'idée d'avoir retrouver mon maitre et de pouvoir le servir de nouveau. J'avais tellement espérer que ce moment arrive que j'avais du mal à réalisé que tout cela n'était pas un simple rêve. Ça faisait si longtemps que je n'avais pas été heureuse ainsi.

Les réjouissances ne pouvaient cependant durée plus longtemps, avec ce qui venait d'arrivé, j'avais oublié l'idée que nous n'étions pas seul ici, mais le bruit qui venait vers nous me le rappela en un éclair. Sans perdre une seule seconde je récupéra mon parapluie qui cachait une lame dans sa cane, et la dégaina prête à attaqué quiconque arriverait. Je me devais de protéger mon maitre en tout occasion, c'était mon rôle entant que servante après tout. Les bruits de pas se rapprochèrent pour laisser place à des … zombies ?! Alors ceux qui étaient avec nous depuis tout ce temps n'étaient pas des êtres humains mais des morts ramener à la vie ? Cet endroit était vraiment étrange, mais cela expliquait nettement pourquoi personne n'avait pas répondu lorsque j'avais demandé s'il y avait quelqu'un. L'armée de zombi arriva sur eux avec l'envie de les tuer, je me jeta dedans pour les découper, personne ne toucherait mon maitre, personne, je venais de le retrouver, je n'allais pas le perdre aussi rapidement.
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